Laurent Adouard devient directeur général de la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT), à compter du 1er avril 2018, après en avoir été le directeur général délégué pendant quatre ans. Il succède ainsi à Jérôme Saddier, à la tête de la mutuelle depuis janvier 2014, qui rejoindra le Crédit Coopératif début avril pour en devenir le vice-président délégué. Arrivé à la MNT en 2007, Laurent Adouard a été directeur du réseau et du développement commercial, puis directeur général adjoint en charge du développement, de la communication et du marketing. Il est devenu directeur général délégué en 2014, et a notamment piloté la transformation de la mutuelle. Ces attributions l’ont également amené à suivre les opérations de gestion et à participer à l’évolution des systèmes d’information. En 2017, la prise en charge de la direction des finances et des risques a complété son champ d’activité. De 2003 à 2007, Laurent Adouard a occupé les fonctions de directeur dans le cabinet de conseil Eurogroup consulting, au sein du pôle spécialisé dans les questions de protection sociale complémentaire. La décision du conseil d’administration de la MNT de nommer Laurent Adouard, comme dirigeant effectif et opérationnel de la mutuelle, a été agréée le 13 mars 2018 par le conseil d’administration du groupe VYV. Il avait été désigné à l’unanimité par le conseil d’administration de la MNT, le 21 février 2018, sur proposition du président général, Alain Gianazza. Depuis le 13 septembre 2017, la MNT est membre du groupe VYV.
Quelle information utilisent les bailleurs de fonds dans l'investissement social ? Comment isoler la part de résultats sociaux propre précisément à un investissement ? KPMG réalise son deuxième baromètre de la mesure d’impact social.
A l’occasion des Clubs Dates Invest organisés le 29 mars à Nantes, Bertrand Carrez, responsable des fonds de dette immobilière chez Amundi, Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR et Alain Guélennoc, directeur général de Federal Finance ont échangé sur l’importance de la dette privée - et notamment de la dette immobilière - en portefeuille.
L’investissement socialement responsable (ISR) se répand peu à peu dans la gestion de CPR Asset Management. Arnaud Faller, son directeur des investissements, s’exprime sur le choix d’une approche par les risques à travers des sous-critères de chaque filtre ESG. Appliquée déjà à des fonds dédiés, cette dernière va s’imposer dans un deuxième temps aux fonds classiques de la société de gestion.
Marty Flanagan est directeur général d’Invesco depuis 2005, période pendant laquelle les encours de la société de gestion basée à Atlanta ont plus que doublé à 945 milliards de dollars. Les progrès d’Invesco, toutefois, sont sous-estimés, estime son patron, dans une interview au Financial Times fund management. Les actions de la société se négocient en effet avec une décote par rapport aux concurrents. « Je ne pense pas que la valorisation actuelle d’Invesco reflète avec justesse notre capacité à croître de manière organique, que ce soit en se basant sur les données historiques ou sur le potentiel de la société », affirme Marty Flanagan, qui aime par ailleurs la randonnée, le vélo, la pêche à la mouche et le golf. Le taux de croissance organique d’Invesco (mesuré par la part de la collecte nette de long terme dans les encours) est d’environ 2 % par an sur les cinq dernières années, soit en deçà de l’objectif de 3 à 5 %. Marty Flanagan compte vraiment voir une amélioration après que les flux nets de long terme des investisseurs ont chuté à 11,5 milliards de dollars l’an dernier contre 16,5 milliards en 2016. Il a décidé que la société n’aurait plus qu’une seule marque, Invesco. Ce changement est une réponse aux clients, notamment les grands investisseurs institutionnels qui demandent des relations plus larges et profondes avec un plus petit groupe de sociétés de gestion.
Le bottier Berluti, propriété du groupe de luxe LVMH, a annoncé ce matin le départ de son directeur artistique Haider Ackermann, ajoutant que l’arrivée du successeur de ce dernier serait «prochainement annoncée». Ce changement intervient dans le cadre d’une série de mouvements touchant les directeurs artistiques comme les managers des principales marques de LVMH. Haider Ackermann avait rejoint Berluti en septembre 2016.
