L’organisation a revu en baisse ses prévisions économiques pour 2025 et 2026. Une guerre commerciale généralisée pourrait coûter 1.600 dollars par an à chaque ménage américain.
Les taux et le rand sont de nouveau sous pression face à la difficulté du gouvernement de coalition à voter un budget. La politique commerciale américaine pèse également sur le pays.
Même si l'agence de notation Fitch a laissé inchangée la note française à AA- et reste sur une perspective négative, le rendement de l’OAT à dix ans a retrouvé son niveau de la crise des dettes souveraines européennes.
L’incertitude à propos des effets sur l’inflation et la croissance des politiques de l’administration Trump est trop forte. La banque centrale présidée par Jerome Powell n’a pas vraiment de raison de baisser ses taux. Elle devrait en revanche annoncer un ralentissement prochain dans la réduction de son bilan.
Les conservateurs et les sociaux-démocrates allemands ont obtenu l’appui des Verts pour faire passer une réforme économique majeure nécessitant une majorité des deux tiers au parlement.
L’opérateur de marché a finalement laissé inchangé son indice CAC 40 ESG alors que plusieurs mouvements étaient envisagés, y compris la sortie de trois fabricants de matériels militaires.
Le métal jaune a progressé de près de 15% depuis le début de l’année soutenu par les conséquences d’une guerre commerciale mais aussi par les achats des banques centrales.
L’économiste responsable des pays émergents et de la géopolitique à la direction des études économiques de Crédit Agricole SA nous donne ses clés pour essayer de comprendre la situation géopolitique mondiale.
Les principaux risques sur le commerce maritime se trouvent autour de la Mer de Chine méridionale, où Pékin teste la détermination de Washington à y défendre ses alliés.
Les spreads des obligations d’entreprises en dollar se sont écartés en raison du risque de plus forte volatilité macroéconomique. Ce mouvement devrait s’accentuer.
Une offre de LCH SA existait déjà pour les acteurs du buy-side comme les fonds de pension notamment, mais le contexte budgétaire et le fort développement du marché auprès de tous les acteurs non bancaires va permettre d’ouvrir plus globalement la compensation sur le «repo».
Depuis plusieurs jours, le risque d’un «shutdown», entraînant la fermeture de toutes les administrations non critiques, a refait son apparition outre-Atlantique. Dans le même temps, Donald Trump veut utiliser un processus budgétaire pour faire passer ses décisions à long terme lui permettant d’éviter un blocage au Sénat. Ces deux pans sont indépendants mais se télescopent à un moment où l’économie américaine n’en a pas besoin.
Six usines supplémentaires d'intelligence artificielle viennent d’être sélectionnées par l'Entreprise commune pour le calcul à haute performance européen a annoncé, mercredi, la Commission européenne. En creux, l’UE cherche à assurer sa souveraineté dans ce secteur hautement stratégique.
La banque centrale a abaissé une septième fois consécutive son principal taux directeur, à 2,75%, mais se veut désormais plus prudente pour la suite alors que l’incertitude pèse sur la demande et que les risques sont orientés à la hausse pour l’inflation.
La hausse des prix aux Etats-Unis s'est modérée plus qu'attendu en février sous l’effet notamment d’une baisse des tarifs de l’essence et des billets d’avions.
Le Parlement a rejeté une motion de confiance présentée par le premier ministre Luis Montenegro soupçonné de conflit d’intérêts. De nouvelles élections, les troisièmes en trois ans, pourraient être convoquées en mai.
Ces contre-mesures entreront en vigueur en avril et s'appliqueront à des produits allant des bateaux au bourbon en passant par les motos. D'autres catégories de biens devraient en outre être ajoutées après une période de consultation.
Les droits de douane de 25% sur l’acier et l’aluminium entrent en vigueur ce mercredi. La crainte d’une taxe sur d’autres métaux, dont le cuivre et l’or, a provoqué des achats de précaution vers les Etats-Unis, avec une dislocation des prix.
Hormis pour les dettes seniors préférées et surtout sécurisées, le marché primaire des dettes subordonnées a bien démarré l’année. Mais les investisseurs commencent à être un peu plus regardants sur les émetteurs plus «agressifs».
Le nouveau directeur des actions européennes de Cboe Europe expose les ambitions de cette «success story» créée en 2011 à partir de la fusion de deux des principales plateformes de négociation alternatives paneuropéennes.
Les places européennes ont jusque-là bénéficié d’un flux acheteur motivé par leur sous-valorisation. Désormais elles veulent faire valoir un potentiel de croissance qui tournerait à leur avantage face à un marché américain cher, en ralentissement et plus volatil du fait des politiques de Donald Trump.