Le ralentissement constaté au deuxième trimestre contraste avec des chiffres un peu trompeurs du premier trimestre. La demande générale reste faible, mais quelques pays remontent la moyenne.
La banque centrale introduira à partir de mi-2026 un facteur visant à protéger l’Eurosystème contre une baisse de la valeur des actifs qu'elle prend en garantie, en cas de chocs défavorables liés au climat.
Les accords signés par les Etats-Unis avec l'UE et le Japon, avec des droits à 15%, s'inscrivent dans le scénario du FMI, qui table sur une croissance mondiale de 3% en 2025. L'anticipation des achats au premier trimestre et la réallocation des exportations chinoises profitent aussi au PIB.
Selon la proposition de la Commission qui pourrait entrer en vigueur dès septembre, les assureurs voient leurs exigences en capital réduites face au risque de crédit des titrisations européennes. Mais pas autant que les banques, notamment pour les tranches les mieux notées.
Un rapport formule quatre recommandations. Il rappelle l’importance d’une information «exacte, claire et non trompeuse» sur ce produit promu par certaines fintechs d'épargne, qui ne donne pas droit à dividende, ni au vote en assemblée générale.
Chef économiste chez Carmignac, Raphaël Gallardo livre un diagnostic sans concession des politiques menées depuis six mois par l’administration Trump. Elles pourraient être la source de la prochaine crise financière.
Près de 33.000 permis ont été délivrés en juin dernier, en hausse de 7,2% par rapport à mai. Les mises en chantier suivent la même tendance mais de manière beaucoup plus lente.
Le Comité de politique monétaire ne devrait pas donner lieu à une décision de baisse de taux ce mercredi. Mais les dissensions en son sein le rendront particulier, voire potentiellement historique si deux membres du board de la Fed venaient à voter contre le maintien attendu des taux.
Le «deal» noué entre les Etats-Unis et l'Union européenne sur des droits de douane à 15% donne de la visibilité aux entreprises mais risque de pénaliser leurs performances.
Ces achats européens ne pourront pas être faits. Cela tombe bien, les Etats-Unis étant incapables de produire les quantités voulues dans le délai imparti.
Inflation, croissance, Bourse, recettes douanières, dollar faible : le président américain a été bien aidé par la conjoncture des derniers mois. Il a pu d'autant plus facilement tordre le bras à ses partenaires.
La plupart des produits européens seront taxés à 15% par les Etats-Unis mais certains sont totalement exemptés quand d’autres écopent de taux plus élevés. L’accord n’en reste pas moins applaudi par les marchés financiers.
Donald Trump et Ursula von der Leyen ont conclu dimanche soir un accord fixant à 15% les droits de douane sur la plupart des biens européens exportés vers les Etats-Unis. L'UE s'évite une guerre commerciale pénalisante pour ses grosses industries.
Déjà présent sur les indices en dollars, le fournisseur de données élargit sa gamme avec le lancement de deux nouveaux indices sur l’Europe et le monde, intégrant la possibilité de comparer facilement les performances avec tous les autres indices de crédit.
Les données sur le crédit s’améliorent un peu plus chaque mois, même si la croissance des prêts aux entreprises et aux ménages est restée très modérée en juin. Avec une légère inquiétude pour les entreprises qui ont remplacé des prêts à long terme par des prêts à court terme.
Le Conseil des gouverneurs a adopté une posture volontairement attentiste. Le discours encore un peu restrictif de Christine Lagarde a convaincu les marchés, pour qui une dernière baisse de taux aurait désormais lieu, au mieux, en décembre et non plus septembre.
En 90 mesures assorties de trois décrets, les textes présentés par la Maison-Blanche visent à accélérer l'adoption de l'IA à grande échelle. La construction d’infrastructures et la suppression des obstacles réglementaires font partie des préconisations.
Comme en 2021 avec GameStop, les particuliers américains se ruent sur des actions délaissées, comme GoPro ou Krispy Kreme, et font flamber leurs cours. Les rachats de ventes à découvert et l'influence des réseaux sociaux, voire des recherches par IA, nourrissent le phénomène.
Le taux de rémunération des dépôts demeure ainsi à 2% alors que l'inflation semble contenue dans la zone euro et que les négociations avec les Etats-Unis sur les droits de douane sont dans leur dernière ligne droite.
Lors d'un rendez-vous à Bercy avec le rapporteur général et le président de la Commission des finances du Sénat, le ministre de l'Economie a annoncé qu'il renonçait à une interprétation controversée de la loi fiscale.
Selon les premières estimations, l’indice PMI gagne 0,4 point en juillet. La France est toujours en contraction, avec une baisse de la confiance des entreprises sur fond de risque de censure du budget.
En nouant une trêve commerciale sur la base de droits de douane à 15%, Tokyo pourrait avoir fixé le standard minimum pour les grands partenaires économiques des Etats-Unis.
Les politiques budgétaires et l’offre de papier croissante ont renforcé les primes de terme sur les obligations souveraines de maturités plus longues. Existe-t-il un niveau de taux plafond à partir duquel les investisseurs reviennent volontiers soutenir les émetteurs souverains ? La réponse n’est pas évidente.
Le responsable de la recherche au sein du fournisseur d'indices MSCI revient sur les grandes tendances mondiales pour l’investissement. Il suggère que la baisse simultanée des actions, des bons du Trésor et du dollar américains en avril, pour la première fois depuis 2002, peut être le signe d’un changement structurel.
Le taux imposé aux importations japonaise aux Etats-Unis est fixé à 15%, contre une menace initiale de 25%, y compris pour le secteur automobile qui s'envole à la Bourse de Tokyo.
Entre une croissance faible et les pressions du parti travailliste pour ne pas réduire les dépenses sociales, la chancelière de l’Echiquier Rachel Reeves peine à faire respecter outre-Manche les règles budgétaires importantes pour les marchés financiers.