La mutuelle Garance gagne 22 places dans le classement annuel des entreprises où il fait bon travailler. Le palmarès France Best Worplaces a été dévoilé le 27 mars par l’Institut Great Place to Work. 92% des collaborateurs estiment que Garance est une entreprise où il fait vraiment bon travailler. Concourant dans la catégorie des entreprises de 50 à 500 salariés, la mutuelle passe de la 41ème place en 2017 à la 19ème place en 2018. «Une distinction qui vient récompenser une démarche qualité et une politique RSE ambitieuses, qui intègrent notamment de nombreuses actions en faveur du bien-être au travail de ses collaborateurs», souligne un communiqué de la mutuelle qui évoque des «mesures relatives à l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle sous forme d’aides financières, d’autorisations spéciales d’absence, incitation et accompagnement de l’innovation participative, journées annuelles dédiées au bien-être au travail, cours de sophrologie, mise à disposition d’une conciergerie d’entreprise, journée de reconnaissance des Garanciennes», parmi ses actions en faveur des salariés. Parmi les 79 lauréats Best Workplaces France 2018, trois entreprises du monde de l’assurance figurent dans le palmarès : après Garance à la 19eme place, L’Olivier-assurance auto occupe la 38ème place dans la catégorie « 50 à 500 salariés » et Médicis, la mutuelle spécialisée dans la retraite des indépendants, se classe quant à elle à la 49ème place de la même catégorie.
Generali souhaite créer sa propre activité de gestion d’actifs et en fait une de ses priorités stratégiques, rappelle Philippe Donnet, directeur général de l’assureur italien dans une interview aux Echos. Objectif : faire de la gestion d’actifs son «troisième pilier, à côté de l’assurance-vie et de l’assurance-dommages». En mai 2017, le groupe avait déjà annoncé son intention de se lancer dans la gestion d’actifs à l’instar d’Axa et Allianz. Le directeur général indique que le plan de rationalisation industrielle de son groupe engagé il y a deux ans «va amener la compagnie à disposer de ressources significatives que nous allons pouvoir réinvestir dans la croissance de nos activités d’assurance et de gestion d’actifs». Generali estime avoir une carte à jouer compte tenu de la prédominance de son positionnement en assurance-vie (soit 70 % de ses 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires). «Il est dommage d'être un acteur aussi fort de l’assurance-vie et de ne pas avoir d’activité de gestion d’actifs, car ce sont deux métiers connexes», souligne le directeur général. L’assureur veut travailler avec d’autres partenaires de gestion sur les classes d’actifs où il n’est pas expert. «Traditionnellement, l’assurance-vie ne gérait que des obligations d’Etat et des immeubles. Cette époque est révolue. Maintenant, l’assurance-vie est obligée de gérer des classes d’actifs alternatives, comme le « private equity », la dette privée ou les infrastructures, par exemple. Nos expertises sont inégales selon les classes d’actifs, c’est pourquoi nous avons choisi de nouer des partenariats avec les meilleurs spécialistes des domaines concernés.», explique Philippe Donnet dans les colonnes des Echos.
L’ouverture de compte minutée est un défi que relèvent quelques établissements traditionnels contraints de se remettre en question face aux néobanques.
Avant la présentation prochaine du projet de loi PACTE pour soutenir la croissance des entreprises, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, a dévoilé, mercredi 28 mars, à Bercy au cours du Forum Entreprises en action(s)!, des réformes qui vont notamment concerner les investisseurs institutionnels, l’ERAFP, la CDC et Bpifrance : Bruno Le Maire donne raison aux assureurs au sujet de Solvabilité 2, de sa révision et des possibilités d’investissements dans l’économie réelle. Il souhaite aller dans leur sens en « proposant à la Commission d’adapter ce cadre prudentiel pour favoriser la détention d’actions en tant qu’investissements à long terme dans le cadre de la revue de Solvabilité 2 en cours », a-t-il indiqué. Les possibilités de placements de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) devraient être élargies. Bercy va proposer à la gouvernance de l’ERAFP d’augmenter l’encours de ses placements (24 milliards d’euros) au profit du capital-investissement. « Cette réforme permettra de flécher au moins 500 millions d’euros supplémentaires en faveur des entreprises françaises », a déclaré Bruno Le Maire. La loi PACTE présentera une réforme modernisant la gouvernance de la Caisse des dépôts et consignations. Les fonds dont elle a la gestion seront placés sous le contrôle de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). « La Caisse de dépôts aura donc pour la première fois un cadre de contrôle prudentiel extérieur par un organe spécialisé et indépendant C’est une garantie pour cette grande institution financière publique (…) Les parlementaires garderont un rôle central à la de surveillance de la caisse, qui restera sous la protection spéciale du Parlement », a indiqué Bruno Le Maire. La CDC devra notamment contribuer à plusieurs chantiers stratégiques du quinquennat, comme le Grand plan d’investissement. Pour soutenir les entreprises, le ministère compte s’appuyer également sur l’action de Bpifrance et la feuille de route présentée par son directeur général, Nicolas Dufourcq dont le mandat a été renouvelé et dont il a salué l’action. « Les interventions en fonds propres de Bpifrance demeureront concentrées sur les PME et ETI françaises », a indiqué Bruno Le Maire.
