Après le controversé traité UE-Mercosur, la Commission européenne pourrait toper dès le 27 janvier prochain avec New Delhi pour un nouvel accord commercial. Intérêt géopolitique, bénéfices économiques, agriculture… Voici ce que l’on peut attendre du futur accord.
La présidente de la Commission européenne a formellement signé le 17 janvier au Paraguay l’accord mais le Parlement européen, et peut-être la cour de justice de l’Union, ont encore leur mot à dire.
Forte d’une économie plus résistante que prévu et de conditions financières encore accommodantes, l’Europe doit en 2026 faire davantage que s'adapter. Les débats à venir sur de nouvelles ressources propres seront décisifs pour se projeter, estime Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings.
Hervé Sitruk, président fondateur du France Payments Forum, poursuit la réflexion exposée dans "L'Euro numérique, arme de guerre ou assurance de la souveraineté européenne ?" et pose les conditions d'une réussite de l'euro numérique, au premier rang desquelles figure la construction d'un consensus.
Le Parlement européen s’apprête à voter sur l’accord de libre-échange qui pourrait être définitivement signé lundi prochain. En France, le rejet du texte par une partie des agriculteurs en a fait un enjeu de politique intérieure, alors que son impact global pour l'économie française et européenne est jugé modeste.
Dans cette tribune, Hélène Baudchon, cheffe économiste adjointe de BNP Paribas, se montre plutôt optimiste quant aux perspectives économiques de l'année qui vient de commencer.
L’Italie, qui avait bloqué l’adoption in extremis en décembre, semble prête à donner son aval, alors que de nouvelles concessions vont être accordées aux agriculteurs. Une bonne nouvelle pour les filières de l’automobile, de l’aéronautique, de la pharmacie, de la santé et de la chimie, citées parmi les premiers gagnants potentiels, au même titre que le vin et les fromages.
Hervé Sitruk, président-fondateur du France Payments Forum, analyse la nouvelle étape franchie par le Conseil de l'Union européenne qui a validé la création de l'euro numérique de détail, le 18 décembre dernier. Ce n'est pas un blanc seing donné à la BCE, d'autant plus que le Parlement européen ne l'a pas encore adopté.
Le premier ministre britannique a annoncé sur la BBC qu’il envisageait d’obtenir un accès plus large au marché de l’Union européenne, plutôt que de négocier un accord douanier.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.
Les bouleversements actuels amènent à reconsidérer la distance entre les blocs régionaux sous l’angle de leur positionnement géopolitique. Or, à l’aune de ce critère, le Canada semble beaucoup plus proche de l’Union européenne que des Etats-Unis, estime Didier Borowski chez Amundi.
Convaincue par le rapport Draghi et le momentum politique américain que la durabilité ne devrait s’opérer qu’à la condition stricte d’un allègement réel afin qu’elle n’altère pas la compétitivité du continent, l’Europe s’engage depuis plus d’un an maintenant à simplifier la finance durable. Pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas ?
L’année 2026 pourrait bien ressembler à 2025, année marquée par la grande divergence de performance entre les taux américains et les taux euros ou japonais. Avec partout une tendance à la pentification et à la hausse des primes de terme.
Une partie des sommes récoltées par le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’UE serviront à abonder un nouveau Fonds d’aide aux industriels européens.
Assortie de contreparties, la commercialisation de véhicules neufs à moteur thermique dans l’UE sera autorisée au-delà de l’échéance initialement fixée à 2035. Ces mesures ne suffiront certainement pas à assurer un regain de compétitivité au secteur.
Le président de l’Association française des marchés financiers (Amafi) donne sa vision du paquet de mesures proposées par la Commission européenne le 4 décembre pour améliorer l’intégration des marchés de capitaux. Avec un certain optimisme sur ses possibles effets à long terme.
En peine crise de l’élevage et de l’agriculture, le premier ministre veut stopper l’adoption de l’accord UE-Mercosur tant que d’importantes garanties ne seront pas établies.
Pour répondre à une situation compliquée, les dirigeants ont utilisé l’article 122 du Traité sur le fonctionnement de l’UE qui permet de prendre des mesures exceptionnelles par un vote à la majorité qualifiée. La Hongrie et surtout Moscou ont fait savoir leur mécontentement. La Banque centrale russe a entamé une procédure contre Euroclear, qui détient l’essentiel des actifs à Bruxelles.
Une décennie après que le pays a frôlé l’exclusion de la zone euro, le ministre des Finances grec, Kyriakos Pierrakakis, a été élu jeudi à la tête de l’Eurogroupe. Une victoire surprise qui vient récompenser l'impressionnant redressement de l’économie hellénique ces dernières années.
La Banque centrale européenne propose de rationaliser la composition des ratios de risque des banques ou encore d’amender le cadre des dettes subordonnées. Si certaines mesures participent à un effort de simplification, aucune ne devrait, pour les banques, avoir d'impact sur le niveau de capital à mobiliser.