La baisse de l’impôt sur les sociétés devrait améliorer leur rentabilité et leur qualité de crédit, sur fond de tensions sur les rendements et les flux.
Axa a conclu un accord pour acquérir le groupe américain XL pour 12,4 milliards d’euros donnant naissance au leader mondial de l’assurance dommages des entreprises toutes lignes de métier confondues. L’association des deux groupes permet de dégager un chiffre d’affaires (en 2016) d’environ 30 milliards d’euros et de près de 48 milliards d’euros pour l’ensemble de l’activité dommages. AXA va faire évoluer son profil d’activité d’une entreprise majoritairement présente sur la vie, épargne, retraite vers un acteur dont l’assurance dommages devient le métier principal. « Cet accord représente une création significative de valeur sur le long terme pour l’ensemble des parties prenantes grâce à une plus grande diversification des risques, un potentiel accru de remontée de trésorerie au groupe ainsi que de meilleures perspectives de croissance. Le profil de risque du futur groupe AXA sera fortement rééquilibré vers les risques assurantiels, avec une plus faible exposition aux risques financiers », explique Thomas Buberl, directeur général d’AXA, cité dans un communiqué. Axa indique que ce rachat génèrera également d’importants bénéfices de diversification en capital sous Solvabilité II, ainsi qu’un retour sur investissement élevé. Fondé en 1986, le Groupe XL est un des leaders mondiaux de l’assurance dommages des entreprises et de spécialités, opérant à travers un réseau mondial. Il a généré 15 milliards de dollars de primes en 2017 et emploie environ 7 400 personnes à travers le monde. Il dispose d’une forte présence sur les segments de spécialités et ceux des entreprises de taille moyenne via ses services d’assurance et de réassurance. Avec cette acquisition, AXA va revoir sa stratégie vis à vis de ses activités américaines existantes, dont il prévoit désormais d’accélérer le désengagement.
A la tête depuis janvier 2018 de la direction de la recherche nouvellement créée par La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Iain Bremner revient pour NewsManagers sur la genèse de cette nouvelle structure. Après avoir renforcé son équipe d’analyse crédit, le responsable annonce son intention de constituer prochainement une équipe d’analystes actions de 2 ou 3 personnes. Il explique aussi pourquoi LBPAM a décidé de refacturer le coût de la recherche à ses clients, un gage de transparence totale à ses yeux.
Pour renforcer son action dans le domaine du capital-investissement, les caisses régionales de Crédit Agricole et Crédit Agricole S.A. viennent de s’engager pour la dotation d’un fonds, Crédit Agricole Régions Développement (CARD), à hauteur de 300 millions d’euros, a annoncé le groupe dans un communiqué. «L’objectif de ce fonds est d’accompagner, dans la durée, la dynamique de croissance de ses clients ETI et PME, notamment par l’intensification d’interventions en capital développement et en capital transmission, le tout dans une logique de ‘capital-accompagnement’ minoritaire», explique le groupe. CARD peut investir entre 1 million d’euros et 35 millions d’euros en participation minoritaire par dossier, dans une logique de co-investissement avec les Sociétés de Capital Investissement en Région (SCIR) des caisses régionales du Crédit Agricole. Cela permet d’atteindre 50 millions d’euros, soit un niveau significatif pour des investissements minoritaires dans les ETI. Le dispositif de capital investissement du groupe Crédit Agricole comprend à ce jour plus de 3,5 milliards d’euros sous gestion directe entre ses trois profils d’investisseurs (régional avec les SCIR, national sur fonds propres avec IDIA Capital Investissement et national sur fonds pour compte de tiers avec AMUNDI PEF). Au global, avec ses filiales Amundi (fonds de fonds) et CA Assurances, ce sont plus de 15 milliards d’euros qui sont investis en capital dans les entreprises et l’économie française. Crédit Agricole Régions Développement (CARD) est une structure d’investissements diversifiés qui intervient dans tous les secteurs d’activité hors agri/agro. Elle est gérée par IDIA Capital Investissement, société de gestion du groupe Crédit Agricole.
