Le groupe américain Northern Trust a annoncé «une forte progression commerciale» auprès des investisseurs institutionnels en 2025, avec plus de 100 mandats remportés auprès de fonds de pension, fondations et autres asset owners à travers ses principaux marchés mondiaux.
La Commission européenne a présenté jeudi son paquet de mesures pour l’intégration des marchés financiers de l’UE. Outre la proposition pour avancer vers une supervision unique, d’autres dessinent les contours d’une organisation plus «oligopolistique», comme sur les dépositaires centraux.
La Commission européenne devait publier une proposition de loi autorisant l’Union à mobiliser jusqu’à 210 milliards d’euros d’actifs gelés de la banque centrale de Russie pour garantir des prêts à l’Ukraine. Mais la Belgique, où est logé l’essentiel de cet argent via Euroclear, refuse toujours d’assumer seule le risque de devoir le rembourser.
La société Ediphy, qui a remporté l’appel d’offres pour la «consolidated tape» dans l’Union européenne (UE) en juillet, a déposé en septembre un recours contre l’appel d’offres de la FCA britannique, entaché selon elle de problèmes techniques. Le projet est a minima retardé.
A l’occasion de la Conférence annuelle sur les US Treasuries de la Fed de New York, Mark Uyeda, le représentant de la Securities and Exchange Commission, a indiqué étudier les solutions pour alléger la transition vers les règles élaborées par l’ancienne administration afin d’obliger les «hedge funds» à centraliser la compensation d’un plus grand nombre de transactions sur les US Treasuries.
L’Union européenne avait décidé dès février 2022 de geler les actifs russes détenus en Europe. Le G7 avait ensuite autorisé à en exploiter les revenus d’intérêts pour aider l’Ukraine. Bruxelles envisage désormais d’apporter ces actifs en garantie d’un prêt équivalent à 140 milliards d’euros, ce qui soulève des questions, notamment juridiques.
Dopé par un coût du travail compétitif et une main-d’œuvre surdiplômée, le Portugal répond aussi aux exigences des dernières réglementations européennes.
Depuis dix ans, le succès des ETF en Europe repose sur l’accès ouvert et la liberté de choisir le lieu de règlement. Ce modèle est aujourd’hui menacé. Par le passé, la fragmentation entraînait échecs, retards et coûts supplémentaires. Euroclear et le marché ont tracé une autre voie : le modèle ICSD, une infrastructure ouverte qui a effacé ces frictions et permis de réduire les coûts.
L’Eurosystème a lancé le 16 juin une plateforme unique de gestion des garanties aux opérations de refinancement en banque centrale, une avancée réussie, importante pour l’harmonisation du système financier au sein de la zone euro.
L’idée fait consensus dans l’industrie pour éviter les doublons et les imprécisions tout en diminuant les coûts. La question porte sur la manière de procéder, sans remettre en cause les réglementations concernées.
L'Europe des ETF est en route. Baptisée Euronext ETF Europe, la plateforme pourrait mettre fin à la dislocation de la liquidité des fonds cotés européens. La clé ? Une uniformisation du processus qui s’opère à tous les étages, de la cotation au règlement/livraison des parts.
J.P. Morgan Securities Services a été sélectionné par la société de gestion nordique Nordea Asset Management pour assurer les services de sa nouvelle gamme de fonds indiciels cotés activement gérés, BetaPlus ETF.
Le courtier en ligne devient la première plateforme de détail à retenir le fournisseur de services de règlement. Une collaboration qui sert son ambition d’étendre son offre de fonds listés.
Luc-Arif Fetnan, manager chez EY Consulting et spécialiste des marchés de capitaux détaille les recommandations de la feuille de route européenne pour effectuer la transition vers un cycle de règlement des titres en T+1 en Europe.
Cet investissement intervient alors qu'une filiale de la fintech française s'apprête à lancer une infrastructure de marché d'instruments financiers numérisés pour la cotation et le financement des petites et moyennes entreprises européennes.