Verena Ross, la présidente du régulateur européen, propose de centraliser la supervision de certaines infrastructures et nouveaux secteurs innovants à l’échelle européenne, dans le cadre de la construction de l'Union de l'épargne et de l'investissement.
Forte de la plus dense industrie de défense en Europe, et de la position de deuxième exportateur mondial, la France se positionne comme un leader potentiel dans le contexte actuel de réarmement général.
La chancelière de l'échiquier, Rachel Reeves, a réussi à reconstituer une petite marge de manœuvre budgétaire. La prévision de croissance a été divisée par deux à 1%. Mais le Trésor émettra moins de dette à long terme et davantage à court terme, ce qui est rassurant pour les investisseurs.
Les cours du cuivre ont atteint des records mercredi sur les marchés américains. Ils ont baissé à Londres dans le même temps, accentuant la dislocation du marché au niveau mondial.
Ces ténors américains de la tech sont coutumiers de violentes corrections après de puissants rallyes. Les analystes restent cependant partagés quant aux chances d'un rebond durable.
La baisse plus importante que prévu de l’indice des prix à la consommation en février à 2,8% en rythme annuel est conjoncturelle. L’inflation devrait réaccélérer en avril.
Le Grand-Duché rejette la récente proposition de la Commission européenne visant à transférer les responsabilités de supervision des fonds transfrontaliers à l’échelle européenne.
Alors que les investisseurs attendent l’émission d'un milliard d’euros d’Opella, ils vont devoir digérer huit autres opérations, dont quatre déjà bouclées ce mardi.
Les marchés restent hésitants face à l’incertitude concernant les décisions qui seront prises le 2 avril, «jour de la libération» selon le président américain. Et ce, malgré les signes d’une approche progressive, qui reste le scénario privilégié par les investisseurs. Mais cette date n’est qu’un début.
Une décision de la Commission européenne pourrait permettre à Madrid d’économiser plus d’un milliard d’euros sur un arbitrage international qui l'opposait à des fonds.
La hausse des taux souverains a eu tendance à diminuer l’intérêt des «covered bonds» pour les investisseurs. Après un lent démarrage cette année, le resserrement des spreads semble pouvoir relancer le marché primaire.
Le climat des affaires s’est amélioré en mars, grâce à de meilleures perspectives, notamment dans le secteur manufacturier suite aux annonces des plans budgétaires.
Cette économiste spécialiste du secteur bancaire chez BNP Paribas a produit la semaine dernière une note très complète sur la deuxième opération de réduction du bilan de la Fed (QT) et tous les facteurs à prendre en compte pour avoir une vue globale des risques.
La banque centrale américaine a décidé de réduire son bilan à un rythme plus lent à partir d’avril, abaissant de 25 à 5 milliards de dollars le montant des obligations d’Etat qu’elle ne réinvestit plus chaque mois. Au-delà du débat sur les raisons de cette mesure, notamment liées aux perturbations du blocage du plafond de la dette américaine, la Fed cherche le bon tempo.
Les émissions de Forvia et le placement privé d’IHO Holding, maison mère de Continental et de Schaeffler, ont été les premières transactions cette année sur ce segment de marché. Des opérations facilitées par un écartement des spreads.
La devise, les actions et les taux se stabilisent lundi malgré une situation politique tendue après l'incarcération du principal opposant au président turc.
Le tournant décisif de l'automobile européenne suscite une nouvelle fièvre à Bruxelles et dans les capitales de l’Union pour préserver la filière. Adaptation des calendriers, durcissement des barrières douanières, exigence d’une préférence européenne sur les composants : les pistes se multiplient. Le temps presse.
Plusieurs classes d’actifs se sont ajustées à la nouvelle donne économique mondiale. Le risque de récession a augmenté. Mais les investisseurs ne semblent pas y croire.
La chambre haute du parlement allemand a approuvé les textes permettant d’assouplir le frein à l'endettement et de créer un fonds spécial de 500 milliards d’euros pour une période de douze ans.
Pour mieux comprendre les mouvements sur l’inflation et la croissance, les économistes s’apprêtent à regarder d’autres signaux que les indicateurs habituels. La cause ? Le chamboule-tout amorcé par l’administration Trump.
Chaque mois, les observateurs attendent d’abord l’indice CPI, alors que la Fed regarde plutôt l’indice PCE «core» sans l’énergie ni l’alimentation, publié avec trois semaines de retard.
Le sujet est au coeur des discussions macroéconomiques depuis au moins trois ans. Certains observateurs espèrent voir une partie de l’épargne réallouée vers la consommation en Europe.