Toute l’actualité du secteur bancaire – banque de détail, banque d’investissement, réglementation – et de ses principaux acteurs, qu’ils soient capitalistes (BNP Paribas, la Société Générale), étrangers (JPMorgan, Bank of America, Goldman Sachs, Credit Suisse, Deutsche Bank, HSCB), mutualistes (le Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BPCE) ou même publics (la Banque Postale). Nos analyses des grandes tendances du domaine.
Porté par ses activités de détail, notamment dans le réseau des Caisses d’Epargne, le groupe bancaire améliore sa performance opérationnelle avec la première contribution de Novobanco. La banque portugaise, acquise au printemps, joue déjà avec son coefficient d'exploitation à 39%, sur le profil de coûts du groupe.
Les établissements devront mieux évaluer la solvabilité des clients et orienter les emprunteurs en difficulté vers des organismes d’accompagnement indépendants.
Pas moins de 11 milliards d’euros de rachats d’actions ont été annoncés ou confirmés par les grandes banques européennes à l’occasion de la publication de leurs trimestriels.
Malgré son exposition au crédit privé, la banque britannique a publié des résultats semestriels en forte hausse par rapport à l’exercice précédent, la confortant dans sa stratégie et dans l’atteinte de ses objectifs annuels. Un programme de rachat d’actions d’un milliard de dollars a été annoncé.
Intention est donnée à MPS, objet des convoitises d'Intesa, de retourner la situation en lançant une offre sur Banco BPM. Dans tous les cas, la banque verte, premier actionnaire de Banco BPM avec une participation affleurant les 30%, reste discrète mais aura son mot à dire.
Comme le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel Alliance Fédérale, la filiale bancaire du groupe La Poste bénéficie à plein de la configuration des taux, alors que la contribution de CNP Assurances marque le pas.
La principale banque espagnole a annoncé son intention de lancer une offre publique d’échange pouvant atteindre 1,9 milliard d’euros afin de racheter les 10 % du capital de sa filiale brésilienne qu’elle ne détient pas encore.
Les revenus de la banque ont profité du retournement de la marge nette d'intérêt ces derniers mois. Les dirigeants indiquent avoir les moyens de regarder tous les dossiers dans la perspective d'une éventuelle consolidation européenne.
En France, la banque de détail, portée par la marge nette d’intérêt, affiche une santé éclatante. Avec 14,8 millions de clients, les réseaux domestiques tutoient l'objectif 2027, fixé à 15 millions.
La banque touche de nouveaux sommets en Bourse après la publication de ses résultats trimestriels et quelques semaines avant de dévoiler sa feuille de route à horizon 2029.
Portée par la croissance de ses revenus, la banque est en avance sur son plan de marche et dévoilera des objectifs financiers révisés en 2027. Elle veut se redévelopper sur le segment de la banque des professionnels.
La banque de la Défense a enregistré une nouvelle progression de ses résultats au deuxième trimestre et les dirigeants visent des réductions de coûts plus importantes que prévu sur l'ensemble de l'exercice.
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
La banque allemande a publié un bénéfice net record de 1,9 milliard d’euros au deuxième trimestre 2026 et juge le second semestre bien engagé. Le contexte domestique, entre réforme des retraites et relance des investissements dans les infrastructures et dans l'armement, devrait amener le groupe à dépasser les objectifs fixés pour 2028.
La banque suisse a enregistré une forte hausse de ses bénéfices au deuxième trimestre, mais elle reste sous la menace d'une évolution réglementaire défavorable sur son marché domestique.
Les analystes de Bank of America (BofA) ont analysé l'impact des modifications des exigences de fonds propres Solvabilité 2 entrées en vigueur en mars pour une application en 2027. Cette réforme profitera surtout aux notations AAA et, dans une moindre mesure, aux notations AA.
La banque britannique voit ses résultats portés par les marchés d’actions. Une nouvelle annonce de programme de rachat de titres et le léger relèvement des objectifs annuels de revenus n'ont pas suffi à convaincre les investisseurs alors que le titre avait progressé sur un an de l'ordre de 47%.
Si les risques pour les particuliers ont concentré l’attention, les effets des incendies sur le tissu économique et touristique risquent d’être aussi lourds que durables pour la région. Les pertes réelles devraient largement dépasser les pertes assurées.