Les membres de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts ont élu pour présidente Sophie Errante lors de la séance du jour. Le 12 février, elle avait été désignée membre de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts par le président de l’Assemblée nationale. C’est la première fois qu’une femme est élue à la fonction de présidente. Elle remplace Gilles Le Gendre, ancien président, qui a démissionné de son mandat de membre de la Commission de surveillance le 10 janvier 2018. L’interim était assuré depuis lors par le président du Comité d’examen des comptes et des risques, Gilles Carrez. Sophie Errante (46 ans) est députée La République en Marche de la 10ème circonscription de Loire-Atlantique. Diplômée en commerce international, chef d’entreprise, elle fut maire de La Chapelle-Heulin de 2008 à 2014. Députée de la Loire-Atlantique depuis 2012, d’abord inscrite au groupe socialiste, républicain et citoyen, elle a d’abord siégé au sein de la commission du Développement durable. Lors de sa réélection en 2017 sous les couleurs de La République en Marche, elle fut nommée vice-présidente de la commission des Affaires économiques. Elle est membre de la commission des finances depuis 2018. Pour rappel, les règles de gouvernance de la Caisse des Dépôts ont été fixées par la loi, lors de sa création en 1816, qui lui confère un statut spécial en la plaçant sous la surveillance et la garantie de l’autorité législative. La Commission de surveillance a pour rôle de veiller aux décisions majeures, aux orientations stratégiques, aux prises de participation, à la gestion du fonds d’épargne et à la vérification des comptes de la Caisse des Dépôts. Elle élabore le modèle prudentiel et ses évolutions. Elle fixe le niveau des fonds propres et celui des programmes d’émission. Son président rend compte chaque année au Parlement, en présentant le rapport de la Commission de surveillance sur la situation financière de la Caisse des Dépôts. En vertu de la loi du 4 août 2008, la composition de la Commission de surveillance est ainsi définie : trois députés, deux sénateurs, trois personnalités qualifiées, dont deux nommées par le président de l’Assemblée nationale et une par le président du Sénat, un membre du Conseil d’Etat, deux membres de la Cour des comptes, un membre de la gouvernance de la Banque de France et le directeur général du Trésor. Voici sa composition actualisée : Désignés au sein de la Commission des finances de l’Assemblée nationale : Sophie Errante, députée de la 10ème circonscription de Loire-Atlantique Jacques Savatier, député de la 1ère circonscription de la Vienne Gilles Carrez, député de la 5ème circonscription du Val-de-Marne Désignés au sein de la commission des finances du Sénat : -Jacques Genest, sénateur de l’Ardèche - Claude Raynal, sénateur de la Haute-Garonne - Alain Ménéménis, conseiller d’état - Patrick Lefas, Président de Chambre à la Cour des comptes - Dominique Pannier, conseiller Maître à la Cour des comptes - Denis Beau, premier sous-gouverneur de la Banque de France - Odile Renaud-Basso, directrice générale du Trésor ou son représentant - Jean-Louis Beffa, personnalité qualifiée nommée par le président de l’Assemblée nationale, président d’honneur de Saint-Gobain - Joanna Hislop, personnalité qualifiée nommée par le président de l’Assemblée nationale - Jean-Yves Perrot, personnalité qualifiée désignée par le président du Sénat, conseiller maître à la Cour des comptes, maire de Marly-le-Roi.
