Nordea était le troisième actionnaire d’Hawaiian Electric, la société de services publics poursuivie en justice pour avoir provoqué les importants incendies qui ont fait 114 morts à Hawaï, rapporte le journal danois Borsen. Plus de 800 personnes sont toujours portées disparues après la catastrophe, qui, selon les autorités américaines, pourraient avoir détruit des biens pour un montant de plus de 5,5 milliards de dollars.
L’homme est connu pour avoir fondé et dirigé Centaurus Capital, l’un des premiers hedge funds en Europe, passé dans le giron de Fortress. Le candidat de Newgame sera proposé lors de l'assemblée générale.
Jeroen Bos, le responsable mondial de l’investissement durable de Credit Suisse Asset Management, quitte la société de gestion de la banque suisse, reprise par UBS. Le dirigeant était arrivé en janvier 2022, en provenance de NN Investment Partners (désormais dans le giron de Goldman Sachs), où il était responsable des actions et de l’investissement durable.
Cela intervient après le départ du gérant actuel, Joseph Mouawad. Abdelak Adjriou est promu et Alessandra Alecci rejoindra la société de gestion en septembre prochain.
Allianz Global Investors vient de recruter Kayvan Vahid en tant que responsable des actions européennes core et value. L’intéressé vient d’UBS Asset Management où il a passé vingt ans. Il y était dernièrement responsable adjoint des actions value monde et responsable des moyennes capitalisations européennes à Londres. Il restera basé dans la capitale britannique et sera rattaché à Jörg De Vries-Hippen, responsable des investissements en actions européennes du gestionnaire allemand. Il contribuera à faire de la gestion core et value un nouveau pilier de la plateforme actions d’AllianzGI.
Le financement a été approuvé en attendant l'émission d’obligations convertibles pour 25 millions de francs par la société de gestion suisse. Cette opération doit être validée au cours d'une assemblée générale extraordinaire fin septembre.
La société de gestion américaine, qui gère 7.200 milliards de dollars, avait apporté son soutien à ces résolutions E et S à hauteur de 12 % l'année précédente.
La société de gestion danoise Secure Spectrum a recruté Michael Frisch en tant que directeur général. L’intéressé était dernièrement directeur au sein de Skibskredit. Avant cela, il a occupé différents postes de direction au sein de Nordea et SEB au Danemark. Michael Frisch remplacera Søren Dal Thomsen, qui va quitter ce poste pour se concentrer sur celui de directeur des investissements. Secure Spectrum gère environ 40 milliards de couronnes danoises, soit environ 4 milliards d’euros.
Jérôme Cognet vient d’annoncer sur Linked-In qu’il avait rejoint le département Investment Solutions d’Oddo BHF Banque Privée. Il quitte donc UBS où il était directeur – spécialiste en investissements depuis 2017. Il faisait notamment de la sélection de fonds en architecture ouverte. Avant cela, il a passé dix ans chez BNP Paribas, notamment dans la multigestion. Il a aussi été gérant de portefeuilles sous mandat chez Neuflize OBC.
L’offre de rachat de Liontrust pour GAM n’est pas un échec pour tout le monde. Le cabinet d’avocats Dentons, l’auditeur Deloitte et la banque d’investissement Alantra vont recevoir une partie des 11 millions de livres de frais accumulés par Liontrust dans l’opération avortée, rapporte Financial News. Le 24 août, la société de gestion britannique a annoncé qu’elle n’avait pas obtenu le soutien de suffisamment d’actionnaires de GAM pour mener à bien son rachat de 96 millions de livres de la société zurichoise. Liontrust a indiqué qu’elle allait passer une charge exceptionnelle d’un montant maximum de 11 millions de livres après l’échec de l’acquisition.
Plusieurs personnalités du secteur des actifs numériques ont fait leurs premières armes au même endroit : Fidelity Investments, observe le Wall Street Journal.
Les dirigeants de fonds de pension américains et des responsables politiques libéraux mettent en garde BlackRock et d’autres grandes sociétés de gestion contre tout retour en arrière en matière d’engagement environnemental, social et de gouvernance, rapporte le Financial Times. Brad Lander, le contrôleur de New York City, accuse BlackRock de céder à une « guerre mal informée et à courte vue contre l’ESG à la demande d’intérêts particuliers ». Son commentaire intervient après le rapport d’engagement publié par BlackRock qui montre que la société de gestion a voté en faveur de seulement 7 % des résolutions environnementales et sociales lors des assemblées générales sur les 12 mois à fin juin. Michael Frerichs, le trésorier de l’Etat de l’Illinois, veut lui aussi s’assurer que les sociétés de gestion ne cèdent pas aux pressions politiques. « Nous comprenons qu’il y a des années où les résolutions sont de moins bonne qualité, mais si cela devient une tendance sur plusieurs années, alors nous serons inquiets », a-t-il ajouté. Il fait référence à la justification donnée par BlackRock pour expliquer la baisse de ses votes.
Un nombre croissant de grandes entreprises américaines utilisent des critères environnementaux et sociaux pour fixer les bonus des hauts dirigeants. Mais les investisseurs redoutent que ces critères soient manipulés pour doper les versements, écrit le Financial Times. Les trois quarts des entreprises du S&P 500 ont annoncé que des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ont contribué à la détermination de la rémunération des dirigeants, contre les deux tiers en 2021, selon The Conference Board et Esgauge. Plus de la moitié de toutes les entreprises du S&P 500 ont des composantes diversité et inclusion dans la rémunération des dirigeants, selon Semler Brossy, un consultant. Ben Colton, responsable du stewardship de State Street Global Advisors, s’inquiète. « Nous sommes sceptiques sur le fait que ces critères ESG sont utilisés dans les rémunérations ». Par exemple, chez Southwest, la rémunération du directeur général, Robert Jordan, a augmenté de 76 % l’an dernier, alors que la compagnie avait annulé plus de 16.700 vols pendant les vacances. La compagnie avait déclaré que cela avait affecté négativement les bonus, mais ajouté que l’entreprise avait fait mieux que prévu sur les initiatives ESG.
Dorian German a quitté Lombard Odier où il travaillait depuis cinq ans dans l’équipe d’architecture ouverte, rapporte Citywire Switzerland. Basé à Genève, il était analyste et gérant obligataire et immobilier. Il a depuis rejoint l’agent immobilier genevois Magnolia Immobilier.