Assurer la fiabilité et la résilience des infrastructures de paiement en France et investir dans l’économie locale, c’est ainsi que le réseau de paiement international poursuit sa stratégie européenne.
Le spécialiste des paiements a enregistré une légère amélioration de sa croissance organique au troisième trimestre et les rapports d'audit portant sur la gestion des risques sont plutôt rassurants.
Les ventes du groupe ont progressé de 6,5% au troisième trimestre et dépassé les attentes des analystes. Edenred annonce en outre un partenariat stratégique avec le géant américain des paiements. L'action en profite en Bourse.
Les Assises nationales des délais de paiement et des financements le 17 octobre dernier sont revenues sur les diverses solutions engagées ou envisagées pour réduire les délais de paiements entre entreprises. Et la facture électronique devrait aider la cause.
Le World Payments Report 2026 de Capgemini dresse un tableau frappant de la puissance acquise par les «paytechs» auprès des commerçants, grâce à leur maîtrise technologique bien meilleure que celle des banques.
A quelques jours des Assises nationales des délais de paiement et des financements, le 17 octobre prochain, Olivier Rietmann, Sénateur de la Haute-Saône et président de la délégation aux entreprises, mène des consultations sur le sujet et en délivre les premières pistes de réflexion à L'Agefi.
Pour sa deuxième édition, le rapport sur la feuille de route du G20 réalisé par la fintech montre une belle ouverture de l’accès aux systèmes de paiement mais une transparence encore faible sur les tarifs.
La fintech spécialisée dans les cartes carburants et dans les cartes achats a été confirmée comme fournisseur du secteur public. Une décision importante qui illustre une prise de conscience du rôle de l’Etat dans la croissance des entreprises innovantes.
A quelques jours des Assises nationales des délais de paiement et des financements le 17 octobre prochain, Denis le Bossé, président du cabinet Arc, plaide pour une notation publique et davantage de sévérité dans les amendes infligées aux mauvais payeurs.
Plusieurs échéances déterminantes attendent le spécialiste des paiements dans les prochaines semaines, qu'il ne devra pas manquer s'il veut regagner les faveurs des investisseurs.
Cette levée de fonds significative se conjugue avec un projet européen de long terme. De quoi confirmer la fintech dans son rang mondial de spécialiste de la lutte contre la fraude et le blanchiment.
Si les délais de paiement ne s'améliorent pas selon la dernière enquête Coface, l'impact des «tariffs» entraîne une reconfiguration des flux avec notamment un regain d'intérêt pour la Chine à l'export. Les entreprises tricolores sont prêtes à rogner leurs marges.
A l’occasion du Sibos 2025, Swift a annoncé travailler avec une trentaine de banques et Consensys sur un prototype de ledger permettant d’échanger toutes formes de valeurs tokenisées réglementées.
A partir du 9 octobre, les virements feront l’objet d’une nouvelle mesure de sécurité destinée à éviter les erreurs de saisie ou les fraudes par substitution. Le Comité national des moyens de paiement publie un guide destiné au public.
Si l’Europe aligne technique, régulation et adoption, la souveraineté des paiements cesse d’être un slogan anxiogène pour devenir réalité, estime Laurence Félix, membre du Cercle de la Régulation et de la Supervision Financière (CRSF) et senior advisor chez TNP.
La deuxième directive sur le crédit à la consommation intègre désormais le BNPL et contraint les acteurs à davantage d’informations et de vérifications. Cela risque d’alourdir les parcours clients et surtout les coûts d’une activité encore bien difficile à rentabiliser.
Dans exactement deux semaines, le 9 octobre 2025, devrait démarrer le service réglementaire de vérification du bénéficiaire pour les virements SEPA, instantanés comme ordinaire.
Pour faciliter la vie des entreprises, la fintech a développé un assistant qui capture les données de facturation et génère automatiquement le paiement correspondant. Du temps gagné et des erreurs évitées.
Le spécialiste du paiement fractionné complète son offre avec une application mobile pour aider les consommateurs à mettre de l’argent de côté, et à bénéficier des promotions de ses marchands partenaires.
L'administration Trump vise à permettre aux entreprises d’utiliser des stablecoins de paiement hors des Etats-Unis, notamment pour perpétuer l’hégémonie du dollar et développer une demande de bons du Trésor américains. Mais la question de l'ancrage domestique ne doit pas être occultée, analyse Vivien Levy-Garboua. Avec des conséquences massives pour les banques et l'industrie des paiements.