Rebondissement dans le dossier Sky. Le câblo-opérateur américain Comcast a annoncé mardi matin avoir fait une offre d’achat préliminaire de 22,1 milliards de livres (30,9 milliards de dollars) sur le groupe de télévision britannique, supérieure à l’offre initiale de 21st Century Fox, le premier actionnaire de Sky. Comcast propose 12,50 livres par action pour acquérir la totalité de Sky, soit plus que l’offre de 10,75 livres par action soumise par 21st Century Fox sur la participation de 61% qu’il ne détient pas encore. Les investisseurs s’attendaient déjà à ce que 21st Century Fox ait besoin de relever son offre, car l’action Sky se négociait à un prix supérieur à celle-ci. Mardi, en fin de matinée, le cours de l’action Sky gagne 20,64%, à 13,33 livres.
En 2017, le montant des transactions réalisés par des fonds souverains (qui comprennent les fonds souverains et les fonds de pension publics) a chuté de 24% pour atteindre 72,5 milliards de dollars en 2016, note un rapport de Thomson Reuters. Leur nombre est pour sa part passé de 183 en 2017 contre 198 en 2016. «De plus en plus [de fonds souverains] ont des difficultés à trouver de bons deals et certaines opérations de capital-investissement sont assez coûteuses, a justifié à Reuters Markus Massi, associé du Boston Consulting Group. Toujours selon l’expert, les fonds souverains privilégient dorénavant des opérations plus importantes et en «late stage», lesquelles permettent de conserver un dealflow acceptable, «comparé à dix plus petites opérations», par exemple. Pour Javier Capape, directeur du centre de recherche du Sovereign Wealth Lab à Madrid, ce phénomène s’explique également par les start-up qui retardent leur entrée en Bourse pour éviter l'érosion des valorisations, et aspirer davantage de capitaux privés : «Ils ne savent pas s’ils survivront à l’examen des marchés publics. Ils font donc des tours de plus en plus gros. " Un appétit pour le digital Au cours des dernières années, poursuit Thomson Reuters dans son rapport, les fonds souverains, en quête de rendements plus élevés, ont augmenté leur exposition aux actifs non cotés. A tel point d’ailleurs, que cette exposition dépasse chez certains fonds la limite prévue par leur allocation. Selon Reuters, le dernier rapport annuel sur les fonds souverains de la IE Business School a toutefois montré que ces opérations restent concentrées par une poignée d’acteurs clés, car elle nécessite des équipes fournies et spécialisées pour identifier, évaluer et exécuter les transactions. «La nécessité d’une expertise dans les marchés et actifs privés pour investir à l'étranger et déployer de grosses sommes en direct est une barrière d’entrée pour les autres fonds souverains», a déclaré Javier Capape, également co-auteur du rapport et directeur du Sovereign Wealth Lab. Parmi ces investissements, la technologie était le secteur le plus populaire, avec 26,1% du total des transactions au premier semestre 2017 (contre 24,3% en 2016). De plus en plus de fonds souverains injectent de l’argent dans des start-up spécialistes de la technologie comme Airbnb et Uber, mais aussi dans l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle. L’immobilier a pour sa part compté pour 23,9% des transactions au premier semestre 2017, contre 21,5% en 2016. L’acquisition par le fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC) du groupe d’entrepôts paneuropéen Logicor a été la plus importante au premier semestre 2017, avec une valeur de 13,8 milliards de dollars. Les entreprises de logistique ont également suscité un fort intérêt car permettent de profiter de la croissance d’entreprises comme Amazon, qui utilisent des entrepôts massifs comme centres de distribution. Le logement des étudiants et les immeubles de bureaux de haute qualité sont également restés populaires auprès des fonds souverains.
Cogefi Gestion, which has been led since 2016 by Anne d’Anselme, is seeking to develop serbing external clients at the Cogefi group. The director explains to NewsManagers how she plans to increase market share serving institutionals and multi-managers, and to open internationally by innovating, including the creation of a Luxembourg Sicav.
S&P Global Ratings a relevé vendredi soir la note de la dette à long terme de la Russie en catégorie «investissement» (BBB- contre BB+), alors que cette note était depuis 2015 en catégorie spéculative. L’agence américaine, qui a attribué une perspective stable à la nouvelle note, explique sa décision par l’amélioration de la situation économique et budgétaire du pays. Ce relèvement intervient à moins d’un mois de l'élection présidentielle du 18 mars, pour laquelle le président sortant Vladimir Poutine est considéré comme le grand favori.
