Le pays a émis hier soir 11 milliards de dollars d’obligations à 7, 12 et 31 ans alors que son rival qatari était en plein road-show pour une émission similaire.
Le cabinet de gestion de patrimoine et de gestion privée Equance, vient d'annoncer la réorganisation de son service de gestion privée. Il accueille également Florent Issert, qui sera en charge de participer au développement de l'offre et d’accompagner les dirigeants d’entreprise dans la gestion de leur patrimoine privé et professionnel.
AXA Suisse réalise une modification de ses opérations d’assurance-vie collectives en Suisse. A compter de 2019, les risques de décès et d’invalidité resteront assurés par AXA, tandis que les responsabilités liées à l’allocation d’actifs et aux rendements des investissements des assurés seront transférées à ses principales fondations de prévoyance collective (Fondations). Le groupe AXA continuera d’offrir ses services de gestion d’actifs aux Fondations. «Ces dernières années, le faible niveau des taux d’intérêts ainsi que les strictes exigences réglementaires en Suisse n’ont cessé de détériorer la compétitivité des solutions d’assurance complète pour les entreprises et leurs salariés. Les assureurs vie suisses proposant des produits d’assurance complète sont tenus de maintenir en permanence un niveau de capital couvrant à la fois l’intégralité des engagements relatifs aux pensions, incluant les taux minimaux garantis, ainsi que les placements financiers sous-jacents. Un tel cadre réglementaire pousse les assureurs vie à être particulièrement prudents dans leur stratégie d’investissement, détériorant ainsi les perspectives de performance financière pour les entreprises et leurs salariés, notamment par rapport aux offres d’assurance semi-autonome», explique un communiqué. Impacts financiers de la modification du modèle Axa va transférer aux fondations la plupart des réserves de ses affaires en cours du fonds général (représentant environ 31 milliards de francs suisses, soit environ 26 milliards d’euros) couvrant l’épargne accumulée en amont de la retraite du portefeuille d’assurance vie collective. La réduction des garanties portées au bilan d’Axa devrait engendrer une baisse du besoin local en capital à hauteur d’environ 2,5 milliards de francs suisses (soit environ 2,1 milliards d’euros) en 2019, ainsi qu’une contribution positive à la remontée de trésorerie au groupe au cours des trois prochaines années, sous réserve de l’obtention des approbations réglementaires. La modification du modèle devrait donner lieu à une réduction temporaire du résultat opérationnel du groupe Axa à hauteur d’environ 20 millions d’euros à partir de 2019 et générera un élément négatif non-récurrent affectant le résultat net à hauteur d’environ 400 millions de francs suisses (soit environ 339 millions d’euros) lors du premier semestre 2018, lié au transfert du portefeuille aux Fondations.
Les sept départements dIîle-de-France ont lancé le 11 avril l'initiative "inédite" en France d'un fonds d'investissement commun. Il s'agit pour eux de montrer que ces départements, sur la sellette d'une future réforme institutionnelle, sont "capables d'innover", révèle l'AFP.
Ancienne filiale du groupe Actif Plus, Le Cnaf a été créé en 1998 sur le segment spécifique du logement neuf de défiscalisation. Dirigée depuis sa création par Pascale Tardieu, la structure s’est transformée peu à peu jusqu'à changer d'activité en 2010, devenant un véritable cabinet de gestion de patrimoine. Elle s’apprête désormais à prendre le virage du digital et compte poursuivre ses partenariats avec d’autres cabinets de gestion de patrimoine.
Au début des années 90, la CNRACL, la Caisse de retraites des agents territoriaux et hospitaliers, disposait encore de larges réserves. Mais elles ont fondu au fil du temps, siphonnées par le système de compensation entre régimes de retraite et de surcompensation et régimes spéciaux. La pyramide des âges de plus en plus défavorable entre cotisants et retraités finit de vider les caisses. La CNRACL boucle ses derniers budgets encore à l’équilibre et se prépare à un cap difficile à partir de 2020.
Claude Domeizel a commencé sa vie professionnelle comme instituteur. Puis, en devenant maire de Volx (Alpes-de-Haute-Provence) et en s’emparant des sujets de retraite de son personnel communal, il s’est hissé à la présidence de la CNRACL et est devenu, en même temps, sénateur de son département. Se voulant au service de l’intérêt général, il a fait de la retraite un de ses sacerdoces.
