Les Bourses européennes et américaine affichent une performance plus qu’honorable depuis le début de l’année. Mais de la dette high yield au mini-krach des cryptos, des tiraillements apparaissent dans les poches les plus risquées.
Cette semaine encore, les dirigeants de la Société Générale et du Crédit Mutuel ont critiqué la stratégie européenne d'un euro digital de banque centrale pour les paiements de détail. L'actualité justifie leurs craintes. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Le conseil en transformation numérique, qui a renoncé, l'an dernier, à racheter Atos, repart sur le sentier d'acquisitions plus conformes à sa taille. Tout en continuant à faire miroiter des perspectives de croissance aussi prodigieuses qu'invérifiables.
Résultats trimestriels, vote en assemblée générale, contrôles du gendarme boursier : au nom de l'efficacité, Washington mine les prérogatives des investisseurs au profit des entreprises cotées et de leurs dirigeants. Au risque de fragiliser l'un des fondements de Wall Street.
D'un côté, une classe politique démonétisée et obsédée par la ponction fiscale. De l'autre, la nouvelle levée de fonds du porte-étendard européen de l'IA. Tout un symbole de la déconnexion entre les deux France. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Les fonds gérés par la banque américaine pourraient investir dans Froneri, le propriétaire de Häagen-Dazs. Après s'être versé un copieux dividende financé en juillet, PAI cherche à loger cette ligne dans un nouveau fonds de continuation.
La banque, qui présentera son plan stratégique le 18 novembre, a engrangé 2,4 milliards d'euros de profits d'avril à juin. Elle vise une progression de son résultat net cette année, hors surtaxe d'impôt.
Le fonds est entré en négociations exclusives avec Servier pour racheter le numéro un français des génériques, dont le processus de vente avait été interrompu l'an dernier. Il est toujours prêt à faire équipe avec Bpifrance.
L'entreprise landaise, dans le portefeuille de PAI Partners, a décroché l'accord de ses créanciers pour reporter à juillet 2029 l'échéance de ses 520 millions d'euros de prêts et lignes de crédit. De quoi lui laisser le temps de poursuivre son redressement.