La réglementation induit de nouvelles obligations en matière de suivi des risques pour les institutionnels. Thomas Van Cauwelaert, directeur commercial de SimCorp France, explique comment son entreprise a construit un outil devant permettre d’intégrer les problématiques réglementaires et de suivi des risques au sein d’une seule et même plateforme.
Un accord sera conclu sur la période de transition post-Brexit dans les sept semaines à venir, a déclaré vendredi la Première ministre britannique, Theresa May. «D’ici sept semaines, nous aurons un accord avec l’Union européenne, à savoir le calendrier de la période de transition», a-t-elle dit dans une interview à la BBC. Le Brexit proprement dit doit intervenir fin mars 2019, au terme d’une période de négociation de deux ans.
Le numéro un chinois du commerce électronique va clarifier ses relations avec l’opérateur d’Alipay, également contrôlé par son fondateur Jack Ma, en prenant 33% de son capital.
Régis Turrini, secrétaire général de SFR et responsable de la réglementation et des affaires publiques d’Altice, va quitter ses fonctions en mars, indique Reuters confirmant des informations du Figaro. Ce nouveau départ, quelques mois après celui du PDG Michel Combes dans la foulée de résultats décevants, intervient au moment où Altice est engagé dans une vaste restructuration pour tenter de retrouver la confiance des investisseurs après la chute du titre en Bourse.
Dans une tribune adressée à l'ensemble de la profession et publiée sur le site du cabinet de conseil qu'il dirige, Julien Coudert, managing Partner de la Compagnie Saint Eusice, appel de ses voeux l'industrie de la gestion d'actifs à se regarder en face et à faire des efforts, non pas sur la révolution technologique en cours, qui accapare toute l'attention, mais sur ses marges et l'intérêt porté aux clients.
Dans une interview récente au journal Les Echos, Nicolas Dufourcq, directeur général de bpifrance dont le mandat a été renouvelé pour 5 ans, donne des précisions sur le nouveau fonds pour l’innovation doté de 10 milliards d’euros et qui sera alimenté par les cessions d’actifs de l’Etat. Les revenus du fonds doivent être destinés au développement d’innovations de rupture et leur industrialisation en France. «Les arbitrages finaux ne sont pas encore rendus mais bpifrance sera l’un des gestionnaires importants des 260 millions d’euros de dividendes engendrés annuellement par les titres placés dans ce fonds. Nous les mobiliserons notamment pour financer les start-up de l’innovation de rupture, c’est-à-dire principalement l’univers de la « deeptech ». Pour ce faire l’enjeu majeur sera d’accélérer très fortement le transfert de technologie du monde académique vers les entreprises», indique le directeur général dans les colonnes du journal. Les dividendes du fonds destinés à soutenir l’innovation ne devraient pas remplacer les aides existantes. «Le financement de l’innovation par bpifrance (les aides, subventions, prêts à taux zéro) atteint environ 1,3 milliard d’euros par an. Nous allons stabiliser notre action à ce niveau, en accentuant la priorité accordée à aux innovations de rupture», souligne Nicolas Dufourcq.
Le rebond de la volatilité depuis le début d'année lui a permis de revenir sur ses niveaux moyens depuis cinq ans, et concerne l'ensemble des classes d'actifs.
Après son audition ce mercredi 31 février devant les parlementaires, le directeur général de Bpifrance, Nicolas Dufourq s’est vu renouveler son mandat par 35 voix (0 contre et 3 blancs) devant la commission des finances du Sénat et de l’Assemblée nationale, rapporte L’Agefi. Pour 2017, Bpifrance a présenté son meilleur résultat après celui de 2014 (1,26 milliard d’euros) en réalisant un bénéfice net de 1,1 milliard d’euros, lié à grande partie à une plus-value de cession et à la revalorisation de titres Orange (pour 894 millions d’euros). L’an dernier, Bpifrance a profité notamment de plus-values de cessions sur «Schneider, Valeo et Eiffage», a détaillé Nicolas Dufourq, devant la commission des finances du Sénat.
