Le fonds d’infrastructures coté à Paris prend le contrôle de la société qui a obtenu un milliard d’euros de financements. Objectif : exploiter douze TGV pour créer une concurrence sur les lignes reliant la capitale et la façade Atlantique.
Comme pour l’AC Milan quelques années plus tôt, le propriétaire chinois du club des Nerazzurri n’a pas pu verser les 395 millions d’euros qu’il devait au fonds américain.