Karen Azoulay, responsable de la dette d’infrastructure au sein de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM), précise le positionnement de son établissement dans un contexte où l’Etat privilégie la rénovation des infrastructures existantes et souhaite faire davantage appel aux financements privés. L’accompagnement des collectivités locales dans les projets liés au déploiement du très haut débit est notamment ciblé.
AXA annonce avoir publié le 23 février au Bulletin des annonces légales obligatoires les résolutions que le conseil d’administration soumettra à la prochaine assemblée générale annuelle des actionnaires, le 25 avril 2018 à 14h30 au Palais des Congrès à Paris. Outre l’approbation d’un dividende en augmentation à 1,26 euro, sera notamment proposé à l’assemblée la nomination en tant qu’administratrices de Patricia Barbizet et Rachel Duan en remplacement d’Isabelle Kocher (directrice générale d’Engie) et Suet Fern Lee dont le mandat arrive à échéance à l’issue de la prochaine assemblée. Patricia Barbizet a été directrice générale d’Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault, dont elle demeure aujourd’hui administrateur. Elle est également vice-présidente du conseil d’administration de Kering et administrateur référent de Total. Rachel Duan a débuté sa carrière chez GE en 1996 et occupe actuellement les fonctions de « président » et directrice générale de GE China et « président » et directrice générale de GE Healthcare China. Le mandat de Denis Duverne, Thomas Buberl, et André François-Poncet devraient pour leur part être renouvelé.
Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution délègue l'intégralité de sa gestion financière à des sociétés de gestion, explique Thierry Dissaux, président du directoire du FGDR dans un entretien à Option Finance. Celles-ci se doivent de respecter une allocation majoritairement monétaire, mais aussi de nombreuses contraintes en termes d’émetteurs éligibles, de notation, ou encore de diversification.
Avec une trésorerie fortement amoindrie par des versements réguliers à destination d’Unicef International, le comité français d’Unicef cherche avant tout à placer les dons issus de la générosité du public en “bon père de famille”. Si son allocation est composée depuis la crise financière de 2008 de comptes à termes, livrets associatifs, et contrats de capitalisation, l’association ne s’interdit pas de revenir à des placements plus rémunérateurs. A condition qu’ils demeurent sécurisés et liquides.
Ayant pour dessein principal de “donner du sens à son travail”, Thierry Barthélémy a toujours cherché à allier finance et humanitaire avec clairvoyance. Un cocktail qui l’a amené à voyager au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie, afin de contribuer de façon concrète à la lutte contre les fléaux humanitaires. Aujourd’hui épanoui au poste de directeur financier d’Unicef France, cet adepte de la méditation et de la course à pied n’exclut pas de retourner travailler à l’étranger un jour.
Iznes, la plateforme internationale d’achat et de vente d’OPC (organismes de placement collectif) européens en blockchain, a annoncé, ce 22 février, avoir mené avec succès sa première levée de fonds, sans toutefois en préciser le montant. Dans ce cadre, 5 sociétés de gestion, qui participent depuis plusieurs mois aux travaux de développement de la solution, rejoignent OFI AM et SETL, la fintech spécialiste de la blockchain, au capital d’Iznes. Ces 5 sociétés sont Arkea IS, Groupama AM, La Banque Postale AM, La Financière de l’Echiquier et Lyxor AM. Cette opération, qualifiée de « stratégique » par Iznes, intervient quelques semaines après la validation opérationnelle sur des transactions réelles de la solution d’achat et de vente de parts d’OPC en blockchain. Cette levée de fonds « donne à la société les moyens et l’appui nécessaires à la phase de déploiement et de production prévue en 2018, en France et au Luxembourg », indique Iznez dans un communiqué.Pour cette phase, 13 nouvelles sociétés de gestion rejoignent officiellement le projet en tant que contributeurs au développement de la plateforme. Il s’agit d’AllianzGI, Amundi, Aviva Investors, BDL Capital Management, BNP Paribas AM, Candriam Investors Group, La Française, Lazard Frères Gestion, Mandarine Gestion, Natixis AM, Pléiade AM, SMA Groupe et, enfin, Sycomore AM. « Ces sociétés de gestion disposent de modèles économiques ainsi que de typologies de produits et de clients différents, garantissant ainsi l’adéquation de l’offre d’Iznes avec les besoins tant des clients que des sociétés de gestion sur l’ensemble du marché européen », estime la plateforme. « Avec près de 20 sociétés de gestion, représentant plus de 5.000 milliards d’euros d’encours sous gestion, Iznes dispose désormais d’un soutien fort du marché et devient une solution de place incontournable », juge pour sa part Pierre Davout, président d’Iznes.
