Nordea a interdit à ses gérants ISR d'acheter plus d'actions Facebook, le temps de faire la lumière sur le dossier Cambridge Analytica. D'autres gérants sont beaucoup plus mesurés.
Dans une interview accordée à la rédaction de Distrib Invest pour participer aux Coupoles 2018, Lucas Strojny, responsable de la gestion sous mandat d'Advenis IM, détaille son processus de sélection de fonds. Il met notamment en avant l'importance de la gestion du drawdown côté quantitatif ou de la psychologie du gérant côté qualitatif. Il insiste également sur l'apparition des clean shares grâce aux nouvelles réglementations.
Le conseil d’administration d’AG2R Réunica Agirc, réuni le 16 mars, a nommé Jacques Defrance, vice-président, en succession de Marie-Anne Donsimoni. Jacques Defrance, 56 ans, représente le collège des participants au titre de la Confédération Française de l’Encadrement - Confédération Générale des Cadres (CFE-CGC). Il est responsable d’activité patrimoine chez SFR.
La collecte nette en assurance vie a continué de s’effondrer en 2017 pour la deuxième année consécutive, atteignant 7,2 milliards d’euros contre 23,5 milliards en 2015. On a observé une décollecte nette sur les supports euros (-12,8 milliards d’euros) et une montée en puissance des unités de compte (+20 milliards d’euros). Le premier semestre de l’année a été particulièrement mauvais. La collecte a été portée par le second semestre qui a représenté 79% de la collecte nette sur l’année, ont rappelé les assureurs lors de la réunion annuelle de la Fédération Française de l’Assurance (FFA). Le premier semestre est pourtant habituellement meilleur en moyenne que le second. Les assureurs ont avancé plusieurs explications. D’abord, l’épidémie de grippe qui a fait grimper la mortalité en début d’année et ainsi le montant des prestations, réduisant la collecte nette. La FFA a souligné également l’importance des emprunts immobiliers qui ont été réalisés en début de l’année. Elle a aussi avancé le contexte d’incertitudes électorales qui a laissé plané des craintes sur l’avenir de l’épargne et de l’assurance vie. Le taux de rendement des supports euros, brut d’inflation, a atteint 1,8% en 2017.
La banque publique souhaite recourir à la dette pour augmenter ses interventions en fonds propres et protéger ainsi les grands groupes nationaux d'éventuels raids étrangers.
A défaut de disposer tout de suite des 3 milliards d'euros voulus par son directeur général, Bpifrance souhaite utiliser l'effet de levier pour contrer les offensives étrangères ou activistes contre certaines grandes entreprises françaises, rapporte L'Agefi.
Sophie Elkrief, directrice des investissements et des placements à la MAIF, qui gère à ce titre un portefeuille de près de 19 milliards d’euros d’encours, affirme son intérêt pour des véhicules multi classes d’actifs ayant pour objectif de générer une performance absolue.
La date identique des associations sommitales des groupes Humanis et Malakoff Médéric pourrait, selon l’Argus de l’Assurance, présager d’une volonté commune d’engager différentes coopérations et collaborations. Les deux institutions devraient ainsi travailler de concert notamment en prévision de leur intégration au régime unique de l’Agirc-Arrco prévu pour 2019. Le régime complémentaire ayant prévu une réduction de ses coûts de gestion de 300 millions d’euros à horizon 2022, il devient en effet nécessaire de travailler dès à présent à une rationalisation. Toujours selon l’Argus, ce rapprochement permettrait à un Humanis fragilisé de profiter des bons résultats de Malakoff Médéric. Les deux structures ne devraient nénamoins pas fusionner, mais de mettre en place partenariats et mutualisation en retraite comme en assurance.
Generali SpA a annoncé ce mercredi le lancement de Generali Global Infrastructure (GGI), une nouvelle plateforme d'investissement dans la dette d'infrastructures qui constitue "la première pierre angulaire de la stratégie de gestion d'actifs multi-boutiques du groupe", annonce-t-il dans un communiqué.