Le régulateur européen de l’assurance (l’Eiopa) appelle à la vigilance sur l’évolution des pratiques de rémunération entre les sociétés de gestion et les entreprises d’assurance dans le cadre de la commercialisation des contrats d’assurance vie en unités de compte (UC). Selon La Tribune de l’assurance, «elle se dit préoccupée de constater que le choix des assureurs se porte sur les investissements en UC les plus rémunérateurs en termes de commissionnements : le montant de ces derniers a été estimé à plus de 5 milliards d’euros pour l’ensemble du marché en 2015". L’Eiopa invite donc les autorités de contrôle nationales, dont l’ACPR en France, à lui communiquer d’ici à l’automne prochain un rapport sur ces pratiques et les mesures de surveillance prises pour éviter les risques de conflits d’intérêts des assureurs avec les sociétés de gestion concernant les politiques de commissionnement conclues. Pour faire respecter les intérêts des clients, l’Eiopa s’appuie sur la directive DDA dont les règles sur la politique de gouvernance des produits impliquent que les compagnies doivent tenir compte, dès la conception du produit, de l’intérêt du client. Par ailleurs, Solvabilité II impose aux entreprises d’assurance d’avoir une politique de placement qui respecte le principe de la personne prudente ainsi que les exigences de contrôle découlant de l’externalisation des fonctions.
Thierry Callault, one of the former directors of OFI, changed tracks in 2013 to become a partner and head of development at Quaero Capital, a Swiss firm that now manages slightly over EUR1.3bn. In an interview with NewsManagers, he comments on the recent acquisition of the asset management firm Tiburon Capital, a specialist in Asia, and talks over the past year. Projects for 2018, including constructing a large real assets unit, are not lacking either.
Ariane Hober, directrice commerciale de Franklin Templeton en France, a quitté la société. L'ancienne responsable est "à la recherche d'un nouveau challenge dans l'asset management", peut-on lire sur son profil Linkedin.
Les émissions de « cat bonds », les obligations permettant de couvrir un montant de sinistre lié à une catastrophe naturelle se réalisant, ont atteint un record en 2017. D’après Les Echos, elles ont totalisé près de 10 milliards de dollars. Elles suscitent l’appétit des investisseurs dont les fonds de pension, attirés par leurs rémunérations, même si elles comportent des risques de pertes importantes en cas de survenance d’une catastrophe naturelle. Cependant, « on estime que les pertes supportées par les investisseurs l’an dernier sur leurs investissement en cat bonds s'élèvent à 500 millions de dollars, sur un marché qui représente 25 milliards de dollars du fait des catastrophes naturelles en Amérique du Nord. Comme leurs décisions en matière d’investissement font l’objet de longues réflexions préalables, ils ne vont pas quitter le marché après ces pertes, qui d’ailleurs sont inférieures aux intérêts versés sur la période », souligne Quentin, chez Willis Towers Watson Securities, cité par Les Echos. Désormais aux Etats-Unis, le coût des « cat bonds » serait devenu inférieur à celui de la réassurance classique.
Clarisse Kopff quitte la direction financière d’Euler Hermes (groupe Allianz) pour devenir directrice financière d’Allianz France. Elle prend la place de Peter Etzenbach qui occupait cette fonction depuis avril 2013. Chez Euler Hermes, Chantal Schumacher devient la nouvelle directrice financière, et sera membre du directoire du groupe Euler Hermes à partir du 1er avril. Clarisse Kopff est diplômée de l’ESCP Europe et titulaire d’un master en marchés financiers internationaux et marchés de matières premières de l’Université Paris Dauphine. Elle est également titulaire d’un diplôme Kauffrau obtenu à Berlin. Après avoir travaillé à Londres au sein du département Origination de Lehman Brothers et à Paris chez PricewaterhouseCoopers en qualité d’auditeur, elle rejoint Euler Hermes en 2001 en tant que contrôleur de gestion d’Euler Hermes SFAC (France). Entre 2007 et 2011, elle occupe successivement les postes de responsable du contrôle de gestion des activités françaises et méditerranéennes, puis de responsable du contrôle de gestion du groupe. En 2012, elle est nommée responsable de la comptabilité, du contrôle de gestion et des relations investisseurs du groupe. Nommée directeur financier, Clarisse Kopff rejoint le directoire d’Euler Hermes Group en mai 2014. Chantal Schumacher a eu un parcours professionnel très international : elle a rejoint le groupe Allianz en 1999 au sein d’Allianz AG Asset management en tant que directrice de cabinet du président, avant de passer trois ans aux Etats-Unis dans le département actuariat et contrôle financier. Elle a ensuite été chef de projet dans l’équipe chargée du développement du groupe, pour devenir directrice du planning et du contrôle d’Allianz Global Risks. Puis, elle a pris la tête du département du planning et de la performance d’AGCS, fonction qu’elle a occupée pendant les neuf années suivantes. Après cette expérience, elle est devenue directrice financière au sein d’Allianz Global Assistance. En 2016, elle a été nommée directrice financière d’Allianz Re. Chantal a 47 ans, elle est de nationalité luxembourgeoise et titulaire d’un MBA en finance de la Booth School of Business de l’université de Chicago. Par ailleurs, Michael Eitelwein est nommé directeur des opérations et deviendra membre du directoire du Groupe Euler Hermes à partir du 1er avril. Et comme annoncé le 12 décembre 2017, Virginie Fauvel a été nommée directrice de la transformation du groupe Euler Hermes à partir du 15 janvier 2018 et deviendra directrice pour la région Amériques et membre du directoire à compter du 1er avril 2018.