David Boyer a pris la direction financière de la Mutuelle des Sportifs. Spécialisé dans le secteur des assurances, il était auparavant directeur financier de la mutuelle UMC. D’après son profil Linkedin, sa prise de poste date d’octobre dernier. Diplômé d’un Master d'économie de Paris-Dauphine complété notamment par un MBA obtenu à HEC Paris, David Boyer a commencé sa carrière en 1999 comme contrôleur de gestion au Crédit Agricole. Il s’est ensuite tourné vers JA Delmas, Caterpillar et Prologis où il a occupé le poste de responsable financier, avant d’intégrer le groupe Unéo en 2009, dont il devient directeur financier jusqu’en 2015. Nommé directeur financier de la Mutuelle UMC en 2016, Il est par ailleurs depuis la même année PDG de la société InFin&Strat qui assure notamment des formations en comptabilité des assurances.
FM Global, spécialiste de l’assurance dommages, a nommé Sanjay Chawla au poste de vice-président senior, directeur des investissements. Il succède à Paul LaFleche, parti à la retraite après 29 années passées au sein de la compagnie. Sanjay Chawla prendra ses fonctions le 31 mars 2018 et rendra compte à Thomas A. Lawson, président-directeur général et président du conseil d’administration de FM Global. Sanjay Chawla occupait jusqu’à présent le poste de vice-président, directeur des investissements de Raytheon Company, où il était responsable des actifs combinés des fonds de pension, pour un montant de 38 milliards de dollars US. Dans le cadre de ses fonctions, il était en charge de la construction de portefeuille, la répartition d’actifs entre les marchés publics et privés, la gestion du risque, l’efficacité opérationnelle, le contrôle continu de la performance et la diligence. Avant de rejoindre Raytheon, Sanjay Chawla a travaillé pour Dow Chemical pendant 18 ans. Il a occupé plusieurs postes de direction dans le domaine de la finance, notamment les investissements de portefeuille et la trésorerie. Il était responsable de la répartition mondiale des actifs ainsi que de la gestion des risques financiers et d’entreprise au siège de la société à Midland, Michigan, et en Asie. Titulaire d’un MBA de l’Institut polytechnique et université d’Etat de Virginie, Sanjay Chawla est diplômé avec les honneurs du Shri Ram College of Commerce, université de Delhi, Inde, dans le domaine du commerce.
Allianz organise la nouvelle promotion de son accélérateur pour startups dans son stade de l’Allianz Riviera à Nice. L’appel à projet se clôture le 30 avril pour un programme d’incubation de 5 mois à partir de juin. Au cours des autres programmes, les entreprises ont pu recevoir des fonds de Bpifrance, d’Idinvest Partners et de 40 autres investisseurs internationaux, indique Allianz qui cherche aussi à créer d’éventuels partenariats stratégiques avec les startups. Lancé il y a deux ans et demi, le programme a permis de lever 130 millions d’euros au total pour 33 startups innovant dans le Big Data, l’intelligence artificelle, l’économie du partage, les objets connectés, l’insurtech, la santé (Legder, Jubiwee, Dreamquark…)
2017 has been another good year for BDL Capital Managemnet, an independent asset management firm founded in 2005 by Hughes Beuzelin and Thierry Dupont. In an interview with NewsManagers, Dupont discusses the activity and explains its projects.
La banque centrale indienne (RBI) a relevé en fin de semaine dernière le seuil de titres locaux que les investisseurs étrangers sont autorisés à acheter de plus de 1.000 milliards de roupies (soit 12,5 milliards d’euros) correspondant à un poids de 5,5% de l’encours total de dette pour l’année fiscale qui s’achèvera à la fin du mois de mars 2019. Ce niveau sera ensuite porté à 6% au cours de l’année fiscale suivante. Si le seuil autorisé des investissements étrangers en obligations corporate a été fixé à 9% de l’encours total, celui pour les prêts au développement de l’Etat indien a en revanche été maintenu à 2%. «En supposant que l’utilisation de ces seuils reste aux niveaux actuels d’environ 93% pour les investisseurs en général et de 82% pour les investisseurs de long terme, la hausse des seuils devrait permettre aux investisseurs étrangers d’absorber environ 12% de l’offre nette de titres sur l’année fiscale 2018/2019, contre 15% absorbés sur 2017/2018», estime néanmoins Nomura.
Le courtier en ligne japonais Monex Group va acquérir la plate-forme d'échanges de cryptomonnaies Coincheck, victime d’un piratage de grande ampleur, pour 3,6 milliards de yens (27,4 millions d’euros). Numéro trois du courtage en ligne en nombre de comptes clients, Monex a annoncé aujourd’hui dans un communiqué qu’il rachèterait toutes les actions Coincheck le 16 avril, avec l’ambition de l’introduire à terme en Bourse.