Le gérant alternatif américain Blackstone a annoncé, ce 19 mars, la nomination de Michael McRaith, ancien directeur de la Federal Insurance Office du département du Trésor américain, en qualité de « managing director » de la division Blackstone Insurance Solutions. Cette entité nouvelle créée a vocation à fournir aux assureurs l’expertise de Blackstone en matière de gestion des investissements ainsi que des produits innovants afin de les aider à répondre à leurs obligations à long terme envers leurs clients. Dans le cadre de son activité, Blackstone s’associe avec des assureurs pour créer des portefeuilles sur-mesure et diversifiés sur toutes les classes d’actifs. Cette division offre également une gestion complète des portefeuilles des assureurs.Cette nomination intervient après celle, en janvier 2018, de Chris Blunt, ancien « president » de New York Life Investment Group, en qualité de « Senior Managing Director » et directeur général (« Chief Executive Officer ») de Blackstone Insurance Solutions. Michael McRaith sera directement rattaché à Chris Blunt. « Blackstone Insurance Solutions table sur des recrutements clés supplémentaires dans les prochaines semaines et les prochains mois pour accompagner sa croissance », indique Blackstone dans un communiqué.De 2011 à 2017, Michael McRaith a officié sous la présidence de Barack Obama au département du Trésor en tant que tout premier directeur du Federal Insurance Office, un bureau fédéral entièrement dédié au secteur de l’assurance. Avant cela, il avait travaillé pendant plus de six ans en qualité de directeur du département des assurances de l’Etat de l’Illinois. Il a également servi au sein de l’association nationale des commissaires d’assurance. Avant de rejoindre le département des assurances de l’Illinois, Michael McRaith a passé 15 ans en tant qu’avocat.A noter par ailleurs, que le groupe chimique américain Celanese a annoncé hier soir renoncer à son accord de fusion avec Rhodia Acetow, contrôlé par Blackstone. Les deux sociétés ne sont pas parvenues à s’entendre avec la Commission européenne sur des conditions acceptables pour obtenir l’autorisation de mener à bien leur projet, explique Celanese dans un communiqué. Rhodia Acetow est l’ancienne activité de câbles d’acétate de cellulose de Solvay, héritée de l’acquisition du français Rhodia en 2011. Elle avait été rachetée par Blackstone fin 2016 et l’accord de rapprochement avec Celanese avait été dévoilé en juin 2017.
Les investisseurs institutionnels investissent peu dans l'infrastructure des pays émergents, alors que ces derniers auraient besoin de quelque 836 milliards de dollars d'investissements par an, révèle une étude de la Banque Mondiale.
L’allocation de la Caisse de Prévoyance du Personnel de l'Etat de Fribourg (CPPEF) en Suisse est presque équitablement investie sur les classes d’actifs “traditionnelles” que sont les actions, obligations, et l’immobilier. Toutefois, le nouvel appétit de l’institution pour les actifs dits “non traditionnels” tend à venir bouleverser cet équilibre. L’objectif consiste pour la caisse à y allouer 12%, contre 6% aujourd’hui, en augmentant son exposition aux ILS et aux marchés privés. Les infrastructures et les stratégies smart beta constituent quant à eux un axe de réflexion plus éloigné.
Jusqu'alors intégralement dédiée à la gestion des actifs de sa société-mère Garance dont elle était filiale à plus de 99%, la société de gestion Indép'AM ouvre son capital à ses employés et cherche à attirer une plus large clientèle institutionnelle.
Les quelque 3.000 délégués du Congrès national du peuple chinois ont choisi ce matin l'économiste Yi Gang, diplômé en économie de l’Université de l’Illinois aux Etats-Unis et vice-gouverneur de la Banque Populaire de Chine depuis 2008, pour prendre le poste de gouverneur de la banque centrale. Considéré comme réformateur, il succède ainsi à Zhou Xiaochuan, qui avait annoncé en octobre dernier qu’il se retirerait prochainement de ses fonctions et qui sera resté gouverneur pendant plus de 15 ans, un record de longévité à son poste.
