Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé l’acquisition d’une participation de 20% au capital de A10 Capital, une société américaine de crédit immobilier commercial pour les petites et moyennes entreprises. Cette opération intervient dans le cadre de la recapitalisation de A10 Capital à laquelle a également participé la firme américaine de capital-investissement Gemspring Capital.Parallèlement à cet investissement, Schroders et A10 ont conclu un accord en vert duquel Schroders bénéficiera du réseau de A10 en matière d’origination de crédit et de sa plateforme de services afin d’accéder à des opportunités en matière de crédit immobilier commercial pour ses propres clients. L’accord doit également permettre à A10 de diversifier son modèle de financement de bilan. Les deux sociétés se connaissent bien puisqu’elles collaborent déjà depuis 5 ans, précise Schroders dans un communiqué. La gestion du portefeuille sera supervisée par l’équipe « Securitized Credit » Schroders, basée à New York et dirigée par Michelle Russell-Dowe, responsable du pôle « Securitized Credit », avec Jeff Williams, gérant de fonds obligataires qui officiera en tant que gérant de portefeuille principal pour cette initiative.
Selon Cerulli Associates, dans son étude European Distribution Dynamics 2018, la délégation de gestion reste sur une pente ascendante. Les actifs confiés à des gérants tiers ont augmenté de 16% en 2017, après une hausse de 15% en 2016. D’après le cabinet américain, les encours atteignent 480 milliards d’euros et représentent 5,4% de la collecte nette des fonds ouverts et des ETF. Le Royaume-Uni et l’Italie connaissent les plus fortes hausses des encours et des véhicules. Le Royaume-Uni représente 37% du marché européen, quant à l’Italie, elle concentre 15% de parts de marché avec la croissance la plus forte. A contrario, l’Espagne et l’Allemagne sont les moins attirés par la délégation de gestion.
Liée au dossier iranien, la remontée des prix de l'or noir a des effets sur l'inflation et semble expliquer la hausse du dollar et des rendements américains.
Le groupe Matmut poursuit la réorganisation de sa direction générale, «liée à la diversification de ses activités, à l’impact des chantiers menés dans le cadre du plan stratégique Ambition Matmut, ainsi qu’aux effets générationnels», indique un communiqué. Une direction générale adjointe Relation Sociétaire et une direction générale adjointe Finances et Patrimoine ont ainsi été créées récemment. Par ailleurs, le groupe annonce plusieurs nominations : François Farcy, Directeur Général Adjoint, se voit confier la responsabilité de la Coordination Métiers. David Quantin est nommé Directeur Général Adjoint Organisation, Systèmes d’Information et Innovation. Olivier Requin est nommé Directeur Général Adjoint Assurance IARD. Tous trois sont membres du Comité de Direction du Groupe. François Farcy (58 ans), est titulaire d’une Maîtrise en Droit des Affaires. Il a rejoint le Groupe Matmut en 1984. Les principales fonctions qu’il a occupées au sein de l’entreprise l’ont été dans les domaines suivants : Rédaction – Inspection – Organisation – Contrats – Indemnisations et Services. Il était en charge depuis 2011 de la Direction Générale Adjointe Indemnisations et Services. David Quantin (46 ans), titulaire du diplôme d’Ingénieur de l’UTC de Compiègne et diplômé de l’Executive MBA CHEA de l’Université Dauphine a rejoint le Groupe Matmut en 2010. Il y a occupé les postes de Directeur Adjoint puis de Directeur Groupe au sein de la Direction Générale Adjointe Organisation, Systèmes d’Information et Innovation. Avant cela, il avait notamment évolué au sein d’IBM France (1996 à 2006) et de la Caisse des Dépôts et Consignations (2006 à 2010). Olivier Requin (39 ans), est Ingénieur diplômé de l’École Polytechnique (X). Il est également titulaire d’un Master de mathématiques avancées de l’Université de Cambridge. Entré en 2015 au sein du Groupe Matmut, il y a occupé les postes de Directeur Groupe Comptabilité / Finances puis de Directeur Groupe au sein de la Direction Générale Adjointe Production IARD, Marketing et Prévention. Il avait précédemment occupé des postes au sein de JP Morgan (2003 à 2005), Merrill Lynch (2005 à 2006) et OFI Asset Management (2006 à 2015). TV
20 dollars américains par action : AXA a annoncé, jeudi 10 mai, le prix d’introduction à la Bourse de New York des actions de sa filiale américaine AXA Equitable Holdings (assurance-vie, épargne et retraite). Axa espérait pourtant céder les 137,25 millions d’actions ordinaires d’Axa Equitable Holdings (soit 24,5% des actions) à un prix compris entre 24 et 27 dollars américains par action. L’opération a permis de réaliser un produit de 2,745 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros) alors que l’assureur aurait pu attendre 3,3 à 3,7 milliards de dollars. Avec cette opération, Axa va financer une partie de l’acquisition du groupe XL, une méga-transaction à 12,4 milliards d’euros. L’assureur souhaite également réduire son exposition aux risques financiers et compte sortir progressivement de l’assurance-vie aux Etats-Unis. TV
Maurice Tchenio, via Amboise, lance une OPA sur Altamir au prix de 17,36 euros par action, soit une prime de 26% sur le dernier cours et une décote de 22% sur l’ANR 2017.