La baisse du rendement des Treasuries à 10 ans a été limitée à moins de 2 points de base pour s’établir à un niveau de 2,81%, après la chute plus forte que prévu des créations d’emplois aux Etats-Unis au mois de mars annoncée en début d’après-midi par les chiffres du département du Travail américain. Dans le même temps, l’indice dollar DXY contre les 6 autres devises du G7 reculait d’environ 0,2%.
Le sélectionneur de fonds Mark Le Lievre a quitté UBS Wealth Management, a appris Citywire Selector. Cela intervient alors que UBS a confirmé la semaine dernière une réorganisation de sa division gestion de fortune.
Le cabinet de gestion de patrimoine Haussmann Patrimoine et Rothschild Asset Management (Rothschild AM) ont annoncé, ce 5 avril, s’être associés pour créer un fonds de fonds flexible, baptisé Haussmann Patrimoine Convictions. Ce nouveau véhicule « répond aux besoins de la clientèle patrimoniale de Haussmann Patrimoine, sensible au risque mais souhaitant valoriser son capital à long terme », précisent les deux partenaires dans un communiqué.Dans le cadre de cette alliance, Haussmann Patrimoine émettra des recommandations à l’équipe de Rothschild AM en leur soumettant des suggestions d’investissements et d’allocations d’actifs sur la base de la connaissance de sa clientèle. Pour sa part, Rothschild AM assure la gestion de ce fonds patrimonial. Il est proposé aux investisseurs selon trois modalités : en gestion libre, en alternative ou en complément à la gestion conseillée pour laquelle les mouvements d’arbitrages s’effectuent sur instruction du client, ou à la gestion sous mandat.Le portefeuille du fonds Haussmann Patrimoine Convictions bénéficie d’une allocation diversifiée et est géré de manière active et discrétionnaire en termes de classes d’actifs, de styles, de zones géographiques et de sous-jacents, soulignent les deux partenaires. Le fonds peut être investi entre 20% et 80% sur les marchés actions et entre 20% et 80% sur les marchés de taux via des organismes de placements collectifs (OPC) tels que des sicav, FCP ou trackers. Son objectif est d’obtenir, sur la durée de placement recommandée de 5 ans, une performance nette de frais de gestion supérieure à son indicateur de référence (50% MSCI World TR Net World + 30% JP Morgan GBI EMU DR + 20% Eonia capitalisé).Haussmann Patrimoine Convictions est géré par Thomas Ayache et Mathieu Six, tous deux gérants « long-only » chez Rothschild AM. Ils s’appuient sur l’expertise d’une équipe dédiée à l’architecture ouverte et aux solutions d’investissement au sein de la société de gestion qui intervient notamment dans la sélection des fonds sous-jacents.Le fonds Haussmann Patrimoine Convictions, dont la date de création est fixée au 3 avril 2018, a obtenu son agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF), indiquent Haussmann Patrimoine et Rothschild AM. Il peut être souscrit dans le cadre de comptes titres et sera également référencé par des compagnies d’assurance afin d’être proposé comme unité de compte dans certains contrats d’assurance vie et contrats de capitalisation, de droit français et de droit luxembourgeois. Le fonds est déjà référencé chez Generali Vie pour quatre de ces contrats (Himalia, Himalia Capitalisation, Octuor et Octuor Capitalisaiton). « Nortia, en collaboration avec Assurance Epargne Pension, vient à son tour de confirmer le référencement de ce fonds pour ses contrats Panthéa et Nortia Capi +, indiquent les deux partenaires. D’autres compagnie devraient annoncer son référencement dans leurs contrats très prochainement. »
Pour protéger les intérêts du pays, la Cassa Depositi e Prestiti va acheter jusqu’à 5% du capital de l’opérateur en proie à une querelle d’actionnaires entre Vivendi et Elliott.
L’assureur Zurich Insurance a nommé Amanda Blanc directrice des activités en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Elle succédera Gary Shaughnessy au quatrième trimestre et sera également membre du comité exécutif. Si son prédécesseur souhaite se retirer pour des raisons médicales, il restera toutefois membre de plusieurs directions au sein des filiales européennes de Zurich. Il reste également président de la fondation Z Zurich. Amanda Blanc travaillait précédemment chez AXA, où elle était responsable des activités au Royaume-Uni et en Irlande depuis janvier 2016. Après un MBA obtenu à l’université de Leeds, Amanda Blanc a commencé sa carrière chez EY comme consultante, puis a occupé diverses fonctions dans le monde de l’assurance, notamment chez Groupama, à la tête de la distribution, ou encore chez TowerGate Insurance, en tant que directrice générale.