La réforme de l’assurance vie, qui vise à favoriser l’investissement en fonds propres dans les entreprises, se profile avant la présentation de la loi PACTE le 2 mai en Conseil des ministres. Elle n’annonce pas de bouleversements majeurs. « Je ne veux pas remettre en cause la stabilité de placement préféré des Français. Il n’y aura pas de grand soir de l’assurance vie, parce que ce n’est ni souhaitable ni responsable », a promis Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, mercredi 28 mars, à Bercy au cours du Forum Entreprises en action(s)! L’accent devrait être mis sur une transformation de l’Eurocroissance. « Il sera drastiquement simplifié. Il offrira plus de lisibilité sur la performance et le rendement du produit, année après année. Ce rendement sera unifié pour tous les épargnants. Il pourra être bonifié lors d’engagements d’investissement plus longs, en particulier dans les PME. Le nouvel Eurocroissance, qui a été conçu en lien étroit avec les assureurs, pourra devenir ainsi un support de référence, fournissant un équilibre entre rendement et prise de risque. En contrepartie de cette simplification, les sommes investies dans l’Eurocroissance devront atteindre 20 milliards d’euros sous deux ans, contre 2,3 milliards aujourd’hui », a annoncé le ministre. L’assurance vie et les unités de compte seront aussi mises à contribution. « Nous favoriserons également l’investissement dans les fonds professionnels de capital-investissement dans les supports en unité de compte d’assurance vie. Ces fonds permettront d’accroître les investissements dans des entreprises à forte performance, notamment de la French Tech », a indiqué Bruno Le Maire. Par ailleurs, Bercy souhaite engager une transformation en profondeur de l’épargne retraite dont l’encours n’est que de 200 millions d’euros aujourd’hui. Pour renforcer l’attractivité de l’épargne retraite, le gouvernement souhaite améliorer la portabilité d’un produit à l’autre (Perp, Perco, contrats articles 83 – PERE, contrats Madelin), offrir de meilleures perspectives de rendement aux épargnants par l’introduction d’une option par défaut de « gestion pilotée », visant à sécuriser progressivement l’épargne à mesure que la date de départ en retraite approche, apporter davantage de souplesse sur le retrait des sommes épargnées à l’âge de la retraite, et généraliser le taux de forfait social réduit de 20 % à 16 % lorsque les versements sont effectués dans des fonds investis pour partie dans des actions de PME et des ETI et qui proposent par défaut une gestion pilotée. A noter : le produit unique, Révavie, présenté par la Fédération française de l’assurance (FFA) le 15 mars dernier, a été retoqué.
En cédant à son partenaire ses 36,5% dans leur société commune, Novartis pourra se consacrer sur ses produits en développement. GSK profitera de l'intégration complète de la filiale.
Le groupe annonce 8 milliards d'euros d'investissements dans le stockage d'électricité d'ici à 2035. Une façon de répondre aux appels de Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique.
Brookfield veut prendre le plein contrôle de GGP, le numéro deux américain des centres commerciaux. Une nouvelle étape dans la consolidation de ce secteur.
Le cabinet de conseil Cedrus Partners ouvrira prochainement un bureau à Lyon, révèle NewsManagers. Une volonté que nous avait déjà confiée Christel Bapt en septembre dernier, dans une perspective d'étendre le champ d’action du cabinet à une clientèle «provinciale». Ce troisième bureau français, venant compléter ceux de Paris et Bordeaux, sera dirigé par Clément Joly, qui officiait jusque-là chez ABN Amro Bank à Hong Kong. Mais Cedrus compte également exporter son savoir-faire à l’international. Le cabinet devrait en effet ouvrir au mois de juillet son premier bureau à l'étranger, et plus précisément à Madrid, en Espagne. Cette nouvelle structure ciblera les family offices, les associations et les fondations espagnoles.
Dans une interview accordée à Option Finance, Jean-François Schmitt, directeur général d'Humanis, expose ses attentes vis-à-vis de la loi Pacte en matière d'épargne salariale. Il apporte également un éclairage plus large sur la manière dont il voudrait voir évoluer les Perco et PEE.
Selon une étude publiée par le CFA Institute réalisée auprès de 829 investisseurs institutionnels, ces derniers sont autant attentifs à la capacité des sociétés de gestion à générer de la performance qu'à leur fiabilité. La protection de leurs données apparaît également comme un élément important.