Artemid, la filiale commune de Capzanine et d’Amiral Gestion, a attiré 413 millions d’euros d’engagements pour son deuxième fonds de dette, révèle Capital Finance. Baptisé Artemid Senior Loan 2, ce fonds commun de titrisation est déjà déployé à hauteur de 30%. Le véhicule a été souscrit par l’ensemble des investisseurs du précédent fonds de 275 millions d’euros (dont Bpifrance, le Fonds européen d’investissement et la Caisse des Dépôts), auquel s’ajoutait un mandat de 70 millions confié par Crédit Agricole Assurances.
Après l’arrivée de Jerome Powell à la tête de la Fed, le mandat du président de la BoJ prend fin le 8 avril, et le gouverneur de la PBoC est sur le départ.
Michel Piermay, président de Fixage, préconise plus de sincérité dans les données chiffrées concernant le vieillissement de la population pour une gestion actif-passif par génération. S’il reconnaît le rôle de la silver économie avec des thèmes d’investissements porteurs, il nous incite à avoir une vision plus large et attire notamment notre attention sur la gestion des actifs par l’Etat.
Le Sénat a approuvé, jeudi 8 février, par 231 voix contre 93, le projet de loi « Orientation et réussite des étudiants », dont l’article 3 prévoit la suppression de la délégation de gestion de la sécurité sociale des étudiants à des mutuelles dédiées, instituée en 1948, indique L’Argus de l’Assurance. Mardi 19 décembre 2017, l’Assemblée nationale avait adopté le projet de loi en procédure accélérée (pas de navette parlementaire). Les sénateurs ont modifié le texte afin de permettre une représentation pluraliste des étudiants au sein du conseil de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), avec la présence de deux représentants des organisations d’étudiants. Un amendement porte aussi de 25 à 28 ans l’âge limite des jeunes concernés par les actions de prévention et de pédagogie visant à améliorer leur état de santé. Une commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs, chargée d’élaborer un texte de compromis entre les deux chambres, se réunira mardi 13 février prochain.
Groupe Tecmaplast, société familiale spécialisée dans la transformation des thermoplastiques par injection pour les secteurs automobile, électrique et ferroviaire, ouvre son capital à des investisseurs financiers institutionnels, afin de consolider sa capacité de financement dans le cadre du fort développement de son activité. Le pool d’investisseurs financiers est mené par l’équipe Small Caps de Siparex en association avec Bpifrance. Cette recomposition du capital permet également de désengager les actionnaires minoritaires tout en laissant la majorité du capital aux groupes familiaux de Messieurs Patrick et Jean-Michel Manducher. Patrick Manducher présidera le nouveau Comité de Surveillance du Groupe et continuera à assumer la Direction opérationnelle. Fondé en 1979, basé à Martignat dans la Plastic Vallée d’Oyonnax, Tecmaplast est un spécialiste reconnu de la pièce technique et d’aspect pour les marchés industriels. Il intervient principalement dans le secteur automobile pour la fourniture de pièces intérieures de l’habitacle, de composants sous capot, de butées de suspension et de composants pour boîtiers de chauffage et climatisation. Aujourd’hui le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 41 millions d’euros. L’entrée au capital de Siparex et Bpifrance permettra de poursuivre le développement de la société, qui met résolument le cap sur les 50 millions d’euros de chiffre d’affaires dès 2020. Un plan d’investissement solide à hauteur de 10 millions d’euros sur les quatre prochaines années sera mis en œuvre avec la création de nouvelles capacités de production pour répondre aux perspectives de croissance. Fort de ses nouveaux partenaires, le Groupe sera attentif à toute opportunité de croissance externe ou de partenariat stratégique, afin de consolider son offre et atteindre une taille critique notamment à l’international. L’accompagnement de Siparex et Bpifrance s’inscrit donc dans leur stratégie de soutien aux PME et ETI françaises et en particulier à la « French Fab ».