De la même manière que l’an dernier, les thématiques de financement, de gestion des risques et d’optimisation des outils de trésorerie occuperont cette année l’esprit des trésoriers d’entreprise, explique Option Finance dans un dossier spécial. Des problématiques traditionnelles toutefois agrémentées de nouveaux développements macroéconomiques, tels que la remontée des taux dans la zone euro et aux Etats-Unis qui se réalise, les fluctuations de la parité euro-dollar ou encore de nombreuses cyberattaques ciblant ETI et grands groupes. Cette année sera par ailleurs marquée par la montée en puissance de la digitalisation en trésorerie, et de l’intelligence artificielle notamment en matière de pilotage du cash. La remontée des taux d’intérêt (l’OAT 10 ans est passé de 0,78 % à 0,95 %) amenée à se poursuivre a notamment ouvert le pas à des démarches opportunistes. «Même si nous n’avons pas d’échéances imminentes, nous avons bouclé en début d’année un financement bancaire et restons attentifs aux divers marchés afin de pouvoir saisir une éventuelle opportunité», a ainsi indiqué à Option Finance Mikaël Lehmann, responsable financement et trésorerie du groupe LISI. Mais cette dynamique haussière des taux conduit également les trésoriers à s’interroger sur le profil de leur dette actuelle. «A ce jour, un peu plus de la moitié de notre endettement est à taux variable, souligne Nicolas Deruaz, directeur de la trésorerie d’Atos. Afin de limiter l’effet de la hausse des taux sur nos frais financiers, nous pourrions recourir à des produits dérivés pour figer ces derniers.» La gestion du risque de change se complique Comme chaque année, la gestion du risque de change ressort elle aussi comme l’une des priorités des trésoriers. Si la plupart des devises font preuve de stabilité depuis plusieurs mois, la parité la plus importante pour l’essentiel des entreprises, à savoir l’euro-dollar, est passée au début de l’année de 1,20 à 1,23 dollar, après un pic à 1,25 dollar en février. Cette appréciation est d’autant plus problématique que l’exposition de nombreux groupes à cette parité a eu tendance à croître significativement au fil des dernières années. «Afin d’obtenir des cours à terme plus favorables et plus proches de notre cours-budget, en complément de notre portefeuille d’instruments actuel, nous pourrions être amenés à mettre en place des produits optionnels structurés de type accumulateurs, que nous n’utilisions plus depuis plusieurs années», expose Mikaël Lehmann. Afin de restreindre l’exposition au risque de change, les trésoriers envisagent en outre de prendre des mesures pérennes et travaillent conjointement avec les équipes opérationnelles sur une modification du contenu des contrats commerciaux (changement de la devise de règlement au profit de l’euro, instauration de clauses prévoyant un ajustement du prix en fonction des parités…). Vers un essor de l’intelligence artificielle ? Par ailleurs, si les actions de sensibilisation du personnel se sont multipliées auprès des collaborateurs pour éviter les cyberattaques, l’amélioration des systèmes d’information des trésoriers apparaît pour ces derniers comme un axe primordial de développement. «Après avoir renouvelé nos systèmes d’information, nous allons nous atteler à l’amélioration de nos prévisions de trésorerie, prévoit ainsi Bruno Chaudron, directeur des opérations de marché et du suivi des financements de Vicat. Cette tâche va se traduire par une remise à plat de nos indicateurs, avec l’objectif final d’avoir une visibilité sur nos positions de cash à plus long terme, c’est-à-dire au-delà de six mois.» Pour y parvenir, de nombreux responsables financiers entendent s’appuyer sur les technologies en plein essor, en particulier le big data et l’intelligence artificielle. «Celles-ci permettent en effet de collecter des informations pertinentes en abondance, tant en interne qu’en externe, ce qui est de nature à offrir aux collaborateurs davantage de capacités d’analyse», apprécie Domingos Antunes, trésorier groupe chez Decathlon.
Les investisseurs institutionnels ont tendance à investir dans des sous-jacents de dette privée de moins en moins traditionnels, selon Deborah Shire, responsable de l’expertise Structured Finance chez AXA IM. Pour limiter le risque lié à ces actifs, il est, selon elle, nécessaire de s’entourer d’une équipe capable de sourcer les projets, et de réfléchir à une diversification internationale. Elle a participé le 30 novembre dernier à la Journée Nationale des Investisseurs.