Hélène N’diaye, 46 ans, rejoindra le groupe MAIF en qualité de directrice générale adjointe Assurances de personnes, à compter du 28 mai prochain. A ce titre, elle devient membre du comité de direction générale et assurera également la direction générale de Parnasse MAIF et de MAIF Solutions Financières. Rattachée a? Pascal Demurger, directeur général du groupe MAIF, Hélène N’Diaye aura la responsabilité de la stratégie de développement de l’assurance de personnes. Auparavant, elle évoluait au sein du groupe Generali France, en qualité de membre du comité exécutif, en charge de la direction Technique Assurance. Actuaire de formation, elle a commencé sa carrière au GAN puis Groupama où elle a travaillé pendant 10 ans successivement au sein des directions techniques vie, audit, internationale et direction actuariat groupe. Elle a par la suite rejoint Generali France, où elle a occupé le poste de Directrice des risques avant de prendre en charge la création de la direction technique assurance. Sa mission a consisté notamment à procéder au regroupement de toutes les directions techniques du groupe en France, de la réassurance et du programme Big data et connaissance clients. AB
Metropolitan Life a trouvé un accord avec le groupe de logistique FedEx pour gérer les contrats d’épargne-retraite des 41 000 retraités et personnes qui en sont bénéficiaires. Ces contrats représentent un montant de 6 milliards de dollars.
Ronan le Joubioux démissionne de la mutuelle picarde, six mois seulement après avoir été nommé au poste de directeur général. Il sera remplacé par une gouvernance transitoire.
Afin d'élargir son regard, Instit Invest est parti à la rencontre d'investisseurs institutionnels francophones. Parmi eux des Québécois, des Suisses, des Luxembourgeois ou encore Andorrans qui ont partagé avec nous leur philosophie et leur mode de gestion des actifs. Les pratiques des investisseurs en France reste une référence pour eux, ils vont même jusqu'à y chercher des talents ou s’adjoindre les services de sociétés de gestion françaises. Tour d'horizon.
For the first time since her arrival at BLI – Banque de Luxembourg Investments, Patricia Kaveh speaks about her new professional project. In an interview with NewsManagers, she presents the Luxembourg firm to us, and gives us a glimpse beneath the veil on some of its ambitions.
Selon le dernier rapport du Boston Consulting Group (BCG), les sociétés de gestion auraient connu cette année une augmentation de leurs revenus de 9% grâce à une augmentation de leurs actifs sous gestion. Pourtant, elles font aussi face à diminution de de leurs frais de gestion de l'ordre de 0,4 point de base en moyenne, du fait notamment de la pression portée par les investisseurs institutionnels
KKR tourne une page de son histoire. A l’occasion de la publication ce 3 mai de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement a en effet annoncé une modification de sa structure juridique pour passer d’une société en partenariat à une société à responsabilité limitée. Il s’agit de la plus importante transformation de KKR depuis son introduction en Bourse il y a 12 ans. Ce changement de structure « est conçu pour élargir notre base d’investisseurs, simplifier notre structure et à faciliter l’investissement dans nos actions », ont déclaré Henry Kravis et George Roberts, les co-présidents et co-directeurs généraux de KKR, cités dans un communiqué. Cette transformation sera effective au 1er juillet 2018.Cette annonce intervient alors que KKR a connu un premier trimestre compliqué en raison des turbulences sur les marchés financiers. Son bénéfice net trimestriel a ainsi reculé de près de 35% pour s’établir à 170,1 millions de dollars à fin mars 2018 contre 259,3 millions de dollars à fin mars 2017. Ses revenus s’établissent à 472,6 millions de dollars au premier trimestre 2018 contre 767,8 millions de dollars un an auparavant. A fin mars 2018, les actifs sous gestion de KKR s’inscrivent à 176,4 milliards de dollars contre 168,5 milliards de dollars à fin 2017. Cette croissance « résulte principalement de nouveaux capitaux levés sur la période et de la revalorisation de nos stratégies crédit et de private equity », indique KKR.