Depuis le début de l’année, Vincent Boyer a succédé à Talal Al Rifai à la direction générale de Mutuelle fraternelle d’assurances (MFA), spécialiste de l’assurance des taxis. Talal Al Rifai a pris sa retraite après avoir occupé le poste de PDG depuis 2007. «Les enjeux sont nombreux : dans un monde instable économiquement, il sera nécessaire de poursuivre l’ascension de la MFA, et s’adapter aux changements profonds apportés par les nouvelles technologies. Aujourd’hui, plus que jamais, les valeurs mutualistes et humaines que porte la MFA sont la réponse à vos interrogations», a fait valoir le nouveau dirigeant dans la lettre d’information de la mutuelle. Administrateur et vice-président de la mutuelle depuis 2006, Vincent Boyer, 44 ans, est enseignant-chercheur en informatique de l’université Paris Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.
Tandis que les entreprises innovantes se tournaient systématiquement vers des fonds américains il y a trois ans seulement, le capital-risque français monte en puissance.
Le gérant vient de lever 345 millions pour le cinquième fonds de capital-risque de sa gamme BioDiscovery, soit 150 millions de plus que son prédécesseur.
DeA Capital, the alternative investment firm for the De Agostini family, is planning to launch a private equity fund of funds aimed at private investors, Bluerating reports, citing an interview with Paolo Ceretti, deputy director, in Republica Affari & Finanza. The firm is also working on a private equity fund with EUR80-150m in assets, which will invest in agricultural businesses. Finally, the firm has been granted a license by the Bank of Italy to launch its first private debt fund for Italian small and midcaps. Inflows are estimated at EUR100m to EUR150m.
DeA Capital, la société d’investissements alternatifs de la famille De Agostini, prévoit de lancer un fonds de fonds de private equity destiné aussi à des investisseurs privés, rapporte Bluerating, citant une interview de Paolo Ceretti, l’administrateur délégué, dans Repubblica Affari & Finanza. La société travaille aussi sur un fonds de private equity de 80-150 millions d’euros investi dans des entreprises agricoles. Enfin, la société vient de recevoir l’agrément de la Banque d’Italie pour lancer son premier fonds de dette privée pour les petites et moyennes entreprises italiennes. La collecte est estimée entre 100 et 150 millions d’euros.
Capzanine et Créadev, sociétés de gestion européennes spécialisées dans l’investissement privé, accompagnent le management de Recommerce Group dans le cadre de la levée de fonds de 50 millions d’euros, ont-elles annoncé ce matin. Cette levée de capitaux intervient pour accompagner le développement de l’entreprise dans les pays où elle est déjà implantée mais également pour accompagner son expansion à de nouveaux territoires sur le marché du smartphone reconditionné en très forte croissance, selon un communiqué.Recommerce Group, acteur de l’économie circulaire et spécialiste du reconditionnement de smartphones, a été fondée en 2009. Elle prévoit un potentiel de croissance du marché de +30% sur les prochaines années et une forte expansion pour 2018 avec un chiffre d’affaires de plus de 50 millions d’euros.
Sa parité contre euro est retombée sous 1,16, et le franc a aussi atteint un plus haut depuis 2016 contre le yen, considéré comme l’autre grande devise refuge.