Credit Suisse, qui a fait état au titre de l’exercice 2017 d’une perte de 983 millions de francs, doit renouer avec les bénéfices dès qu’elle aura achevé d’ici la fin de l’année son processus de restructuration, a affirmé le directeur général (CEO) de la banque, Tidjane Thiam, dans une interview à la chaîne CNBC, rapporte l’agence AWP. «Nous avons épuré un nombre important d’opérations de négoces indésirables que nous n’aurions pas dû effectuer», a souligné lundi le patron de la banque aux deux voiles, ajoutant que «nettoyer le passé provoque des pertes».Tidjane Thiam a néanmoins assuré que le groupe opérait de manière «très profitable», après avoir réalisé 75% de ses objectifs de réductions de coûts fin 2017. «Nous allons terminer le processus de restructuration à la fin de cette année (...) après cela la société sera très profitable», a-t-il ajouté.
After adding to its product range in private equity and private debt, Allianz GI is still planning to make more acquisitions to become a perfect specialist in active management. Andreas Utermann, CEO and CIO for the group, explains that he is seeking to acquire a real estate management firm, and is aiming for other areas of external growth, in distribution and digital. A few months after the rollout of MiFID 2, the manager also explains why he is expecting a higher level of productivity from his analysts and managers.
Face à l’accroissement de la réglementation pesant sur les investisseurs institutionnels, CACEIS a dû développer de nouvelles solutions destinées à les alléger, mais aussi à rechercher de la performance tout en tenant compte de leur cadre de risque. Dan Copin, Head of Equity Finance de CACEIS, nous décrit notamment les avantages du securities financing dans cette optique. Il a participé le 30 novembre dernier à la Journée nationale des investisseurs.
Eric Lombard, directeur général de la Caisse des Dépôts, a annoncé la refonte des instances de direction de la Caisse des dépôts. Ces nouvelles instances sont constituées d’un comité exécutif et d’un comité de direction du groupe.
A l’occasion de la présentation des résultats annuels de Groupama, le directeur général de l’institution, Thierry Martel, s’est montré particulièrement hostile sur les projets de réforme de l’épargne, note L’Argus de l’Assurances. «Transférer le risque des institutions financières vers les particuliers peut fonctionner tant que les marchés sont porteurs, mais cela risque de poser des difficultés demain s’ils se retournent, a-t-il souligné. C’est une analyse à courte vue». Dans le cas de la retraite, notamment, les épargnants veulent «de la sécurité». Et de fustiger le projet de réforme en discussion qui «mettrait tout le monde dans le même panier», riches comme pauvres, et reviendrait à «promouvoir la retraite collective». Toujours selon Thierry Martel, Groupama - à l’instar des autres assureurs - a subi une forte financiarisation en raison de la mise en application de Solvabilité 2, aboutissant notamment à une allocation épargne «plus individualisée et volatile». C’est pourquoi il souhaite rendre à Groupama son identité mutualiste en transformant «Groupama SA en Groupama Asssurances Mutuelles, nouvelle caisse nationale du groupe», lors de la prochaine assemblée générale du 7 juin. Formellement, l’organe central deviendra donc une caisse de réassurance mutuelle agricole. «Groupama est un mouvement mutualiste décentralisé. L’organe central n’a pas vocation à dégager des profits et distribuer des dividendes aux caisses régionales. Nous replaçons l’église au centre du village», a justifié Thierry Martel. Ce changement permettra notamment la taille critique et le bénéfice de la diversification qui permet de réduire les besoins en capital et en réassurance, mais aussi de réaliser les investissements nécessaires dans la transition technologique. Par ailleurs, le directeur général invite des «confrères mutualistes» à joindre Groupama et à mutualiser lorsque possible, tout en leur assurant qu’ils pourront garder leur autonomie. Un «rapprochement souple», plutôt qu’une logique de fusion à l’image des mariages annoncés AG2R La Mondiale-Matmut et Aesio-Macif.