Marc Abadie a été nommé, par le conseil d’administration de la CDC et sur proposition d’Eric Lombard, président de CDC Biodiversité, filiale de la Caisse des Dépôts dédiée à l’action en faveur de la biodiversité et à sa gestion pérenne. Depuis 2015, il était directeur du réseau et des territoires de la Caisse des Dépôts et membre des comités de direction de l’Etablissement public et du groupe. Il remplace Laurent Piermont qui devient directeur adjoint de la stratégie de la Caisse des Dépôts. Marc Abadie, 61 ans, Inspecteur Général de l’Administration, est diplômé d’un DESS de « gestion des collectivités locales » et d’un DEA de droit public. Il débute sa carrière en tant que directeur général adjoint puis directeur général des services de la mairie de Créteil (1981 –1984). Il est successivement chef de bureau de la tutelle sur les chambres d’agriculture et leur assemblée permanente à la direction des Affaires Financières et Economiques du ministère de l’Agriculture (1984-1985), puis chargé de mission à la direction générale des Collectivités Locales du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (1986 –1987) et directeur général des services centraux de la Ligue Française de l’Enseignement (1987 –1988). Cette même année, il est nommé conseiller technique au cabinet de Jean-Michel Baylet Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Intérieur, chargé des Collectivités Territoriales, puis dès février 1989, il devient directeur de cabinet de Jean Michel Baylet et conseiller Technique au cabinet de Pierre Joxe, ministre de l’Intérieur. De 1990 à 1992, il est inspecteur de l’administration au ministère de l’Intérieur. En septembre 1992, il est nommé directeur de cabinet de Jean-Michel Baylet, ministre délégué, chargé du Tourisme. Inspecteur de l’administration de 1993 à 1995, il devient directeur des ressources humaines et du contrôle de gestion du groupe de presse « La Dépêche du Midi » et occupe ce poste jusqu’en 1997. Il est ensuite nommé directeur de cabinet d’Emile Zuccarelli, ministre de la Fonction publique, de la Réforme de l’Etat et de la Décentralisation. En 1999, il est nommé directeur des Affaires Politiques, Administratives et Financières au ministère de l’Outre-Mer. De 2002 à 2005, il est directeur du développement économique, de l’emploi et de la formation professionnelle et directeur général adjoint des services au Conseil Régional d’Ile de France. En 2005, il occupe les fonctions de directeur général de Saint-Gobain Développement et réintègre, l’année suivante, l’inspection générale de l’administration au ministère de l’Intérieur. De 2006 à 2009, il est nommé chef de la délégation française à la commission intergouvernementale de contrôle du tunnel sous la Manche (MEEDDAT). En 2008, il devient directeur général de l’agence de l’eau Adour-Garonne. De 2013 à 2015, il est chef de l’inspection générale de l’administration. Il est par ailleurs professeur associé à l’Institut d’Etudes Politiques de Toulouse de 1992 à 2016. Marc Abadie est également chevalier dans l’ordre de la Légion d’Honneur, officier dans l’ordre National du Mérite et dans l’ordre des Palmes Académiques. Laurent Piermont est nommé directeur adjoint de la stratégie de la Caisse des Dépôts. Il était, depuis 2013, président exécutif de CDC Biodiversité et membre du comité de direction du groupe Caisse des Dépôts. Laurent Piermont, 65 ans, ingénieur agronome, est titulaire d’un DEA d’aménagement et d’un doctorat d’écologie. Il débute sa carrière en 1976 en tant que chercheur à la démoustication de la région Rhône-Alpes. En 1978, il devient chargé de mission à la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR) à Orléans. En 1981, il rejoint la société Biochaleur d’abord en tant que directeur technique puis en tant que directeur général. Il devient, dans ce cadre, président directeur général de Garantie Bois Energie de 1988 à 1997. Il rejoint la Société Forestière en 1990 où il occupe successivement les postes de directeur du développement, de directeur général adjoint (1991), de directeur général (1997) puis de président directeur général (2003-2013). En parallèle, il prend la direction générale de CDC Biodiversité (2007-2013) et préside le Fonds Carbone Européen (2005 – 2013).
Laurent Denize, global co-chief investment officer chez ODDO BHF AM, nous précise le positionnement de son groupe franco-allemand, récemment constitué. Il est notamment en train de mener une réflexion sur les sous-segmentations de la clientèle institutionnelle au niveau européen.
Le groupe de travail B3i (Blockchain Insurance Industry Initiative), lancé en octobre 2016 par Aegon, Allianz, Munich Re, Swiss Re et Zurich Insurance pour promouvoir les usages de la blockchain, devient une entreprise à part entière. Baptisée B3i Services, elle est basée à Zurich, en Suisse.
