Le GIE a perdu ses complexes et retrouvé une forte dynamique de croissance qui lui donne du poids pour entraîner avec lui l’écosystème français et peut-être européen vers son autonomie stratégique.
Deux mois après son introduction à Wall Street, la fintech est à la peine en Bourse. L'annonce d'une solide croissance au troisième trimestre et de 6,5 milliards de dollars de reventes de prêts à Elliott n'a pas permis d'inverser la tendance.
La fintech spécialiste du paiement fractionné déploie ses produits partout en Europe et compte ainsi devenir la banque dédiée au shopping et aux bons plans.
Cette fintech danoise qui propose des terminaux de paiement électronique et un système de caisse s’est implantée en France en privilégiant la relation physique et la transparence tarifaire, les commerçants adorent.
Spécialisée dans la gestion des paiements pour les marketplaces, cette fintech fondée en 2023 avec le «start-up studio» 321Founded vient compléter l’offre de la banque à destination des grands comptes.
Les Soft POS, ces smartphones et tablettes utilisés comme terminaux de paiement, doivent être certifiés pour continuer à être utilisés à partir de 2026. En France, Market Pay a obtenu une double certification et peut accélérer le processus pour ses clients.
L’opérateur de paiement a convaincu BNP Paribas, le Crédit Agricole et Bpifrance de participer à une prochaine augmentation de capital de 500 millions d’euros. Ce futur apport d’argent frais doit lui offrir les moyens de déployer son nouveau plan «North Star 2030». L’accueil glacial a envoyé l’action à un plus bas historique.
L’enquête régionale de Coface sur les comportements de paiement relève des délais de paiement moyens en hausse de 6 jours cette année avec des retards plus fréquents.
Le groupe a le soutien de ses principaux actionnaires, le Crédit Agricole, BNP Paribas et Bpifrance, qui s'engagent à souscrire à près de la moitié de cette augmentation de capital. Son action chute en Bourse.
Grâce au rachat de Bridge, et plus récemment de Privy, le prestataire de paiement américain veut offrir aux entreprises une alternative plus rapide et moins chère aux paiements internationaux classiques.
Le spécialiste des titres-restaurant maintient son objectif d'atteindre un revenu total de plus de 5 milliards d'euros en 2030 mais les analystes espéraient mieux, notamment pour 2026.
Dans une lettre ouverte, les fondateurs de l’European Payments Initiative demandent aux autorités européennes de soutenir davantage les projets privés comme Wero et les autres wallets électroniques, plutôt que l’euro numérique de détail qui risque de rater sa cible.
Cette fintech franco-suisse a développé sa propre infrastructure à base de blockchain afin d’accélérer et de réduire les coûts des transactions internationales.
Le pionnier français du «banking-as-a-service» attire les clients européens, gagne en productivité grâce à l’automatisation et confirme la pertinence de son modèle de marque blanche.
La sortie de ce nouvel appareil à prix plus abordable est aussi l’occasion de repositionner la gamme et d’investir le champ de l’identité numérique, un prolongement naturel pour le spécialiste de la sécurisation des actifs.
Assurer la fiabilité et la résilience des infrastructures de paiement en France et investir dans l’économie locale, c’est ainsi que le réseau de paiement international poursuit sa stratégie européenne.
Le spécialiste des paiements a enregistré une légère amélioration de sa croissance organique au troisième trimestre et les rapports d'audit portant sur la gestion des risques sont plutôt rassurants.
Les ventes du groupe ont progressé de 6,5% au troisième trimestre et dépassé les attentes des analystes. Edenred annonce en outre un partenariat stratégique avec le géant américain des paiements. L'action en profite en Bourse.
Les Assises nationales des délais de paiement et des financements le 17 octobre dernier sont revenues sur les diverses solutions engagées ou envisagées pour réduire les délais de paiements entre entreprises. Et la facture électronique devrait aider la cause.