Iznes, la plate-forme internationale d’achat et de vente d’OPC (organismes de placement collectif) européens en blockchain, a annoncé ce jeudi avoir mené avec succès sa première levée de fonds. Dans ce cadre, cinq sociétés de gestion qui participent depuis plusieurs mois aux travaux de développement de la solution, rejoignent OFI AM et la fintech Setl au capital de la plate-forme: il s’agit d’Arkéa IS, de Groupama AM, de La Banque Postale AM, de La Financière de l’Échiquier et de Lyxor AM.
Barclays a annoncé jeudi matin son intention de plus que doubler son dividende en 2018, bien que la banque britannique ait accusé une perte nette au titre de l’exercice 2017 en raison d’une faible performance de sa banque d’investissement et d’une charge liée à la réforme fiscale américaine. L’action gagnait encore 5% à la mi-journée à Londres.
Prudence. Le soutien de la liquidité continue de diminuer, selon Schroders. Son indice de liquidité financière mondiale, construit à partir de la croissance de M2, a accentué sa baisse l’an dernier, ce qui inquiète la société de gestion britannique. Une inquiétude d’autant plus grande que cette décélération intervient au moment où le soutien des politiques monétaires commence à diminuer. Pour la première fois depuis 2008, on constate une contraction du crédit aux entreprises aux Etats-Unis (le dollar représente 28 % de l’indicateur). La situation de la Chine (30 % de l’indice) inquiète, car le crédit y est un moteur essentiel de la croissance. Il faut 7 renminbi de crédit pour créer 1 renminbi de PIB. Ce n’est pas tenable, selon les gestionnaires de Schroders pour qui le pays dispose néanmoins de suffisamment de liquidités, pour soutenir l’endettement. Une telle décélération globale peut être interprétée comme
À l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, Roni Michaly, président directeur général de la société de gestion strasbourgeoise Financière Galilée, explique sa méthode de sélection de fonds et de gestion. Il annonce notamment la création d'un nouveau fonds de fonds ou encore l'ajout de 219 fonds sur la watch list de la société.
La fintech Iznes annonce avoir bouclé sa première levée de fonds, sans toutefois en dévoiler le montant. Dans ce cadre, 5 sociétés de gestion, qui participent depuis plusieurs mois aux travaux de développement de la solution, rejoignent OFI AM et SETL, la fintech spécialiste de la blockchain, au capital d’Iznes : Arkéa IS, Groupama AM, La Banque Postale AM, La Financière de l’Échiquier et Lyxor AM
A l'occasion de la présentation de ses résultats annuels, CNP Assurances a réaffirmé ses ambitions en termes d'investissement dans l'économie réelle, mais aussi en faveur de la transition énergétique et écologique.
Le gérant de hedge funds Brevan Howard Asset Management procède à une scission de ses opérations de back office pour créer une plateforme qui pourra accueillir les hedge funds concurrents, rapporte Financial News. La nouvelle activité devrait constituer une nouvelle source de revenus pour Brevan Howard, dont les actifs sous gestion s'élevaient l’an dernier à seulement 13 milliards de dollars après avoir culminé à 40 milliards de dollars en 2013.L’initiative intervient alors que les sociétés de gestion dans leur ensemble sont de plus en plus nombreuses à réduire leurs coûts fixes en externalisant certaines fonctions comme la déontologie ou la gestion du risque à des sociétés externes. Selon des personnes proches de la transaction, Brevan Howard espère ainsi attirer quelque 10 milliards de dollars.Les activités de back office de Brevan sont actuellement basées à Jersey où la société compte une cinquantaine de collaborateurs. Le responsable des opérations, Jey Mehmet, qui quitte ses fonctions en avril, prendra la direction générale de la nouvelle entité qui n’a pas encore de nom.
