Après des années de procédure, la justice sanctionne le mécanisme qui a ruiné des centaines d’investisseurs. Les promoteurs du mirage de l’autofinancement par la défiscalisation iront en prison.
En cas de parution du décret, les salariés concernés pourraient débloquer jusqu’à 2.000 euros de leur épargne salariale, placée au sein des plans d’épargne entreprise.
Condamnée à 200.000 euros d’amende par l’Autorité des marchés financiers, la société de gestion évite néanmoins la sanction la plus lourde, la commission des sanctions ayant écarté le grief principal de placement non garanti, initialement au cœur des poursuites.
Faute d’accord sur le budget 2026, une loi spéciale a été adoptée pour éviter un « shutdown » à la française. Si elle garantit la continuité de l’action de l’Etat, elle redessine à la marge la fiscalité du patrimoine et ajoute une nouvelle couche de complexité pour les contribuables.
La cour administrative d’appel de Paris donne raison à BNP Paribas en estimant que la contribution sur la valeur ajoutée, appliquée aux dividendes des établissements de crédit, peut contrevenir à la directive mère-fille lorsqu’elle conduit à dépasser le plafond d’imposition de 5 %.
La publication obligatoire des montants destinés à financer les actions de groupe, prévue par un récent décret, suscite une vive opposition des tiers financeurs de contentieux.