La correction des valeurs est d'abord visible sur les marchés américains. Donald Trump avait pourtant été très clair sur ses intentions et son calendrier. L'économie outre-Atlantique pourrait en pâtir sérieusement.
Une partie des élus helvétiques dénoncent la taille de la plus grande banque suisse. Ils proposent de recentrer les dettes subordonnées additionnelles sur leur fonction originelle de prévention. Pas évident.
Les marchés parient depuis novembre sur une révision du ratio de levier supplémentaire (SLR) comme en 2020. La mesure n’avait pas été pérennisée. Mais le contexte a également beaucoup changé depuis.
Alors que les signes de reprise se multiplient en Europe, que le dollar est aussi fort que dans les années 80, les marges de la BCE pour continuer de baisser les taux cette année semblent assez maigres, estime Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings.
Les places boursières européennes accusent leur plus forte baisse quotidienne cette année, après une nouvelle forte baisse de Wall Street. Les taux longs reculent sur les craintes de récession.
Les propositions de «ReArm Europe» comprennent un assouplissement des règles budgétaires et un nouvel instrument de 150 milliards d'euros pour la défense. Au total, 800 milliards pourraient être fléchés vers ce secteur.
Le marché euro garde un avantage par rapport à son homologue américain en spreads malgré un léger écartement face aux menaces sur les droits de douane.
Le pouvoir central chinois devra rassurer les investisseurs sur sa capacité à maintenir le rythme de croissance, malgré le contexte international incertain et les difficultés internes.
Entre menaces de tarifs, chute des grandes capitalisations de la technologie et données macroéconomiques décevantes aux Etats-Unis, les actions européennes poursuivent leur hausse. Les investisseurs cherchent un refuge dans les emprunts d’Etat.
La réserve stratégique promise par Donald Trump ne devait contenir que du bitcoin. Mais le nouveau président américain veut désormais l'étendre à d’autres actifs comme Ethereum, cardano, ripple ou Solana. Un élargissement qui soulève de nombreuses questions sur fond d’«America First» et de délit d’initiés.
Les implications en termes de politique monétaire sont équivoques, estime Hélène Baudchon, cheffe économiste adjointe, responsable Recherche Global Macro, au sein du département des études économiques Groupe BNP Paribas.
Confrontée à la menace renforcée d’un désengagement américain, l’Europe est contrainte d’accélérer les discussions sur les moyens d’assurer sa défense face à la Russie.
Le Panel Allocation consacre toujours plus de la moitié de son portefeuille aux actifs risqués. Cependant, près de la moitié des répondants ont réduit leur exposition aux actions.
Les menaces de tarifs douaniers de Donald Trump, les craintes sur la croissance américaine et les interrogations sur les valorisations de la tech font trembler les marchés.
Le Panel Actions anticipe une reprise des marchés américains et japonais, avec un potentiel de hausse respectivement de 8% et 10% à un an, contre 3% pour le CAC 40 et 2% pour l’Euro Stoxx 50.
Outre une sixième diminution du taux de dépôt jusqu’à 2,50%, attendue ce jeudi 6 mars, les discussions entre gouverneurs s’annoncent animées. Les faucons souhaitent rester prudents face à une inflation des services encore élevée.
Les prévisionnistes de L’Agefi ajoutent une baisse de taux à trois mois en zone euro, et une à six mois au Royaume-Uni, tout en diminuant leur prévisions de taux longs sur les Etats-Unis.
Si l’agence de notation a maintenu la note «AA-» de l’Etat français, la perspective est abaissée de stable à négative. Un avertissement mis sur le compte de finances publiques «sous pression» et d’un soutien politique «limité» en faveur des réformes.
L'inflation française est tombée sous 1% en février. La baisse des tarifs réglementés de l'électricité a contribué à faire ralentir la hausse des prix à un rythme inédit depuis 2021.
Le scandale autour du meme coin Libra, qui secoue le président argentin Javier Milei, est un coup dur avant les élections de mi-mandat cet automne et surtout pour poursuivre les réformes qui doivent asseoir ses réussites économiques.
L’inversion du «swap spread», devenue la norme aux Etats-Unis depuis quelques années, tend à se retourner avec l’élection de Donald Trump. Deux influences contraires jouent, la perspective de déficits accrus et la dérégulation bancaire attendue.
Les prêts aux entreprises ont redémarré, mais à un rythme inférieur en janvier qu’en décembre. En revanche, les prêts aux ménages poursuivent leur progression régulière. Le rythme serait quand même cohérent avec une croissance plus forte qu’attendu.
Cette feuille de route budgétaire, adoptée mardi à la Chambre des représentants malgré des dissensions entre élus républicains, reprend l’accord de principe qui devrait permettre les mesures phares souhaitées par le président Donald Trump. Mais elle a assez peu de chances d’aboutir.
Le gouvernement de Pedro Sanchez propose d’absorber une partie de la dette des communautés autonomes, issue de la crise financière de 2008. Une promesse à un parti indépendantiste catalan élargie à l’ensemble du pays. Si la mesure est adoptée, elle ne devrait pas avoir d’impact sur la note de l’Espagne.
Pascal Durand, l’ex-rapporteur de la directive CSRD, l’un des textes piliers de la finance durable que la Commission européenne a proposé de raboter mercredi 26 février, réagit en exclusivité auprès de L’Agefi.
Les autorités envisageraient d’injecter 400 milliards de yuans - soit 53 milliards d'euros - dans le haut de bilan des principaux établissements de crédit du pays, selon Bloomberg.