Avec le projet de loi Pacte, « plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises », le gouvernement a l’ambition de porter les encours de l'épargne-retraite à 300 milliards d’euros d’ici la fin du quinquennat contre moins de 200 milliards d’euros aujourd’hui, a annoncé, jeudi 3 mai, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, lors des assises de l’épargne organisées par l’AFER. Plusieurs mesures doivent être prises pour assurer la réalisation de cet objectif avec notamment la portabilité totale des quatre dispositifs actuels (Madelin, Perp, Perco et l’article 83) et «la liberté de choix de l'épargnant» qui aura la possibilité d’une sortie en capital ou en rente. Pour donner un coup de pouce à l’investissement en actions, l’employeur bénéficiera d’une baisse du forfait social de 16% (au lieu de 20%) si le produit d'épargne-retraite est investi à hauteur de 10% minimum en titres de petites et moyennes entreprises (PME) et d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Multiplier par 10 l’eurocroissance L’assurance-vie ne devrait pas connaître de changements majeurs. «Nous n’allons pas faire le grand soir de l’assurance vie. En revanche, nous allons chercher à développer les contrats eurocroissance», a indiqué le ministre au Parisien. «Nous voulons que les assureurs soient plus offensifs. Il faut qu’ils simplifient ces contrats, mais aussi qu’ils puissent afficher très clairement le rendement qui pourra être attendu. Notre objectif est que l’encours passe de 2 milliards d’euros à 20 milliards d’euros d’ici deux ans», a-t-il ajouté.
L’Apref, Association des professionnels de la réassurance en France, a nommé Bernard Durand en tant que délégué général. Il prend la suite de Patrick Duplan, ancien directeur général de Pacifica, qui était à ce poste depuis 2016. Ingénieur civil des Mines et titulaire d’un DEA d'économie monétaire de Paris IX-Dauphine, Bernard Durand a réalisé toute sa carrière dans l’assurance et le courtage. Depuis 2013, il occupait le poste de directeur des cessions en réassurance du groupe Covéa. L’Apref regroupe la quasi-totalité des réassureurs actifs sur le marché français ainsi que les différentes filières liées à la profession de la réassurance (courtiers, captives, cessions en réassurance, avocats, auditeurs…). AB
Symphony a annoncé il y a quelques jours une levée de fonds de 67 millions de dollars, portée notamment par trois nouveaux investisseurs que sont Barclays, Bpifrance et CLSA. Cela porte à plus de 300 millions de dollars le total des fonds levés par Symphony à ce jour, auprès des principales sociétés de services financiers, de fonds internationaux de capital-risque et des sociétés technologiques. La plateforme de collaboration sécurisée Symphony a désormais atteint plus de 300 entreprises clientes et 320 000 utilisateurs. «Cette progression confirme la position de leader de Symphony dans les services financiers et va permettre à l’entreprise d’accélérer sa feuille de route, d’étendre son offre pour les institutions financières et d'élargir ses services à d’autres secteurs réglementés et sensibles en termes de donnée», explique la société dans un communiqué. Cette nouvelle levée de fonds va permettre à l’entreprise de se développer à de nouveaux marchés, notamment l’assurance, les services juridiques, la santé et l’administration. «Symphony révolutionne les modes de communication business», a déclaré Paul-François Fournier, Directeur exécutif Innovation chez Bpifrance, qui intervient via le fonds large venture dédié aux opérations de croissance. «Symphony fait l’objet d’un fort intérêt dans tous les secteurs en raison de sa technologie innovante. Nous sommes ravis de soutenir sa prochaine phase de croissance, en particulier pour assurer le succès de son nouveau centre de recherche et développement à Sophia Antipolis.»
