La monnaie unique a dépassé 1,09 dollar après que les écologistes allemands ont ouvert la voie à un accord, avec la future coalition des conservateurs et des sociaux-démocrates, sur les dépenses de défense et d’infrastructures et le frein de la dette.
Les montants des émissions d’obligations haut rendement sont un quart plus faibles que l’an dernier. Une grande partie des refinancements a déjà été effectuée et le marché fait face à la concurrence des loans.
Les propos de Donald Trump évoquant une période de transition liée à sa politique tarifaire ont renforcé l’inquiétude des investisseurs. De Wall Street à l’Europe, en passant par les marchés de taux et le pétrole, l’aversion pour le risque s’amplifie.
François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae, s'est plongé dans les comptes nationaux pour tenter de déterminer ce qu'il advient des dizaines de milliards d'euros versés par les entreprises à leurs actionnaires.
En complément du plan de 800 milliards d'euros présenté vendredi par Bruxelles, les Vingt-Sept se dirigent-ils vers un emprunt commun pour financer l’industrie de défense ? L’idée, régulièrement évoquée, n’a jamais paru aussi plausible qu’aujourd’hui.
Les chiffres du rapport mensuel sur le marché du travail ressortent plutôt bons au premier regard. Le détail confirme cependant une dynamique assez faible : l’économie américaine ne s’effondre pas mais ralentit clairement.
Les Etats-Unis ont créé 151.000 emplois en février, un chiffre légèrement en dessous des attentes. Le taux de chômage dans le pays, issu d'une enquête séparée auprès des ménages et des entreprises, est remonté à 4,1%.
Les investisseurs ont été déçus qu’aucun nouvel achat de cryptomonnaie ne soit prévu pour abonder la réserve instaurée par un décret américain jeudi 6 mars.
La Commission européenne a proposé de détricoter cette législation clé pour la finance verte, en épargnant notamment 80% des entreprises initialement ciblées. Mais plusieurs développements sont susceptibles de contrecarrer les plans de Bruxelles.
L’impression générale est celle d’une banque centrale devenue jeudi plus prudente, trop pour les analystes accommodants. Les marchés croient encore en deux baisses de taux, dont une en avril.
Le principal indice du pays a perdu près de 10% ces six derniers mois. Mais le virage budgétaire et monétaire devrait relancer la consommation interne, principal moteur de la croissance.
En quelques jours, les investisseurs sur les emprunts d’Etat de la zone euro ont perdu plus que le portage de ces obligations. Un nouveau choc sur les marchés obligataires qui restent très volatils. Les actions et le crédit en profitent, avec l’euro.
L'institution de Francfort ramène son taux de rémunération des dépôts à 2,5% et celui des opérations de refinancement à 2,65%. Les taux souverains européens continuent à grimper.
Trois gérants ont lancé, ces derniers mois, des ETF investis dans des titrisations de prêts à de grandes entreprises : les CLO. Les régulateurs ont mis des garde-fous, mais la complexité du montage reste un point d’attention majeur.
Les partis du futur gouvernement veulent investir plusieurs centaines de milliards d’euros dans la défense et les infrastructures. Le rendement de l’obligation allemande à 10 ans s’est envolé de 30 points de base avec cette annonce au-dessus des attentes. Peut-être un peu vite cependant.
Après un début d’année marqué par une forte demande, couvrant très largement l’offre abondante de papier, les carnets d’ordres sont désormais plus faibles. Au-delà des effets de marchés, conjoncturels, la dynamique des carnets d’ordres va aussi beaucoup varier selon les opérations.
Le directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate Conseil Habitation et Hospitality décrypte pour L’Agefi les raisons du récent succès de ce segment de l’immobilier commercial.
Après une année 2024 exceptionnelle, avec une hausse de 27% en dollars, et une succession de records historiques, le cours de l’or poursuit sur sa lancée en janvier et février.
La remise en cause de la politique commerciale et militaire des Etats-Unis est inextricablement liée à celle du dollar comme monnaie de réserve. Un risque majeur pour les marchés financiers. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Les partis du futur gouvernement veulent investir plusieurs centaines de milliards d’euros dans la défense, les infrastructures et l’économie. Le rendement de l’obligation allemande à 10 ans s’envole de près de 26 points de base, à un plus haut depuis juin 2024. Les marchés actions sont à la fête.
Les entreprises ont versé près de 1.750 milliards de dollars l’an dernier. La distribution a été stimulée par les banques et par de nouveaux venus comme Alphabet, Meta et Alibaba. Les dividendes devraient encore progresser en 2025 malgré un contexte plus incertain.