La société de gestion indépendante 123 Investment Managers (123 IM) a annoncé, hier, le lancement d’une nouvelle offre dédiée à l’investissement dans la promotion immobilière. France Promotion 2018 prend la forme d’une Société en Commandite par Actions (SCA) à capital variable réalisant une augmentation de capital de 50 millions d’euros pour investir dans un portefeuille de 17 à 40 projets de promotion immobilière et marchand de biens. Ce lancement intervient alors que 123 IM a enregistré une collecte de 27 millions d’euros à travers sa plateforme dédiée à l’immobilier.Accessible à partir de 5.000 euros et éligible au PEA et PEA-PME, cette nouvelle offre a reçu son agrément AMF le 7 mars 2018. « L’objectif est d’offrir aux investisseurs un rendement annuel cible de l’ordre de 7%, TRI net de tous frais de gestion, avec un horizon maximum de 7 ans », précise 123 IM dans un communiqué. « France Promotion 2018 répond à la fois aux attentes des investisseurs en recherche de rendement et aux besoins de financement des promoteurs et marchands de biens pour répondre à la croissance du secteur », ajoute Xavier Anthonioz, président de 123 IM, cité dans un communiqué.L’offre au public de titres France Promotion 2018 est ouverte depuis le 8 mars 2018 avec une capacité maximale de 50 millions d’euros. France Promotion 2018 investira selon deux modèles, avec deux niveaux de risque différents : soit sous forme de financement obligataire des promoteurs ou marchands de biens pour accompagner leur développement, soit en capital en direct dans des opérations de promotion immobilière ou de marchand de biens aux côtés d’acteurs sélectionnés par 123 IM.La société de gestion dispose déjà d’une solide expérience dans le domaine de la promotion immobilière, investissant dans ce secteur depuis 2010. En 2017, 123 IM a investi 28 millions d’euros dans des projets de promotion immobilière et de marchand de biens à travers sa plateforme, soit une hausse de 43% par rapport à 2016. « Au total, 123 IM a déjà déployé plus de 110 millions d’euros dans plus de 150 opérations depuis 2010 », souligne la société de gestion.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Amundi has posted net inflows on the German market of EUR7.3bn, “a lot more than expected,” says Evi C. Vogl, country head for Germany, who had previously been head of activities at Pioneer for the German market, in an interview with the specialist website Fondsprofessionell. Assets under management from Amundi Deutschland totalled EUR43.9bn as of the end of 2017. These EUR7.3bn in net inflows include about EUR5bn invested in funds dedicated to institutional clients, and EUR2.3bn in retail funds. Among the most popular funds last year are multi-asset class products, including products for retail investors. Themed funds from CPR have been popular, including CPR Global Disruptive Opportunities and CPR Silver Age.
La Banque Postale a annoncé la nomination de Catherine Kerrevel au poste de directrice générale de La Banque Postale Prévoyance et d'Alexandre Morillon à celui de directeur général de La Banque Postale Assurance Santé. Il assumera également les fonctions de directeur marketing et innovation du pôle assurance non vie.