A l’heure où l’autorité de contrôle de la banque et de l’assurance (ACPR) lance une consultation sur le risque informatique, la mutuelle Garance a annoncé se doter d’une direction des risques, qui intègre la sécurité informatique et les risques liés aux données. Cette nouvelle direction rassemble le pilotage de l’ensemble des risques de la mutuelle, qui souhaite s’aligner sur les meilleures pratiques. Le premier risque émergent identifié pour les assureurs est le cyber-risque, suivi à horizon 2022 par le changement climatique [1]."C’est aussi par anticipation des évolutions organisationnelles liées à l'évolution du métier d’assureur, et dans le contexte de mise en œuvre du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD) que Garance a fait le choix d’intégrer dès à présent à sa direction des risques le pilotage des risques liés à la cybercriminalité, à la sécurité du système d’information et à la protection des données», indique la mutuelle dans un communiqué. Une direction confiée à Florent Combes Initialement rattachée à la direction générale déléguée de Garance, la fonction clé Gestion des risques devient direction des risques, sous la responsabilité directe de la direction générale. Dans une optique de cohérence de périmètre, le contrôle interne vient renforcer la direction des risques. Responsable de la fonction clé Gestion des risques, au sein de Garance depuis 2012, Florent Combes devient directeur des risques. Il prend ainsi la responsabilité du dispositif global de gestion des risques, comprenant notamment la fonction clé, les travaux sur l’ORSA et supervise le contrôle interne, la sécurité des systèmes d’information et la protection des données personnelles.Il co-dirige également le groupe de travail «Gestion des risques» de l’institut des actuaires. Responsable du contrôle interne de Garance depuis 2009, lui-même initialement rattaché à la direction des activités comptables, Nathalie Jean-Augustin rejoint la direction des risques avec des missions étendues qui intégreront également la dimension sécurité des systèmes d’information et protection des données. Ingénieur CNAM, titulaire d’un MBA audit et maîtrise des risques et des assurances de l’entreprise et certifiée ARM, Nathalie Jean-Augustin exerce des responsabilités dans le monde de l’assurance depuis 2002, dont la mise en place en 2004 des activités de contrôle interne dans un groupe de protection sociale. [1] Chiffres extraits du premier baromètre des risques émergents de l’assurance dévoilé par la FFA en février 2018
Selon nos informations, Jean-Pierre Lefranc quitte son poste de directeur financier à la Fondation de France pour rejoindre l’association Habitat et Humanisme à Lyon. Ses anciennes fonctions seront assurées par intérim par Axelle Davezac, directrice générale de la fondation. Diplômé de l’ESC Amiens et d’un DESCF, Jean-Pierre Lefranc a débuté sa carrière chez Ernst & Young en tant qu’auditeur. Après avoir été responsable de l’audit interne au sein du groupe Redoute, il prend plusieurs directions financières dans la filiale française du groupe suédois Assidoman Charfa spécialisé dans l’exploitation des forêts et la production de papier, au sein du groupe Accor dans les Hôtels et Casino de Deauville (groupe Lucien Barrière), à la Compagnie des Wagons-lits puis dans la branche services au sein d’Edenred. Il était directeur financier de la Fondation de France depuis 2012. (Re)découvrez le portrait de ce financier à la fibre commerciale et adepte de ski.
Le régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (RREO ou Ontario Teachers’ Pension Plan, OTPP) a annoncé, ce 3 avril, la démission de Bjarne Graven, son directeur des investissements, après deux années passées au sein du fonds de pension canadien. L’intéressé « prévoit de retourner vivre au Danemark avec sa famille », indique OTPP dans un communiqué.Cette démission intervient alors que le fonds de pension a annoncé, ce 3 avril, qu’il était capitalisé à 105% au 1er janvier 2018. « C’est la cinquième année consécutive que le régime est entièrement capitalisé, ce qui met en lumière sa santé financière et sa viabilité à long terme », indique l’institution. A l’issue de l’exercice 2017, le fonds de pension a dégagé un rendement net total de 9,7%, portant son actif net à 189,5 milliards de dollars canadiens, « soit une augmentation de dix fois depuis la création du régime en 1990 », note OTPP. Son résultat net d’investissement s’établit à 17 milliards de dollars à fin 2017, indique par ailleurs le fonds de pension.