Dans la lignée de plusieurs initiatives entamées il y a plusieurs années, AG2R LA MONDIALE a mené en 2017 de nombreuses actions en faveur de la création d'emplois. Philippe Dutertre, membre du directoire d'AG2R LA MONDIALE GESTION D'ACTIFS, explique ainsi que le groupe a notamment pu s'appuyer sur un partenariat avec la Société d’Investissement France Active, ou encore sur son Fonds d’Innovation Sociétal. Relevant pour la plupart de la poche private equity du groupe, ces initiatives apparaissent comme une solution de diversification et de recherche de rendement et de performance additionnels dans un contexte de taux bas.
Sur décision de la ministre des Armées, Marc Leclère a été nommé, le 1er janvier 2018, premier vice-président d’Unéo, la mutuelle des militaires et leur famille, pour une durée de trois ans. Il remplace Norbert Fargère, décédé en juillet 2017 après avoir pris son poste en mai 2017. Diplômé de Polytechnique et de l’Ecole nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace (Isae-Supaero), Marc Leclère, 53 ans, est ingénieur général de l’armement. Il commence sa carrière, en 1989, au centre d’essais en vol de la Direction générale de l’armement (DGA), comme ingénieur d’essais. Il y conduit notamment des études et des évaluations sur le système Rafale. En 1999, il rejoint le groupe de développement Rafale au Service des programmes aéronautiques (SPAé). En 2007, il est nommé au poste de directeur de l’unité de management « Espace et systèmes d’information opérationnels » avant de prendre quatre ans plus tard, la responsabilité de tous les contrats d’armement. Depuis 2014, il officiait en tant que directeur général des systèmes d’information et de communication (DGSIC) au ministère de la Défense.
Nouvel épisode dans l’affaire Ethos. La caisse de pension de La Poste (CP Poste) met un terme à sa collaboration avec Ethos. Elle reproche les «insuffisances dans la gouvernance» de la fondation genevoise qui regroupe quelque 220 caisses de pension et institutions suisses. «Les contrats sont résiliés à fin 2018 et les actions d’Ethos Services SA tenues par la CP Poste mises en vente», a-t-elle annoncé ce 29 janvier dans un communiqué. Les désaccords entre les deux parties sont apparus au grand jour en décembre dernier. Françoise Bruderer Thom, directrice de la CP Poste, avait démissionné du conseil de fondation d’Ethos, critiquant notamment des conflits d’intérêts impliquant le président Dominique Biedermann. Ce dernier a annoncé le 27 janvier qu’il allait abandonner ses fonctions (NewsManagers du 29 janvier)."La communication sur le site d’Ethos et les interviews données tant par le président Dominique Biedermann que le vice-président Hanspeter Uster ainsi que les menaces d’entreprendre des actions en justice contre la directrice de la CP Poste ne laissent entrevoir aucune prise de conscience des manquements critiqués», souligne la CP Poste pour justifier sa décision. Le passage de Dominique Biedermann du poste de directeur général à la présidence était notamment critiqué, de même que la présence de sa femme au sein de la direction. La décision du jour ne semble toutefois pas irrévocable. La caisse de pension laisse la porte ouverte à une nouvelle collaboration. «Si Ethos devait engager les mesures attendues et nécessaires, au plus tard lors de l’assemblée générale 2018, la CP Poste serait ouverte à la reprise du dialogue», a-t-elle assuré.
Tesla a déposé une demande auprès de la SEC pour lever des fonds au moyen d’une émission de titres obligataires adossés aux loyers reçus pour l’achat de ses véhicules. Le prospectus réglementaire ne donne aucun détail sur les montants d’obligations que le groupe compte émettre ou sur la valeur des créances concernées. L’initiative de Tesla, qui constituerait sa première opération sur le marché de la titrisation d’actifs, intervient alors que le groupe rencontre toujours des difficultés pour atteindre son objectif de production pour sa nouvelle berline électrique grand public Model 3.
Créé en mai 2015, Alpine Value Advisory est un multi-family office, détenu à 100 % par ses deux fondateurs : Christophe Barbaras, ancien CGP pour Le Comptoir du Patrimoine, et Xavier Ménagé, qui a travaillé plus de 20 ans dans la banque, pour BNP Paribas notamment. Il conseille aujourd'hui plus de 40 millions d'euros d'actifs en mettant notamment l'accent sur les ETF. Il prévoit d'ouvrir une société de gestion et de continuer son développement organique en France.