Picard a lancé une série de rencontres avec les investisseurs en vue d’augmenter de 60 millions d’euros sa ligne d’obligations à taux variables d'échéance 2023. Le produit de cet endettement complémentaire servira à faire remonter un dividende aux actionnaires du groupe de surgelés, Lion Capital (51%) et Aryzta (49%). 20 millions d’euros de cash seront également distribués aux actionnaires. L'émission obligataire est dirigée par Credit Suisse et JPMorgan.
Marié Lemarié, directrice des investissement chez Groupama depuis mars 2012 quittera ses fonctions à fin juin 2018. Elle rejoindra l’Irlande pour accompagner son mari qui prend un nouveau poste. Diplômée de X Ensae en 1995 et d’un master d’économie de l’université de Boston, elle était en charge de la stratégie d’investissement, de la gestion du capital sous solvabilité 2, du financement, des fusions et acquisitions et de la trésorerie chez Groupama. Auparavant, elle a été directrice des investissements d’Aviva entre 2003 et 2012. TV
Dans une interview accordée au magazine *Forbes* le président de la République, Emmanuel Macron (photo), a fait part de sa volonté de supprimer l'exit tax. Il estime que cette taxe pénalise les entrepreneurs et souhaite ainsi favoriser l'investissement en France.
Devenu le 29 mars dernier directeur général de SMABTP et SMAvie, Pierre Esparbès, 44 ans, est nommé directeur général de la société de groupe d’assurance mutuelle du bâtiment : la Sgam BTP. Cet ancien élève de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées, du Centre d’Etudes Actuarielles et du Centre des Hautes Etudes d’Assurances, a intégré le Groupe SMA en 1997. Il a occupé différentes fonctions au sein du groupe dans les domaines de la gestion de sinistres, la souscription, l’actuariat et la réassurance. En 2007, il prend le poste de directeur général adjoint en charge des marchés et des risques IARD de SMABTP et en 2013, il en est nommé directeur général délégué. Créée en 2006, la Sgam BTP réunit aujourd’hui cinq sociétés d’assurance mutuelles du BTP, avec SMABTP et SMAvie, L’Auxiliaire, L’Auxiliaire Vie et SMAvie BTP. La Sgam BTP élabore des solutions et des services pour les acteurs de la construction, dans les domaines de l’assurance, de l’épargne et des services financiers.
L’investissement socialement responsable (ISR) prendre de l’ampleur dans la gestion d’OFI Asset Management. Eric Bertrand, son directeur des gestions taux et diversifiés, nous détaille les initiatives menées pour donner du poids aux critères liés à la gouvernance, mais aussi en matière d’engagement actionnarial, de macro-engagements, d’économie positive ou encore d’approche « low carbon ».
Entretien croisé entre Carole Zaccheo, responsable de la gestion des actifs de rendement, taux et crédit, actifs réels à la MAIF et Julien Mayen, managing director chez EnTrustPermal à propos de l’intérêt d’investir dans la dette privée. Entretien réalisé à l’occasion des Club Dates Invest de Nantes le 29 mars dernier.
Sur décision du conseil d’administration, Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances en charge des finances depuis 2007, devient président du Fonds stratégique de participations (FSP) pour une durée d’un an. Il succède à Pierre de Villeneuve qui occupait cette fonction en sa qualité de représentant permanent de BNP Paribas Cardif. Antoine Lissowski est diplômé de l’Institut d'études politiques de Paris et ancien élève de l’Ecole nationale d’administration. Depuis 2007, Antoine Lissowski est directeur général adjoint, directeur financier de CNP Assurances. Il est par ailleurs, depuis 2003, président de la Commission plénière économique et financière à la FFA. Le FSP réalise des investissements en capital dans des entreprises françaises (plus de 1,7 milliard d’euros investis à fin mars 2018). Il est géré par le groupe Edmond de Rothschild et regroupe sept assureurs majeurs en France (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, SOGECAP (Société Générale Insurance), Groupama, Natixis Assurances et Suravenir).
L’introduction en bourse de la filiale américaine d’Axa a été officiellement lancée, jeudi 26 avril, avec la présentation aux investisseurs. AXA veut céder 137,25 millions d’actions ordinaires d’Axa Equitable Holdings (sur un total de 561 millions) à un prix compris entre 24 et 27 dollars américains par action. Axa a consenti aux banques du syndicat en charge de l’opération - Morgan Stanley, JP Morgan Securities, Barclays Capital et Citigroup - une option permettant l’acquisition de 20,59 millions d’actions ordinaires supplémentaires dans un délai de 30 jours à la Bourse de New York. Avec cette introduction en bourse, Axa vise 3 milliards d’euros qui doivent lui permettre de financer une partie de l’acquisition du groupe XL, une méga-transaction à 12,4 milliards d’euros.