Comme toute fondation, la Fondation des petits frères de Pauvres souhaite gérer ses placements en bon père de famille. Martine Borgomano, directrice de l’institution (jusqu'en février 2018), nous explique comment la fondation peut compter sur l’aide précieuse d’un comité de spécialistes externes, et nous dévoile les projets de placements de l’institution, pour l’instant conquise par les ETF.
Oddo BHF AM explique qu'en devenant signataire de l'initiative Climate Action 100+, son objectif est de participer à l’effort commun des investisseurs pour faciliter le dialogue avec les 100 entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre dans le monde.
The Danish technology firm Simcorp, which has been present in France since 2009, has in the past few years seen strong growth in the French market, and particularly in the asset management sector. Emmanuel Colson, who has been head of the Paris office since 2013, and is also responsible for the Southern Europe region, explains the reasons for this boom to NewsManagers, and presents the strategy and the objectives for the company for 2018 and the following years.
The Université Dauphine in Paris is considering creating a new chair entitled “Asset management and new technologies,” NewsManagers has learnt. In an interview, Elyès Jouini, vice-chairman of the University, confirmed to NewsManagers that “for now we are in duscussions with potential sponsors and their list.” The launch date for the chair is therefore not yet set.“I think that new technologies are in the process of transforming, and will continue to profoundly transform all of the asset management professions: from robo-advisers to big data and artificial intelligence (AI), which will be increasingly used for financial and extra-financial analysis, to blockchain, which will transform asset custody,… And Dauphine with its House of Finance has a unique position in France in this area: a master’s degree in asset management created and managed in partnership with all of the major players in asset management, professional specialists on our teams of teachers and researchers in management and economics, specialists in big data, artificial intelligence, aggregation of recommendations, real-time processing of data flows with our mathematics and IT teams, which are recognized as among the best in the world (in the Shanghai top 30), and specialists in financial law at our Law Institute, since new technologies and their insertion into the various asset management professions will post important legal questions,” the professor explains.Jouini argues all of these questions should be addressed with an interdisciplinary approach, since methods, practices and the approval of market actors and the market will go hand-in-hand and feed one another mutually. “That is why we also mobilise sociologists, connoisseurs of the financial markets and of financial practices, to analyse the types of transformation and change in the industry and its players,” Jouini continues.
Spécialisée en private equity, la société Apicap a levé 45 millions d’euros l’an dernier. C’est ce qu’a indiqué son directeur général, Alain Esnault, lors d’une interview video à Club Patrimoine lors du 21e congrès de la CNCGP. Alors que la société a lancé son activité immobilière en 2017, elle indique que son nouveau produit, le FCPI Apicap Immo, est ouvert à la souscription jusqu'à la fin de l’année 2018 et que son objectif était de lever 20 millions d’euros. Le dirigeant n’exclut pas que cet objectif soit atteint avant la fin de l’année.
Dans une interview au Financial Times, Carlo Messina, le directeur général d’Intesa Sanpaolo, évoque son projet de fusionner son activité de gestion d’actifs avec un concurrent, tout en en conservant le contrôle, afin d’aider la banque italienne à répondre à la menace grandissante des rivaux centrés sur la technologie. « Nous étudions la possibilité de réaliser une alliance stratégique avec un gros acteur dans la gestion d’actifs et nous sommes prêts aussi à vendre une participation minoritaire afin d’avoir la possibilité de jouer un jeu de concentration de la gestion d’actifs en Europe », dit-il. Carlo Messina indique aussi qu’il vise à « créer un équivalent d’Amundi ».
Auchan et Casino ont annoncé ce matin avoir entamé des négociations exclusives en vue d’un partenariat stratégique mondial dans les achats, dernier épisode en date d’une redistribution des cartes dans un secteur ébranlé par les ambitions de géants d’internet tels qu’Amazon.com et Alibaba. Les deux distributeurs précisent que ce partenariat se fera «avec leurs principaux fournisseurs multinationaux» et «dans le respect des règles de la concurrence». Ils proposeront à leurs actuels partenaires à l’achat de s’associer à leur projet, relevant que Casino et Intermarché ont mis fin, d’un commun accord, à leur alliance à l’achat en France.
Quelle information utilisent les bailleurs de fonds dans l'investissement social ? Comment isoler la part de résultats sociaux propre précisément à un investissement ? KPMG réalise son deuxième baromètre de la mesure d’impact social.