En 2014, Aviva France a lancé un fonds d’« impact investing ». Plus de la moitié des 30 millions d’euros d’encours sont aujourd’hui investis. Pour son directeur des investissements, Philippe Taffin, il est possible d’y trouver une rentabilité satisfaisante tout en ayant de l’impact positif sur l’économie et la société. Avec l’aide d’Inco, ils investissent dans des petites entreprises qui ont fait la preuve de leur pérennité, avec l’objectif de leur permettre de croître. Philippe Taffin ne néglige pas les coûts que génère cette gestion qui demande du temps et de l’analyse sur une multitude de dossiers, car les tickets d’entrée sont limités. Il est conscient que cela est un frein à la présence des investisseurs institutionnels sur le secteur, qui craignent les effets sur la rentabilité finale. Le marché doit apporter une réponse adaptée, insiste-t-il.
Le groupe indépendant Eres, spécialisé en actionnariat salarié, retraite et épargne salariale, publie les premiers résultats de l'édition 2018 de l'étude annuelle sur l'actionnariat salarié. L'objectif de l'étude est de comparer la situation de l'actionnariat salarié en France par rapport à l'Europe, analyser les opérations réalisées depuis 2006 dans les entreprises du SBF120 et donner les tendances à venir.
Daniel Louis, 56 ans, a été nommé directeur de la stratégie chez Natixis. Il aura notamment en charge le suivi du plan stratégique New Dimension, l’animation du pilotage stratégique des métiers et la coordination des opérations de croissance externe. Il sera rattaché à Nicolas Namias, directeur Finance et Stratégie, membre du Comité de direction générale. Daniel Louis débute sa carrière en 1985 à la Société Générale en tant qu’inspecteur. En 1992 il est nommé directeur administratif et financier de Société Générale Bank & Trust Suisse. En 1996 il devient responsable de l’Audit de Société Générale CIB puis Directeur Financier de la région Asie en 2000. Il est nommé Directeur Financier des métiers Taux, Change, Matières premières et Financements Structurés en 2004 puis Directeur Financier adjoint de SGCIB en 2007. Il rejoint Natixis en 2012 en tant que Responsable du pilotage financier et de la fiscalité. Daniel Louis est titulaire d’une Maîtrise d’Informatique Appliquée à la Gestion de l’Université Paris Dauphine et d’un DESS de Téléinformatique de l’Université Pierre et Marie Curie Paris.
Selon nos informations, le directeur financier adjoint de La Mutuelle Générale, Marc Banget-Mossaz, a quitté ses fonctions à la fin de l’année dernière. Il occupait ce poste depuis juin 2017. Marc Banget-Mossaz a travaillé pendant 17 ans dans le domaine de la gestion d’actifs et de l’assurance. Il a notamment passé six ans chez AXA IM, aux postes de directeur adjoint de la technologie (2006-2008), puis d’adjoint au directeur des opérations Monde (2009-2012). Il rejoint ensuite Swiss Life AM de 2013 à 2017, en tant que responsable des opérations et du contrôle. Dans ce cadre, il avait notamment la responsabilité des investissements pour compte propre de la compagnie d’assurance Swiss Life France
Actuellement directrice générale adjointe d'ACMN Vie, Odile Ezerzer va quitter son poste le 23 février pour prendre la direction générale de Mutavie, filiale de la Macif dédiée à l'assurance vie et à l'épargne retraite.
In an interview with NewsManagers, Geoffroy de Schrevel, CEO of Gambit Financial Solutions, presence the firm and explains what has changed with the arrival of BNP Paribas Asset Mangement as part of its capital. The director also discusses plans and the robo-adviser sector, which he predicts will consolidate.
Russell Investments France positionne sa gestion multi-actifs comme étant une offre haut de gamme. Alain Zeitouni, son directeur de la gestion, explique à Instit Invest les implications qui en découlent en termes de moyens, de services et de résultats.