La société suédoise de conseil robotisé Lysa gère désormais 500 millions de couronnes suédoises (près de 50 millions d’euros) pour le compte de ses clients, soit le double du montant géré fin décembre 2017. Dans une interview au site suédois Realtid.se, Emilie Andersson, COO et fondatrice du robo-advisor, indique avoir dépassé les 5.000 clients, dont 4.800 sont des personnes privées. La start-up propose aujourd’hui 10 fonds actions et 7 fonds obligataires. Côté actions, elle a choisi principalement des ETF. 80 % des fonds actions sont exposés à l’international et 20 % à la Suède. Les fonds internationaux sont gérés par Vanguard. Les trois ETF suédois sont gérés par Xact.
Pimco a recruté Gavin Power en tant que vice-président exécutif et chef, en charge des affaires internationales et du développement durable. L’intéressé était précédemment directeur exécutif adjoint du Global Compact des Nations Unies. Il a aussi été l’un des co-fondateurs des Principes pour l’investissement responsable (PRI). Ce recrutement intervient alors que Pimco a lancé l’an dernier sa plate-forme ESG (environnementale, sociale et de gouvernance) mondiale que la société souhaite faire grandit. Chez Pimco, Gavin Power fera partie du bureau exécutif, et sera rattaché à Libby Cantrill, managing director et responsable des affaires publiques. Il sera basé à Newport Beach et travaillera en étroite collaboration avec Mike Amey, managing director et responsable des stratégies ESG de Pimco, et Scott Mather, managing director et directeur des investissements des stratégies US cœur, qui dirige l’équipe d’investissement ESG. Il travaillera aussi avec les professionnels de l’investissement de Pimco sur la stratégie et le développement internationaux.
Gilles Chocheyras a été élu à la présidence de l’Union Mutualiste de Groupe Mutualia pour un mandat de 2 ans. Il fait suite à Philippe Lamat, décédé en décembre dernier.
Les deux groupes de protection sociale qui sont parmi les acteurs principaux de la gestion de la retraite complémentaire et de l’assurance de personnes collective ont annoncé jeudi «étudier l’opportunité de regrouper leurs forces pour relever les défis de leur environnement» dans ces 2 métiers. Dans un communiqué, ils listent ces défis comme étant, dans le domaine de la retraite complémentaire, des exigences d’efficience renforcées en matière de gestion, l’entrée en vigueur du nouveau régime unifié, la mise en place d’un nouveau modèle de fonctionnement avec l’AGIRC-ARRCO et, à moyen terme, la réforme des retraites annoncée par le gouvernement. Dans le domaine de l’assurance de personnes, les défis sont, eux, liés à un marché devenu très concurrentiel, à un cadre réglementaire de plus en plus prégnant et à la transformation digitale en cours. «Les deux groupes qui partagent des valeurs communes en tant que groupes paritaires et mutualistes, pourraient associer leurs atouts respectifs et leurs complémentarités pour relever ces défis et mieux servir leurs clients, branches professionnelles, entreprises, salariés et retraités, expliquent-ils. Le rapprochement de leurs activités en retraite complémentaire et en assurance de personnes ferait d’eux le leader paritaire et mutualiste de la protection sociale et les inscrirait dans une forte dynamique au service de leurs clients». Les conseils d’administration des deux groupes de protection sociale viennent ainsi de décider d’une démarche et d’un calendrier pour conduire ces travaux : Mars à mai 2018 : études pour identifier les opportunités, les objectifs et les conditions de succès de ce projet de rapprochement ; Juin 2018 : confirmation du principe de rapprochement et de son calendrier.
Amundi, BlackRock et Goldman Sachs ont été désignés par le ministère des Finances irlandais pour gérer les 13 milliards d’euros d’arriérés fiscaux que doit lui verser Apple. En août 2016, la Commission européenne avait jugé qu’Apple avait bénéficié d’avantages fiscaux indus de la part de l’Irlande et avait demandé en octobre dernier à Dublin de récupérer cette somme. En incluant les intérêts, la somme collectée pourrait atteindre 15 milliards d’euros. Mais les deux parties ont fait appel de la décision de la Cour de Justice européenne, expliquant que ce traitement de faveur pour Apple était en ligne avec la loi irlandaise et européenne. Alors que la procédure pourrait prendre jusqu'à 5 ans, Dublin doit placer les sommes sur un compte-séquestre. L’Irlande a donc confié un mandat de gestion à ses trois sociétés en attendant la fin de la procédure.