La banque privée EFG International pourrait réaliser de nouvelles acquisitions en 2019. Avant de racheter une nouvelle société, l'établissement suisse devra néanmoins «tirer le meilleur» de la fusion avec BSI, a indiqué l’administrateur Steve Jacobs dans une interview publiée ce 25 avril à Finanz und Wirtschaft. Dans l’immédiat, la croissance organique reste prioritaire."Lorsque l’activité combinée sera totalement consolidée et les cultures fusionnées, EFG tentera de croître par acquisitions», a déclaré Steve Jacobs, par ailleurs associé-gérant du groupe bancaire brésilien BTG Pactual. La banque privée pourrait être prête pour une telle opération en 2019, conformément à la vision que partagent les actionnaires principaux, soit BTG et la famille Latsis. Selon Steve Jacobs, la masse critique en gestion de fortune privée se situe actuellement à 150 milliards de dollars d’actifs et sera encore plus élevée à l’avenir. A la fin de l’année dernière, EFG affichait des encours de 142 milliards de francs, soit 144 milliards de dollars au cours actuel.
Le fournisseur et gérant de fonds indiciels cotés et de produits négociés en Bourse, Wisdom Tree, a annoncé ce 25 avril la nomination de Christopher Gannatti au poste de responsable de son activité de recherche en Europe. Cette décision intervient après l’acquisition des produits européens d’ETF Securities sur matières premières, devises et stratégies short ou à effet de levier, précise un communiqué. Christopher Gannatti quitte donc son poste au siège de WisdomTree à New York, où il travaillait depuis décembre 2010.Dans ses nouvelles fonctions, Christopher Gannatti pilotera les activités de recherche en Europe et devra s’assurer que les clients de la société bénéficient des toutes dernières analyses sur les tendances macroéconomiques et l’évolution des différentes classes d’actifs. Il contribuera également au fonctionnement de la plateforme mondiale de fonds Ucits. Il travaillera en étroite collaboration avec les investisseurs de WisdomTree pour les sensibiliser au fonctionnement des marchés actions, des matières premières, des changes, des obligations et des ETP en général, ce qui permettra de renforcer la position de WisdomTree en tant que leader et chef de fil de l’innovation du secteur mondial des ETP. Christopher Gannatti dirigera une équipe de quatre analystes composée de Nick Leung, Associate Director et Florian Ginez, Senior Quantitative Associate, responsables de l’analyse macroéconomique ainsi que de la formulation des stratégies et des idées d’investissement, et de Nitesh Shah, Director, et Aneeka Gupta, Associate Director, tous deux anciens collaborateurs d’ETF Securities. Christopher Gannetti a intégré WisdomTree en 2010 en tant qu’analyste de recherche, avant d'être promu au poste d’associate director en 2014. Auparavant, il a occupé le poste de consultant chez Lord Abbett pendant quatre ans et demi.
Les violents ouragans Irma et Harvey, survenus aux États-Unis en 2017 et parmi les plus coûteux jamais enregistrés, n’ont pas fait que des dommages matériels. Ils ont aussi affecté les fonds de pension européens, en particulier suisses, à cause de leur détention de titres liés à des assurances (ILS), constate le site IPE PFZW, le fonds de pension néerlandais en soins de santé (197,2 milliards d’euros) a déclaré des pertes de 13,3% sur son portefeuille d’investissements liés à l’assurance. En Suisse, le fonds de pension des chemins de fer suisses (PKSBB) (14,9 milliards d’euros) a subi «des pertes significatives» pour la première fois dans le cas de catastrophes naturelles. L’exposition de la PKSBB à cette classe d’actifs ne représentait que 2% de son portefeuille. La plupart des caisses de retraite suisses ont des investissements ILS. Ainsi, le fonds de pension de la ville de Winterthur (PKSW) aurait perdu 8% de son portefeuille d’ILS l’année dernière. Le fonds de pension des CFF a perdu 9% de ses investissements en assurance en 2017. La PKSW a l’une des expositions les plus élevées sur l’ILS sur le marché suisse avec 8% de son portefeuille total. Les investisseurs institutionnels suisses s’intéressent à cette classe d’actifs en raison de l’absence de corrélation entre les investissements ILS et les marchés financiers.