Plusieurs spécialistes font état d’un approvisionnement en or noir quasiment revenu à ses niveaux de 2025. D’autres sont plus prudents et, dans tous les cas, un retour à la normale sur les marchés pétroliers paraît encore lointain.
La nature très circulaire, presque consanguine, des investissements dans le secteur de l'intelligence artificielle s'explique par des éléments rationnels mais elle pourrait amplifier les conséquences d'un choc financier.
Près de la moitié des entreprises étudiées par le BCG estime créer de la valeur grâce à l’intelligence artificielle. Les banques font partie des acteurs les plus engagés.
Le pétrolier a confirmé ses objectifs à l'horizon 2030 et donné de la visibilité au-delà. Il annonce aussi une hausse de son dividende de 5% par an sans renoncer à ses ambitions dans l’électricité.
La perspective de voir le champion franco-allemand de la défense rejoindre la Bourse en 2026 semble de moins en moins probable alors que la capitalisation de son principal concurrent reste sous pression.
Le géant allemand de la chimie a présenté une offre non engageante à son concurrent en vue d’une possible OPA. L’action Evonik en profite, celle de BASF se replie.
Les deux banques envisageraient une offre conjointe sur Banco BPM qui est déjà détenu à près de 30% par le Crédit Agricole et fait l’objet d’un projet de reprise par sa compatriote Monte dei Paschi.
Le distributeur ne paiera pas les intérêts dus fin septembre à certains de ses créanciers qui lui ont intenté une action contentieuse en août et s’opposent au projet de restructuration qu’il a choisi. Un accord entre les différentes parties semble malgré tout encore possible.
Le directeur général du laboratoire danois a évoqué une possible cotation de l'action Novo Nordisk à Wall Street. En décembre dernier, TotalEnergies a effectué un mouvement similaire et surperforme depuis ses concurrents en Bourse. Pour Astrazeneca, qui a franchi le pas en février, le bilan est moins favorable.