L'actif net réévalué du spécialiste du capital-investissement a de nouveau reculé au deuxième trimestre, pénalisé par une baisse de valorisation des actifs non cotés, par la dépréciation du dollar et par le versement du dividende. En Bourse, l'action est fortement sanctionnée.
Après avoir démarré fort l’année 2025, le réassureur signe un bon deuxième trimestre, confirmant la stratégie mise en place. Ces bons résultats sont toutefois éclipsés par une demande d'arbitrage de Covéa dans l'affaire qui oppose les deux groupes.
La banque, qui présentera son plan stratégique le 18 novembre, a engrangé 2,4 milliards d'euros de profits d'avril à juin. Elle vise une progression de son résultat net cette année, hors surtaxe d'impôt.
Le groupe de La Défense fait nettement progresser ses revenus, notamment dans la banque de détail en France, tout en maintenant un coût du risque faible et en réduisant ses frais de gestion. Il est en avance sur toutes ses cibles annuelles. Son action est au plus haut depuis 2008.
La banque d’affaires américaine paiera 196 millions de dollars pour acheter Robey Warshaw, une société de conseil qui doit l'aider à participer davantage à la vague de transactions qui se profile en Europe.
2025 sera-t-elle une année noire en termes de catastrophes naturelles ? La tendance observée sur la première partie de l’exercice par les acteurs de l'assurance n’est pas des plus réjouissantes avec un premier semestre qui coûte déjà 80 milliards de dollars au secteur au niveau mondial.
La banque britannique a enregistré de nouvelles dépréciations liées à ses activités chinoises qui ont plombé son résultat net du premier semestre. Son action recule après un record inscrit la veille.
La banque britannique confirme la dynamique positive déjà observée au premier trimestre et lance un milliard de rachats d'actions. A fin juin, ses principaux indicateurs financiers se sont améliorés, notamment grâce à la banque d’investissement et aux activités de trading.
La banque britannique demande à son top management de revenir au bureau au moins quatre jours par semaine à partir d’octobre, confirmant un mouvement généralisé dans le secteur.
Le gérant spécialisé en tourisme et l’assureur se font une place dans une holding faitière et au capital de la société cotée spécialisée en événementiel.
La société de gestion du Crédit Agricole signe une collecte semestrielle record de 51,4 milliards d'euros, soit presque autant que celle, annuelle, de 2024. Mais ses résultats sont en deçà des attentes du fait de la fiscalité et de la baisse du billet vert. Le groupe est sanctionné en Bourse.
La société d'investissement fondée en 2005 ouvre pour la première fois son capital à un tiers, dans son objectif de doubler de taille dans les cinq ans. L'américain, déjà actionnaire de Pantheon, prend une minorité des titres.
La cession totale de l'ancien CCR Re était prévue autant qu’attendue. Les agendas se sont finalement alignés sur 2025, à la satisfaction de SMABTP et MACSF qui détiendront ainsi 100% du capital du réassureur, mais également de la Caisse centrale de réassurance qui réalise une belle opération.
L’assurtech comptait près de 900.000 personnes assurées fin juin. Le contrat de la couverture santé du personnel du ministère de l'Economie, gagné il y a deux mois, va être décisif dans l’équilibrage de ses finances.
Le gérant britannique signe sa quatrième acquisition en douze mois avec Artefact, spécialiste français du conseil en données et intelligence artificielle, dont Ardian est actionnaire. La valorisation de l'opération dépasse le milliard d'euros.
Au deuxième trimestre, le courtier américano-britannique enregistre une hausse de son chiffre d’affaires de près de 400 millions de dollars et voit son bénéfice net ajusté croître de 22%.
La banque publie un résultat d’exploitation de 3,6 milliards de livres sterling en progression de 18% sur un an, et confirme des rachats d’actions alors que son cours de Bourse est déjà en très forte hausse sur un an.
Selon la justice britannique, la principale banque espagnole devra s’acquitter auprès d’Axa France d'environ 683 millions de livres (782 millions d’euros). Elle a décidé de faire appel.
Comme Entoria avant lui, le courtier grossiste peine à adapter son modèle et ne parvient pas à générer la trésorerie nécessaire pour honorer ses dettes, notamment vis-à-vis des assureurs dont il distribue les produits.
Les résultats du deuxième trimestre du plus grand prêteur allemand confirment le bon début d’année. Sur le semestre, Deutsche Bank publie un bénéfice net de 3,7 milliards d’euros, soit plus du double par rapport à la même période de l’année dernière.
Aux mains du fonds AnaCap depuis 2017, Milleis est repris par LCL et par Crédit Agricole Assurances. L'ancien réseau de Barclays en France apporte 150 millions de revenus et près de 13 milliards d'euros d'encours auprès d'une clientèle aisée.
Dans le cadre d’un plan stratégique triennal, la banque catalane a l’intention de reverser 6,3 milliards d’euros à ses actionnaires entre 2025 et 2027, soit 40% de sa capitalisation boursière actuelle.
Le patron du Crédit Mutuel prendra la présidence tournante de la Fédération bancaire française à compter du 1er septembre prochain. Il succède au directeur général de la Société Générale.
Le spécialiste du capital-investissement et de la dette privée a collecté 2,1 milliards d'euros auprès de tiers au premier semestre. Le programme de rachat d'actions de 400 millions d'euros est confirmé.
La banque a quantifié sa trajectoire de profit pour l'ensemble de l'exercice. Elle attend beaucoup de la croissance de ses revenus d’intérêts au second semestre.
Malgré une croissance des revenus ralentie, la rentabilité des banques européennes a atteint un plus haut historique l’année dernière. Une situation en trompe l’œil que les équipes du cabinet Kearney ont analysée dans leur dernière étude European retail banking radar.
Malgré de récentes évolutions favorables, la deuxième banque italienne estime que les contraintes imposées par le gouvernement à son projet d’achat ne pourront pas être levées à temps.