En commençant sa carrière en coopération en Corée du Sud, il était fort possible que l’international accompagne Stéphane Etroy pour longtemps. C’est cette caractéristique qui a en tout cas plu à la Caisse de Dépôt et placement du Québec lorsqu’elle lui a proposé d’ouvrir un nouveau bureau à Londres, tête de pont pour couvrir à la fois les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie. Installé à Londres depuis 20 ans, le premier vice-président et chef des placements privés de la Caisse voyage régulièrement au Québec, à New York et à Singapour mais aussi en Suisse, pays d'origine de son épouse.
La Caisse de dépôt et placement du Québec, deuxième plus gros fonds de pension canadien, investit près de la moitié des ses encours dans les actions cotées et les placements privés (private equity). Depuis la crise des subprimes, elle a décidé de reprendre en main la gestion de son portefeuille, en se concentrant sur des actifs réels et en favorisant une gestion en interne. Le nouveau bureau de Londres est appelé à devenir un « hub » pour l’Europe et l’Asie, orienté vers les placements privés.
Le cabinet d’actuariat conseil Galéa & Associés a dressé un état des lieux des premiers rapports sur la solvabilité et la solidité financière (SFCR) publiés par les assureurs en 2017. En plus de nombreux manquements restant à combler, certaines institutions vont bientôt devoir s’atteler aux changements induits par la révision prochaine de la directive et la mise en application de nouvelles normes.
Le loueur de véhicules allemand Sixt a annoncé ce lundi qu’il vendrait sa participation dans la coentreprise de partage de véhicules DriveNow à son associé BMW pour un montant de 209 millions d’euros. Sixt et BMW sont chacun copropriétaires de DriveNow à parts égales. Sixt a ajouté qu’il enregistrerait cette année un bénéfice imposable exceptionnel de l’ordre de 200 millions d’euros lié à cette transaction.
As BP2S announces that it took over the US custody and fund administration services from Janus Henderson in late 2017, Patrick Colle, CEO of the firm, explains the challenges of such an operation to NewsManagers. More generally, he predicts that there is going to be a boom in European transatlantic operations. The director also discusses the cutting-edge blockchain technologies which may disintermediate some activities. The group is planning to avail itself of opportunities using these technologies, and is positioning itself to eventually be a platform operator.
Sanofi devient le chevalier blanc d’Ablynx. Le laboratoire pharmaceutique a annoncé ce matin un projet d’offre publique amicale sur la biotech belge pour un montant de 3,9 milliards d’euros en numéraire. Sanofi a conclu avec Ablynx un accord définitif, approuvé à l’unanimité des conseils d’administration des deux entreprises. Il offre 45 euros par action, contre un dernier cours coté de 37,12 euros. La réussite de l’opération est conditionnée à l’apport d’au moins 75% des titres d’Ablynx en circulation et à l’obtention des autorisations règlementaires usuelles.
Annoncé en décembre, le comité consultatif de la francophonie des Principes pour l’investissement responsable (PRI) prend forme et aura pour mission de conseiller et d’orienter l’association sur la conduite de son programme francophone. Ce programme vise à davantage promouvoir l’investissement responsable dans les pays francophones, particulièrement auprès des investisseurs institutionnels/ détenteurs d’actifs, notamment par la publication en français des documents clés des PRI et la tenue d’activités spécifiques. Le comité se réunira au mois de février afin d’amorcer l’élaboration de son plan d’action. Le comité sera composé de : Fouad Benseddik, directeur des méthodes et des relations institutionnelles, groupe Vigeo Eiris Maroc, Isabelle Cabie, directrice du développement des investissements responsables, Candriam Investors Group (Belgique), Ginette Depelteau, vice-présidente principale, Conformité et Investissement Responsable, Caisse de dépôt et placement du Québec, Jean-Philippe Desmartin, directeur Investissement Responsable, Edmond de Rothschild AM (France), Laetitia Tankwe, conseillère du président, Ircantec. Le conseil d’administration des PRI a en outre désigné Daniel Simard au poste de président du comité. Il est directeur général de Bâtirente.
Après l'Igas en mars 2017, c'est au tour de la Cour des Comptes de s'intéresser à la gestion de l'Institut Pasteur. Si la gestion financière de la fondation lui permet de dégager chaque année du rendement, sa gestion budgétaire et sa communication financière à destination des donateurs restent encore perfectibles.
Les rumeurs concernant de possibles réorganisations de la Caisse des Dépôts se poursuivent. Cette fois, elles évoquent une fusion des activités de CDC International Capital à celles de bpifrance.