Dans le cadre de la révision de Solvabilité 2, les assureurs espèrent se faire entendre par le superviseur européen de l’assurance (EIOPA) pour abaisser la charge en capital associée au SCR des actions cotées et non cotées. « La Commission a un discours schizophrénique, elle souhaite que se développe le financement des infrastructures mais elle établit des règles qui l’interdissent », a regretté Bernard Spitz, président de la Fédération Française de l’Assurance (FFA), jeudi 15 mars, lors de sa conférence de presse annuelle. « La Commission applique la théorie du garagiste, pour ne pas avoir d’accident, elle recommande de laisser la voiture au parking », a-t-il ajouté. Une première audition des assureurs doit avoir lieu le 27 mars avec la Commission européenne. « Nous allons mettre le sujet sur la table tout de suite et nous pourrions espérer une application avant la fin 2018 car c’est une décision politique », souligne Bernard Spitz. Pour l’ensemble de la révision de Solvabilité 2, il est prévu que la Commission européenne adopte des propositions à la fin de l’année 2018 pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2019. Un objectif d’exigence en capital de 22% pour les actions cotées et non cotées La FFA a rappelé que les exigences en capital pour les actions non cotées (dont les infrastructures) atteignent 49% de la valeur de marché du titre et 39% pour les actions cotées. « Notre objectif serait d’atteindre un calibrage de 22% pour le coté et le non coté, en considérant les infrastructures dans ces classes d’actifs », précise un membre de la FFA. Par ailleurs, la Fédération note que la plupart des investisseurs ont renoncé à appliquer l’exigence allégée proposée par l’Eiopa pour le financement des infrastructures compte tenu de la difficulté de remplir les vingt conditions préalables. A l’heure actuelle, les exigences en capital pour l’immobilier atteignent quant à elle 25%, pour les obligations d’entreprise (duration de 5 ans et notation A) 7%, et pour les obligations d’Etat 0%. « Il est frappant de noter que les emprunt d’Etat sont calibrés à 0% de charge en capital alors que la crise grecque a pu montrer que l’Europe n’était pas à l’abri d’un défaut de paiement de l’un de ses Etats », fait valoir l’un des membres de la FFA. Pas sûr que les assureurs se fassent pourtant entendre. La FFA était vent debout contre le dernier rapport de l’Eiopa qui a publié fin février sa deuxième série de recommandations de révision des actes délégués de Solvabilité 2. « Les recommandations de l’Eiopa vont vers un alourdissement des exigences en capital des assureurs », a regretté Bernard Spitz qui indique que la FFA est sur la même ligne que ses homologues européennes sur ce dossier. « Ce n’est ni une position franco-française, ni un sujet corporatiste », a-t-il fait savoir.
L'équipementier automobile canadien Magna International a annoncé hier son intention d’investir 200 millions de dollars (162 millions d’euros) dans Lyft et de collaborer avec le spécialiste américain des VTC pour produire des voitures autonomes. L’annonce de ce partenariat intervient trois mois après l’arrivée de Lyft à Toronto, la première implantation à l'étranger pour la concurrente du géant Uber Technologies qui, lui, est présent depuis cinq ans au Canada.
AXA a annoncé avoir finalisé l’acquisition de Maestro Health, une société américaine de gestion numérique des couvertures de santé. Cette acquisition a été réalisée pour un montant de 155 millions de dollars. «Cet investissement illustre la volonté d’AXA de continuer à favoriser le développement des activités de santé et lui permet d’accélérer sa stratégie visant à passer d’un rôle de prestataire d’assurance à celui de partenaire de ses clients (« Payer to Partner »), en ligne avec Ambition 2020, souligne le groupe dans un communiqué. Cela représente également une étape majeure dans l’élaboration de solutions combinant une meilleure qualité des soins à une plus grande maîtrise des dépenses de santé.» Une acquisition qui s’inscrit dans la volonté d’AXA de «consacrer 200 millions d’euros par an à l’innovation», mais aussi de se lancer sur le marché de l’assurance santé aux Etats-Unis.
En 2017, les assureurs ont placé 2.433 milliards d’euros dans l’économie contre 2.29 milliards d’euros l’année précédente. L’allocation d’actifs à destination des entreprises s’est renforcée. En 2017, 61% des encours (1.473 milliards d’euros) sont allés aux entreprises contre 59% l’année précédente, soit 33 milliards d’euros supplémentaires. Le financement des entreprises se décompose, après mise en transparence des OPC, en 39% d’obligations, 18% d’actions et 4% d’immobilier, soit une allocation stable sur un an. Le financement des PME-ETI progresse à 70 milliards en 2017 contre 63 milliards un an plus tôt, via notamment des efforts conjoints des assureurs et de la Caisse des Dépôts (fonds Novo, Nova, Novi). Sur cette somme, 36,6 milliards d’euros ont financé des fonds propres et 33,7 milliards d’euros correspondent à des financements par la dette.
A la suite du rachat fin septembre 2017 de Média Courtage, éditeur du courtier en ligne AcommeAssure.com, le conseil d’administration de La France Mutualiste, présidé par Dominique Burlett, a approuvé la constitution d’un nouveau comité exécutif proposé par le directeur général Dominique Trébuchet.