L’un des plus grands assureurs dommages aux particuliers des Etats-Unis voit ses «cat bonds» enregistrer des pertes avant impôts de 2,4 milliards de dollars sur la période d’avril à août 2025. Sans toutefois consommer toute sa couverture de réassurance.
L’investisseur européen intervient notamment avec son outil European Tech Champions Initiative pour soutenir le cinquième fonds de l’investisseur growth français.
En France, toucher à l’héritage relève presque du sacrilège. Pourtant, la pression budgétaire et la dimension régressive de la fiscalité appliquée imposent un débat devenu inévitable.
Dans un pays où le patrimoine se transmet plus qu’il ne se construit, la concentration croissante des héritages menace la dynamique économique en freinant l’investissement productif et la mobilité sociale.
Entre charte de déontologie, convention avec les notaires et proposition de loi, les initiatives se succèdent pour fixer un cadre à une profession en plein essor, mais encore peu réglementée.
A l'aube d'un transfert de richesse massif, estimé à 83.000 milliards de dollars à l'échelle mondiale au cours des vingt prochaines années, les femmes seront bientôt détentrices de près de la moitié des actifs européens. Une situation qui rebat les cartes d’un secteur historiquement dominé par les hommes.
Les investisseurs institutionnels et les gérants qui pilotent leurs mandats obligataires avaient anticipé la dégradation de notation par Fitch. Le changement de note par une seule agence ne joue pas sur leurs limites d’investissement, et ils n’ont pas entamé de redéploiement massif vers d’autres signatures mieux notées.
Selon une étude de Morningstar, les fonds qui se lancent en Europe sont dotés de frais moins élevés que ceux qui se ferment, mais les données suggèrent un ralentissement de la baisse.
La fintech, qui est passée d’un modèle «originate to distribute» à l’octroi de crédits sur son propre bilan, vise toujours la rentabilité au quatrième trimestre de cette année.
Captive d’assurance ou de réassurance et couvertures paramétriques ou structurées constituent autant de compléments à l’assurance traditionnelle. Disposant d’atouts spécifiques, notamment financiers, ces possibilités suscitent un regain d’intérêt de la part des entreprises, mais aussi des assureurs.
Président de la banque cotée et de la FNCA, le «parlement» des caisses régionales, cette figure de rassemblement du groupe fait le choix de quitter l’ensemble de ses mandats d’ici à fin 2025. Crédit Agricole SA doit présenter dans les prochains mois son nouveau plan stratégique.
La fintech spécialisée dans la gestion de patrimoine lève 25 millions d'euros avec de nouveaux entrants comme l'américain Paypal Ventures et les britanniques Localglobe et Hedosophia aux côtés des historiques. L'objectif est d'atteindre 5 milliards d'euros d'encours d'ici trois ans.
Après l'échec en août 2025 du sommet sous l'égide de l'ONU sur la pollution plastique, responsable de dommages colossaux pour la nature et la santé, la question n’est toujours pas intégrée dans un grand accord mondial. Des investisseurs avancent, bon gré mal gré.
Les clients allemands d’Openbank peuvent désormais acheter, vendre ou détenir des bitcoins, des éthers, des litecoins, des polygons et des cardanos. L’Espagne est le prochain pays sur la liste.
Dans une interview exclusive à L’Agefi, le co-responsable du private equity en Europe et le patron des activités françaises dressent le bilan des vingt années de présence de KKR en France et affichent leurs ambitions pour le futur.
Une étude de Yellow Advisory prédit que les néobanques pour les petites entreprises pourraient prendre entre 15% et 25% du marché d’ici à 2030, selon les capacités de riposte des banques traditionnelles.
D’après le dernier baromètre Cardif, les investissements sur des actifs risqués ont augmenté en 2025, notamment vers le private equity. L’adoption de l’intelligence artificielle progresse également chez les conseillers et les clients rajeunissent.
Le quatrième réassureur mondial affûte sa stratégie en matière de solutions de réassurance alternatives. Bien décidé à développer ses activités sur le marché des Insurance-Linked Securities (ILS), il multiplie les initiatives au travers notamment d'une obligation catastrophe d’un nouveau genre.
Pour Slawomir Krupa, la néobanque britannique, qui multiplie les initiatives en France, et BoursoBank ont des stratégies très différentes qui pourraient toutes deux se révéler payantes.
Le néocourtier allemand qui vient de franchir le cap des 10 millions de clients en Europe noue, pour l'occasion, un partenariat avec deux géants, Apollo et EQT, permettant à ses clients d'investir à partir d'un euro dans leur fonds evergreen.
La plus grande banque française vise un profit net de 12,2 milliards d’euros cette année et une rentabilité des fonds propres tangibles de 13% dans trois ans.
Près de 44 millions d’utilisateurs inscrits, un usage qui se répand rapidement et l’arrivée de nouveaux cas d’usage, sans oublier l’extension géographique : Wero se construit en accéléré.
A l'heure où Matignon promet un réseau de maisons «France Santé» d'ici à 2027, la banque mutualiste avance ses pions sur ce terrain depuis quelques années. Elle voit dans la santé un nouveau terrain d’échanges privilégiés avec les élus locaux et les collectivités territoriales. Elle veut s’y développer de manière pérenne, et donc rentable.
Lors d’une conférence de presse, le président du directoire de BPCE et président du conseil d’administration de Natixis, a indiqué «attendre la stabilisation de la chaîne actionnariale de Generali». Il a souligné que le projet respectait les souverainetés nationales.
A l’approche d’un vote crucial du Conseil fédéral helvète sur la date d’entrée en vigueur de nouvelles règles prudentielles, UBS, directement concernée, tâte le terrain outre-Atlantique.