Getlink a un nouvel actionnaire de référence. Le groupe italien Atlantia a annoncé vendredi avoir acquis 15,49% du capital de l’opérateur du tunnel sous la Manche (26,66% des droits de vote), au prix de 12,40 euros par action, soit un montant de 1,056 milliard d’euros. La prime par rapport au dernier cours coté s'élève à 20%. L’action Getlink a fini en hausse de 11,54% à la Bourse de Paris à 11,64 euros.
Le gestionnaire d’actifs français Carmignac a présenté un projet de doubler les niveaux de levier prévus dans son fonds phare Carmignac Patrimoine qui pèse autour de 22 milliards d’euros, rapporte Citiwyre. Le niveau de levier du fonds est augmenté de 200% à 500%. Le media rappelle que cette décision intervient après une année décevante pour le fonds. Une relation que Carmignac dément. «L’annonce intervient alors que le groupe anticipe un changement dans les politiques monétaires des Banques centrales qui devraient se normaliser. Carmignac, en tant que gérant actif, souhaite se doter des outils adaptés dans ce nouvel environnement via des dérivés de taux d’intérêt et de change à des fins de gestion des risques, a expliqué une porte-parole de Carmignac à NewsManagers. Les montants nominaux bruts de ces dérivés étant plus élevés, cela explique la décision d’accroître le niveau de levier». Ces projets ont été annoncés dans une lettre aux porteurs le 26 février. L’augmentation du niveau de levier ne modifie pas le profil de risque du fonds ni sa philosophie et son process d’investissement.
L'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a soumis son deuxième et dernier avis à la Commission européenne concernant la simplification de la formule standard de Solvabilité 2. Souhaitant répondre à l'évolution du secteur du monde de l'assurance et macroéconomique, l'Eiopa recommande la révision de calibrages, des simplifications, mais aussi une plus grande convergence prudentielle.
Les mutuelles françaises continueront de perdre des parts de marché, prévoit Fitch Ratings dans une analyse sectorielle. En cause, des coûts réglementaires élevés, menaçant leur compétitivité face aux assureurs traditionnels et aux bancassureurs. Souvent de plus petite taille que ces derniers, il est compliqué pour les mutuelles de faire face à ces évolutions, tant d'un point de vue financier qu'opérationnel.
Yuri Narozniak remplacera Gérard Joalland au poste de directeur général de Groupama d’Oc, à son départ le 1er avril 2018. Il rejoint Groupama d’Oc en tant que directeur général délégué à partir du 1er mars 2018, nous apprend l’Argus de l’Assurance. Diplômé de l’Institut d'Études Politiques de Paris – section Service Public -, et âgé de 50 ans, Yuri Narozniak entre au Gan en 1989 comme CSNE (coopérant au service national en entreprise) à Hong Kong avant de rejoindre la direction internationale deux ans plus tard comme chargé d’affaires internationales. En 1995 il est nommé délégué adjoint du Gan à Hong Kong, puis délégué général Hong Kong, Chine et Vietnam. De 1999 à 2005, il exerce la fonction de secrétaire général de Gan Italia à Rome. En mai 2005, il rejoint Gan Patrimoine pour occuper le poste de directeur du Développement. En janvier 2008, il est nommé directeur général adjoint de Gan Patrimoine, et également, à compter de janvier 2010, responsable des Affaires générales, Contrôle réseaux, Marketing et Innovation de Gan Réseaux spécialisés (Gan Patrimoine, Gan Prévoyance). En novembre 2011, il devient directeur général adjoint Assurance & développement de Groupama-Avic Property Insurance Co, Ltd en Chine. En juillet 2014, il est nommé directeur général adjoint de Groupama Assicurazioni, avant d’en prendre la direction générale en septembre 2016.
BNP Paribas est en train de réduire de près de moitié le comité exécutif de ses activités de marchés en Europe, Moyen-Orient et Asie (EMEA), a annoncé à Bloomberg Olivier Osty, responsable mondial global markets de la banque française. Il va lui-même assurer la direction directe des opérations dans la région, tandis que l’actuel responsable EMEA, Pascal Fischer, va prendre la tête des activités de marchés en Asie-Pacifique.
