Dans la course à l'IA, le bilan déjà tendu d'Oracle fait douter les marchés de crédit et d'actions. Les autres hyperscalers ont les reins plus solides pour supporter leurs dépenses d'investissement massives.
Le financement des capex lié à l'intelligence artificielle représente un quart des émissions nettes d'obligations d'entreprise aux Etats-Unis. Et il encourage aussi les montages hors bilan, à l'image du projet Hyperion, le datacenter géant de Meta.
En instaurant un impôt sur la fortune improductive qui frappe les fonds en euros, gros détenteurs de dette publique, l'Assemblée fait encore la preuve de son inconséquence.
Pendant que la France offre le lamentable spectacle de son irresponsabilité budgétaire, l'Argentine vote à nouveau Javier Milei, l'homme qui veut tronçonner la dépense publique. Et si nos dirigeants politiques méditaient le contre-exemple du déclin séculaire argentin ?
Le turnover s'accélère à la tête des grandes entreprises françaises. Une transition réussie réclame un plan de succession préparé à l'avance, associant conseil d'administration et dirigeant en place.
En proposant un déblocage immédiat de l'intéressement pour gonfler le pouvoir d'achat, le nouveau ministre des PME ne sert que les intérêts des distributeurs, certainement pas ceux du pays. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.
Cette semaine encore, les dirigeants de la Société Générale et du Crédit Mutuel ont critiqué la stratégie européenne d'un euro digital de banque centrale pour les paiements de détail. L'actualité justifie leurs craintes. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Le conseil en transformation numérique, qui a renoncé, l'an dernier, à racheter Atos, repart sur le sentier d'acquisitions plus conformes à sa taille. Tout en continuant à faire miroiter des perspectives de croissance aussi prodigieuses qu'invérifiables.
Résultats trimestriels, vote en assemblée générale, contrôles du gendarme boursier : au nom de l'efficacité, Washington mine les prérogatives des investisseurs au profit des entreprises cotées et de leurs dirigeants. Au risque de fragiliser l'un des fondements de Wall Street.