Deutsche Bank Wealth Management (Deutsche Bank WM) a nommé José Fernando de Miguel Garcia en qualité de directeur régional pour les régions de Valence et Murcie, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nomination intervient quelques jours après celle de Gonzalo Jimenez-Fontes del Rey au poste de directeur régional pour l’Andalousie et l’Estrémadure (lire NewsManagers du 24 janvier 2018). José Fernando de Miguel Garcia compte près de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et de fortune. Au cours de sa carrière, il a notamment officié chez Lloyds Bank et CaixaBank. Au sein de Deutsche Bank WM, il sera rattaché à Luis Antoñanzas, directeur de Deutsche Bank WM pour l’Espagne et le Portugal.
Paris peut supplanter Londres comme principal centre financier européen d’ici quelques années, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire dans une interview accordée à Reuters en marge du forum économique de Davos. «Il est possible selon moi que la France devienne, dans les prochaines années, le principal centre financier européen», devant Londres, a-t-il déclaré.
Pascal Dumont rejoint Active Asset Allocation comme partner et directeur commercial Investisseurs institutionnels. Ce troisième recrutement de l’année pour AAA, vient appuyer la forte expansion de la société notamment portée par la digitalisation de ses services.
Fixe, dynamique, active ou passive, les possibilités en portefeuille sont nombreuses. Poussée par la recherche académique et la difficulté des gérants à capturer de l’alpha, la remise en cause des modèles d’allocation d’actifs traditionnels permet aux investisseurs d’avoir une perspective plus holistique. Les nouvelles stratégies d’investissements sont-elles indispensables pour trouver du rendement ? Hassine Konqui, responsable de la recherche ETF de Lyxor ETF, Géraldine Sundstrom, managing director et gérant de portefeuilles chez Pimco, Karine Leymarie, responsable de gestion d'actifs financiers chez MAIF et François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à La Banque Postale ont apporté les éléments de réponse à ces questions lors de la 4ème édition de la Journée Nationale des Investisseurs.
Selon l’AGEFI, l’assureur des professionnels de santé MACSF devrait publier un chiffre d’affaires stable à environ 2 milliards d’euros au titre de 2017, une année marquée par une absence de sinistralité due aux catastrophes naturelles (la MACSF n’était pas exposée dans les Antilles) et une légère baisse de la collecte en assurance vie. Le résultat net devrait se situer autour de 150 millions d’euros, contre 170 millions en 2016. «Notre sociétariat est exceptionnel en qualité et en fonctionnement face au risque», a souligné Stéphane Dessirier, le directeur général de la MACSF, à l’occasion d’une rencontre organisée par l’Association nationale des journalistes de l’assurance (Anja). «Nos clients-sociétaires sont très prudents et fidèles, ils n’ont pas beaucoup de temps et nous font confiance, et ont encore des revenus privilégiés». Affichant un ratio de solvabilité de 330% sans mesures transitoires, la mutuelle n’a «pas un besoin prégnant de diversification». Elle a néanmoins commencé à nouer des partenariats pour s’étendre vers d’autres professionnels libéraux réglementés (avocats, architectes). En 2017, elle a été approchée par «de grands groupes d’assurance cherchant de la diversification, du capital et du rendement», mais n’y a pas trouvé d’intérêt. En 2018, la mutuelle continuera de convertir une partie de son portefeuille de fonds euros en unités de compte (UC), grâce au transfert Fourgous, nous apprend toujours l’AGEFI. Après 300 millions d’euros en 2015, 800 millions en 2016 et 2 milliards en 2017, elle espère convertir encore 2 milliards en 2018 puis autant en 2019. Lorsqu’elle convertit un contrat, environ 30% sont placés en UC. «Nous pouvons d’autant plus le faire que nos taux sont confortables», a expliqué Stéphane Dessirier. Le groupe a maintenu un taux de 2,40% pour son fonds euros en 2017. «Ce n’est pas l’avis de tous, mais nous considérons que plus un assureur est rentable sur le fonds euros, plus il peut inciter ses épargnants à diversifier, car le risque de perdre son capital est faible», a poursuivi le dirigeant. L’assureur vise un ratio de 80% de ses encours en fonds euros pour 20% en UC (contre 12% aujourd’hui).