Selon nos informations, Séverine Penot, analyste des placements financiers de Mutex, quittera son poste le 31 mars prochain. Elle était notamment en charge des investissements non cotés, à savoir en immobilier, infrastructure, private equity ou encore fonds de prêts à l'économie. Séverine Penot est entrée chez Mutex, une mutuelle créée par Adréa Mutuelle, Apréva, Eovi mutuelle, Harmonie Mutuelle, Mutex Union et Ociane, adhérentes à la Mutualité française, en 2006, en tant que chargée des contrôles des risques et des reportings financiers pendant huit années. Diplômée d’une maîtrise Monnaie Finance de l’Université Paris-Est Créteil (UPEC), elle a commencé sa carrière au middle office SVT de la Caisse Nationale du Crédit Agricole. En 2000, elle rejoint l’Union de Garantie et de Placements en front office marché primaire et analyse financière obligataire, fonctions qu’elle occupera pendant cinq ans.
La réorganisation de la Caisse des dépôts promise par Eric Lombard en novembre dernier se précise. Selon le quotidien Les Echos, le directeur général de l’institution publique aurait en effet présenté ce vendredi les contours d’une nouvelle «banque des territoires» aux représentants des salariés de la CDC. Prévue pour le mois de juin, la mise en oeuvre de ce projet est placée entre les mains d’Olivier Sichel, numéro deux de l’institution. Cette nouvelle «banque» devrait rassembler cinq directions de l’institution publique qui opéraient jusqu'à présent de manière autonome. Ce remaniement concernerait donc la direction des fonds d'épargne (qui prête les avoirs des Livrets A aux collectivités et aux organismes de logements sociaux), la direction des investissements et du développement local qui investit près d’un milliard d’euros par an dans des projets de développement, et la direction des clientèles bancaires qui gère les fonds des notaires. L’opérateur de logement social CDC Habitat (ex-SNI) et la société d’ingénierie SCET devraient eux aussi être accessibles via un «guichet unique». Eric Lombard entend ainsi rassembler sous une même bannière l’ensemble des offres de la Caisse des dépôts destinées aux élus, aux collectivités, aux organismes de logements sociaux ou encore aux notaires. «Il faut leur donner plus de lisibilité et simplifier l’offre. L’ouverture de nouveaux guichets (Agence France Locale, Banque européenne d’investissement, etc.) complique encore les choses», a expliqué le groupe public aux Echos. Avec cette nouvelle entité, la CDC disposerait d’un outil comparable à bpifrance - la structure chargée de rassembler les dispositifs publics de financement, d’investissement et de garantie pour les entreprises - mais à destination de ses clients publics. Ces derniers jours, Eric Lombard a par ailleurs procédé à une revue des effectifs de l'établissement public. Marc Abadie, directeur du réseau et des territoires depuis 2015 a quitté ses fonctions, de même que Gabrielle Gauthey, recrutée par l’ex-patron de la CDC Pierre-René Lemas pour renforcer le métier d’investisseur de l’institution publique en région.
Fouad Chéhady (55 ans), membre du directoire en charge des finances et opérations de la Caisse d’Epargne Normandie, quittera son poste à fin février pour rejoindre Natixis au poste de responsable de la transformation et de l’excellence opérationnelle. Il succède à Christophe Eglizeau. Diplômé de l’Université de droit de Strasbourg et titulaire d’un Master 2 de l’Institut Commercial de Nancy, il commence sa carrière en 1987 au sein du Crédit Mutuel. En 1990, il prend la responsabilité de la trésorerie et du contrôle de gestion au Crédit Agricole d’Alsace. En 2000, il devient directeur financier de la Caisse d’Epargne Franche-Comté, puis est nommé, en 2003, membre du directoire en charge des finances, risques et opérations de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Nord. Depuis 2008, il était membre du directoire en charge des finances et opérations de la Caisse d’Epargne Normandie.
Intériale et So’Lyon Mutuelle ont signé le 8 février une convention de partenariat stratégique réunissant les deux mutuelles. Le directeur général d’Intériale a pris la direction générale de So’Lyon en mai 2017 La conquête de nouveaux adhérents, l’amélioration et l’optimisation de la qualité de service, le respect des obligations règlementaires, la mutualisation de moyens sont les axes retenus par ces deux mutuelles. Par ce rapprochement, les partenaires font le choix de la complémentarité. En effet, So’Lyon Mutuelle est historiquement présente auprès des agents de la fonction publique hospitalière, notamment issus des Hospices civils de Lyon. De son côté, Intériale protège les agents de la fonction publique territoriale et de la fonction publique d’Etat. Elle est référencée auprès de plusieurs ministères dont l’Education nationale ou encore de la Justice.