There has been a new appointment at Amundi, and a new departure. The French asset management firm yesterday announced that Cristina Matti has been appointed as head of European small & mid cap equities and country strategies. According to information obtained by NewsManagers, the appointment follows the departure of Caroline Gauthier, who is had been sharing the position with Matti since the merger with Pioneer. Gauthier is expected to join La Financière de l’Echiquier, NewsManagers has learnt.The French group thus faces a new exit from equity management, following that of Romain Boscher, co-head of European equity management. “The departures are very often Amundi veterans who have had to share their responsibilities since the merger with Pioneer,” says a source at the group, who suggests that other departures may be coming soon in equity and diversified management. Although the Italian group is smaller in asset volume, the control that it is reported to have been given over the organisation, strategy and management committees is said to have triggered discontent among some former Amundi employees.Most of the managers concerned have accepted voluntary retirement plans to negotiate their exits. With the merger, about 134 positions are expected to be eliminated in France. The group is reported to have announced a departure plan which would affect a total of 500 positions worldwide. But in the management activity, it has been meanwhile decided to set up expsrt centres, which will cost Paris its central position in the group for some of these areas. European equity management is now led by Fabio Franzin, who is based in Ireland. According to information obtained by NewsManagers, 400 requests for voluntary retirement are said to have been made in France alone. “But the group is not satisfied, since there were not enough applications on the management side. The ones who want to leave this activity are mostly welcome anyway, with a few exceptions,” the source says.The departure plan being negotiated is reported to be attractive. It offers up to 27 months of salary, or one paid year of salary in cases of business creation. But talks are often bitter, one witness says: some heads who want to leave are said to have had stock options when Amundi was launched on the stock market, which had to be held for at least three years before being exercised. Meanwhile, to retain the best managers at Pioneer, Amundi is reported to have agreed in the merger deal to pay guaranteed bonuses for two years.In a recent interview with Financial News, Yves Perrier, CEO, does not conceal the fact that he “chose the teams that had the best performance over the past four years, and as a result, we are offering voluntary departure to the others.”
Le family office genevois Preon Capital Partners et la Fongit, incubateur de start-up technologique, lancent ce 1er mars à Genève leur propre fonds d’investissement Helvetica Smart Capital fund, annonce L’Agefi suisse. Doté d’un montant de 50 millions de francs suisses, ce fonds comblera la «vallée de la mort» pour le financement de start-up technologiques dont les besoins de cash sont importants, de l’ordre de 1 à 2 millions de francs. En effet, dans le cycle de vie d’une start-up, cette phase de financement (A-round) intervient après le pre-seed (de l’ordre de 50.000 à 150.000 francs) et le seed (de l’ordre de 150.000 à 500.000 francs) et elle fait cruellement défaut en Suisse et en Europe, affirme le journal. Lors de deux premières phases, surtout seules les institutions publiques à but non lucratif interviennent, complétées par les business angels. Ce fonds d’investissement soutiendra les projets de l’Arc lémanique avec un focus sur le A-round et toute la connaissance des étapes situées en amont au cours de laquelle la Fongit est partie prenante. «La Fongit se portera garante de la qualité des projets et interviendra comme advisor du fonds Helvetica Smart Capital fund», confirme Antonio Gambardella, directeur de la Fongit depuis 2014. Au cours des 4 années sous sa direction, les start-up incubées à la Fongit ont pu bénéficier d’environ 150 millions de francs de soutien de la part de fonds privés, parmi lesquels une trentaine d’investisseurs privés et de family offices issus du réseau de la Fongit.
Preon Capital Partners, family office genevois et la Fongit, incubateur de start-up technologiques, lancent aujourd'hui à Genève leur propre fonds d’investissement Helvetica Smart Capital fund, annonce L'Agefi suisse
AccorHotels a annoncé ce mardi la signature d’accords avec un groupe d’investisseurs français et internationaux, dont Credit Agricole Assurances, en vue de la cession d’une majorité du capital de sa filiale immobilière AccorInvest.