Après Wall Street puis l’Asie, les marchés européens ont accentué leur repli sur fond de tensions sur les taux. Une baisse que les investisseurs jugent salutaire.
Dans son rapport trimestriel, «Quarterly InsurTech Briefing Q4 2017", Willis Towers Watson relève que l’intérêt des assureurs et réassureurs pour les jeunes sociétés technologiques de l’assurance ne faiblit pas. Le financement d’assurtechs a en effet atteint en 2017 quelque 2,29 milliards de dollars (1,83 milliard d’euros), soit le deuxième montant le plus élevé de tous les temps après les 2,69 milliards de dollars de l’année 2015 ou encore une augmentation de 36% par rapport à 2016. Le quatrième trimestre a pour sa part affiché un volume de financement record de 697 millions de dollars pour 53 transactions. Toujours selon le rapport, 65% de ces financements ont été réalisés dans un souci d’améliorer l’offre existante des (ré)assureurs. Toutefois, seuls 10% d’entre eux ont réalisé ces investissements dans l’objectif d’un bouleversement complet de leur chaîne de valeur. «En finançant massivement les start-ups et la technologie, les compagnies d’assurance et de réassurance semblent avoir assumé un semblant de contrôle sur la révolution des assurtechs», décrypte Rafal Walkiewicz, PDG de Willis Towers Watson. Les quelques 120 investissements réalisés par les assureurs et réassureurs en 2017 (contre 105 en 2016), se sont ainsi portées sur des assurtechs aux technologies pouvant être appliquées dans leur activité principale. En témoigne l’investissement d’Allianz réalisé en novembre dernier dans la société 1Qit, une société de développement de logiciels d’informatique quantique. Pour télécharger le rapport complet, cliquez sur le lien ci-dessous.
A new player in the French asset management industry, Coehn & Steers is planning to make a place for itself in the publicly-traded real estate segment. In an interview with NewsManagers, James Cahill, head of funds & subadvisory sales EMEA, presents the firm and its plans.
Luc Pajot, l’un des associés fondateurs de Brevan Howard, s’est relocalisé à Jersey, quittant Londres, rapporte Financial News. Cela intervient alors que le co-fondateur Alan Howard revient dans la capital britannique après avoir passé sept ans à Genève. Luc Pajot imite ainsi Nagi Kawkabani, autre associé de longue date du hedge fund, qui a quitté Genève en août dernier pour s’installer à Jersey.
Les difficultés législatives que pourrait rencontrer le projet de sécession du Crédit Mutuel Arkéa se confirment. Dans une lettre adressée au président du groupe, Jean-Pierre Denis, et dont l’Agefi a obtenu une copie, la directrice générale du Trésor, Odile Renaud-Basso, et le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, ont mis en garde le groupe. Cette mise au point intervient alors que les caisses locales des fédérations de Bretagne et du Sud-Ouest, favorables à la scission, doivent se réunir pour se prononcer sur le projet dans les prochaines semaines.
Un accord sera conclu sur la période de transition post-Brexit dans les sept semaines à venir, a déclaré vendredi la Première ministre britannique, Theresa May, dans une interview à la BBC. Le Brexit proprement dit doit intervenir fin mars 2019, au terme d’une période de négociation de deux ans. Réunis fin janvier à Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’Union européenne (UE) hors Grande-Bretagne ont convenu d’octroyer au Royaume-Uni une période de transition de 21 mois post-Brexit, soit jusqu’au 31 décembre 2020.
La rapporteur du projet de réforme d'Emir exige de la Commission une procédure claire et objective pour forcer une relocalisation dans l'Union européenne.
La société de gestion Cohen & Steers a dévoilé son ambition de se développer en Europe et particulièrement en France dans les mois et années à venir. Dans une interview publiée ce matin sur Newsmanager, James Cahill, head of funds & Subadvisory sales EMEA du groupe américain a expliqué vouloir, dans un premier temps, travailler avec des partenaires et distributeurs locaux depuis le bureau de Londres.