A l’occasion de la publication jeudi matin de ses résultats 2017, Suez va annoncer une réorganisation de son comité exécutif, ont indiqué plusieurs sources à L’Agefi. Ce remaniement intervient après l’avertissement sur résultats émis le 23 janvier par le groupe de services à l’environnement et alors que l’intégration de GE Water, l’ancienne filiale de General Electric acquise l’an dernier pour 3,2 milliards d’euros, suscite des interrogations. Depuis l’annonce de cette acquisition le 8 mars 2017, le cours de Bourse de Suez a chuté de 17% alors que dans le même temps celui de Veolia, le premier concurrent de Suez, a gagné 25%.
La population active en Chine a atteint l’an dernier son niveau le plus bas depuis 2009, passant sous la barre du milliard pour la première fois depuis 2010, selon le Bureau national des statistiques. Les travailleurs chinois âgés de 15 à 64 ans étaient 998,3 millions en 2017, contre 1,0026 milliard pour le bilan précédent. Il s’agit de la plus importante chute du nombre d’actifs, dont la population a commencé à décliner en 2014.
Une équipe d’anciens spécialistes de la gestion alternative chez HSBC vient de lancer une boutique de gestion basée à Londres, Blue Noble LLP, spécialisée dans l’acquisition et la gestion d’investissements dans l’immobilier européen pour le compte d’une clientèle fortunée (HNWI), rapporte le site Investment Europe.L'équipe comprend Paul Forshaw, l’ancien responsable mondial de l’immobilier chez HSBC Alternative Investments, ainsi que Toby Evans, Harry Heathcoat Amory et Will Michell, qui étaient tous directeurs chez HSBC Alternative Investments.Le lancement intervient alors que Blue Noble a conclu un partenariat stratégique avec le suisse Woodman Group qui a engagé pour 50 millions de dollars d’actifs réels, 450 millions de dollars d’actifs réels diversifiés (bureaux et résidentiel) et 100 millions de dollars de capitaux.
La société de vidéos en streaming (à la demande) iQiyi, filiale du moteur de recherche chinois Baidu, a déposé une demande d’introduction en Bourse aux Etats-Unis. Le document réglementaire remis aux autorités américaines met en avant sa capacité à se servir de l’intelligence artificielle et des données des utilisateurs pour fournir des vidéos qui génèrent des milliards de vues. Baidu affirme qu’il introduirait iQiyi au Nasdaq et qu’il compte lever environ 1,5 milliard de dollars. Les analystes de Jefferies ont estimé la valeur de iQiyi à 17 milliards de dollars.
Le ministre grec de l’Economie et du Développement, Dimitri Papadimitriou, a remis hier sa démission dans la foulée du départ de son épouse, secrétaire d’Etat au travail, prise dans une affaire d’allocation logement. Dimitri Papadimitriou était notamment en charge des privatisations. Son départ intervient alors que des représentants des créanciers du pays (UE, FMI, BCE) sont à Athènes pour la «quatrième revue» du troisième, et possible dernier programme d’aide au pays. Selon la presse grecque, un remaniement devrait être annoncé demain.
Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF, nous fait part des investissements réalisés par son groupe, notamment en actifs réels au sein de son portefeuille dédié au démantèlement des centrales nucléaires. Ces derniers sont réalisés essentiellement en fonds propres, dans un champ géographique très large.
Le ministre grec de l’Economie et du Développement, Dimitri Papadimitriou, a remis sa démission dans la foulée du départ de son épouse, secrétaire d’Etat au travail, prise dans une affaire d’allocation logement. «Le Premier ministre Alexis Tsipras a accepté la démission du ministre de l’Economie Dimitri Papadimitriou», a simplement indiqué le cabinet du Premier ministre dans un communiqué. Dimitri Papadimitriou était notamment en charge des privatisations. Sa démission intervient alors que des représentants des créanciers du pays (UE, FMI, BCE) sont à Athènes pour la «quatrième revue» du troisième, et possible dernier programme d’aide au pays.
Rebondissement dans le dossier Sky. Le câblo-opérateur américain Comcast a annoncé mardi matin avoir fait une offre d’achat préliminaire de 22,1 milliards de livres (30,9 milliards de dollars) sur le groupe de télévision britannique, supérieure à l’offre initiale de 21st Century Fox, le premier actionnaire de Sky. Comcast propose 12,50 livres par action pour acquérir la totalité de Sky, soit plus que l’offre de 10,75 livres par action soumise par 21st Century Fox sur la participation de 61% qu’il ne détient pas encore. Les investisseurs s’attendaient déjà à ce que 21st Century Fox ait besoin de relever son offre, car l’action Sky se négociait à un prix supérieur à celle-ci. Mardi, en fin de matinée, le cours de l’action Sky gagne 20,64%, à 13,33 livres.
En 2017, le montant des transactions réalisés par des fonds souverains (qui comprennent les fonds souverains et les fonds de pension publics) a chuté de 24% pour atteindre 72,5 milliards de dollars en 2016, note un rapport de Thomson Reuters. Leur nombre est pour sa part passé de 183 en 2017 contre 198 en 2016. «De plus en plus [de fonds souverains] ont des difficultés à trouver de bons deals et certaines opérations de capital-investissement sont assez coûteuses, a justifié à Reuters Markus Massi, associé du Boston Consulting Group. Toujours selon l’expert, les fonds souverains privilégient dorénavant des opérations plus importantes et en «late stage», lesquelles permettent de conserver un dealflow acceptable, «comparé à dix plus petites opérations», par exemple. Pour Javier Capape, directeur du centre de recherche du Sovereign Wealth Lab à Madrid, ce phénomène s’explique également par les start-up qui retardent leur entrée en Bourse pour éviter l'érosion des valorisations, et aspirer davantage de capitaux privés : «Ils ne savent pas s’ils survivront à l’examen des marchés publics. Ils font donc des tours de plus en plus gros. " Un appétit pour le digital Au cours des dernières années, poursuit Thomson Reuters dans son rapport, les fonds souverains, en quête de rendements plus élevés, ont augmenté leur exposition aux actifs non cotés. A tel point d’ailleurs, que cette exposition dépasse chez certains fonds la limite prévue par leur allocation. Selon Reuters, le dernier rapport annuel sur les fonds souverains de la IE Business School a toutefois montré que ces opérations restent concentrées par une poignée d’acteurs clés, car elle nécessite des équipes fournies et spécialisées pour identifier, évaluer et exécuter les transactions. «La nécessité d’une expertise dans les marchés et actifs privés pour investir à l'étranger et déployer de grosses sommes en direct est une barrière d’entrée pour les autres fonds souverains», a déclaré Javier Capape, également co-auteur du rapport et directeur du Sovereign Wealth Lab. Parmi ces investissements, la technologie était le secteur le plus populaire, avec 26,1% du total des transactions au premier semestre 2017 (contre 24,3% en 2016). De plus en plus de fonds souverains injectent de l’argent dans des start-up spécialistes de la technologie comme Airbnb et Uber, mais aussi dans l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle. L’immobilier a pour sa part compté pour 23,9% des transactions au premier semestre 2017, contre 21,5% en 2016. L’acquisition par le fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC) du groupe d’entrepôts paneuropéen Logicor a été la plus importante au premier semestre 2017, avec une valeur de 13,8 milliards de dollars. Les entreprises de logistique ont également suscité un fort intérêt car permettent de profiter de la croissance d’entreprises comme Amazon, qui utilisent des entrepôts massifs comme centres de distribution. Le logement des étudiants et les immeubles de bureaux de haute qualité sont également restés populaires auprès des fonds souverains.
Cogefi Gestion, which has been led since 2016 by Anne d’Anselme, is seeking to develop serbing external clients at the Cogefi group. The director explains to NewsManagers how she plans to increase market share serving institutionals and multi-managers, and to open internationally by innovating, including the creation of a Luxembourg Sicav.
S&P Global Ratings a relevé vendredi soir la note de la dette à long terme de la Russie en catégorie «investissement» (BBB- contre BB+), alors que cette note était depuis 2015 en catégorie spéculative. L’agence américaine, qui a attribué une perspective stable à la nouvelle note, explique sa décision par l’amélioration de la situation économique et budgétaire du pays. Ce relèvement intervient à moins d’un mois de l'élection présidentielle du 18 mars, pour laquelle le président sortant Vladimir Poutine est considéré comme le grand favori.