Les changements réglementaires et les avancées enregistrées dans la réorganisation de TKSE ont conduit le conglomérat allemand à privilégier une solution interne.
Le distributeur de jeux vidéo, emblématique de la période des «meme-stocks», propose une transaction à moitié en cash et à moitié en actions sur le spécialiste du e-commerce qui affiche une capitalisation quatre fois supérieure à la sienne.
Cohérente avec la stratégie de l’énergéticien, cette décision reflète aussi la volonté du gouvernement de Bart De Wever d’avoir les mains libres pour mettre en œuvre sa politique énergétique. La lettre d’intention signée entre les deux parties marque le début d’un long processus de négociation.
Initialement estimée à 6,4 milliards d'euros, la transaction a été mécaniquement revalorisée sous l'effet de la progression des capitaux propres de la banque portugaise.
En rachetant jusqu'à 575 millions de dollars l'un des principaux indépendants du secteur, Lazard fait du conseil aux gérants de fonds l'un de ses piliers, avec le M&A et la gestion d'actifs.
L’acquéreur espagnol Amadeus renforce son positionnement dans les technologies de contrôle aux frontières en rachetant une cible à 112 millions d’euros d’Ebitda.
La holding familiale va céder sa participation de 19,8% dans Immobilière Dassault au Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) pour 75 millions d’euros, avec une décote de 6%. Du fait de ce rachat, Immobilière Dassault va perdre son statut de SIIC.
L'industriel spécialiste des ascenseurs et escaliers mécaniques a indiqué mercredi 29 avril l'acquisition de son concurrent allemand TK Elevator auprès d'Advent et Cinven. L'opération mixte, en numéraire et en actions, donnerait naissance à un groupe de 20,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel.
Les deux groupes de spiritueux ont mis fin à leurs discussions en vue d'un rapprochement. Les obstacles financiers et de gouvernance pour une fusion dite «entre égaux» étaient trop nombreux.
Le marché salue l'acquisition de Republic Wire aux Etats-Unis pour 680 millions d'euros en valeur d'entreprise, ainsi que l'annonce d'un chiffre d'affaires conforme aux attentes au premier trimestre.
La Commission nationale du développement et de la réforme a ordonné lundi l'annulation de l'acquisition, par le groupe américain, de la start-up d'agents d'intelligence artificielle. Une décision qui s'inscrit dans une escalade réglementaire croisée entre Washington et Pékin sur le contrôle des technologies sensibles.
La major britannique propose une prime boursière de 20 % avec un montage en cash et en titres pour s’emparer de sa rivale canadienne. Cette dernière lui apportera une production supplémentaire quotidienne de 370.000 barils.
Cherchant à recentrer son bilan en raison de ses difficultés à négocier le virage de l'électrification, le groupe automobile allemand se sépare de ses participations dans la co-entreprise Bugatti Rimac et dans Rimac Group.
L'équipementier automobile cherche dans le cadre de son plan Ignite à réduire un trop lourd endettement hérité de l'acquisition de l'allemand Hella. Il s'apprête à confier sa présidence à Pierre-André de Chalendar, l'ancien PDG de Saint-Gobain.
Cette acquisition, annoncée vendredi 24 avril par les ministres allemand et canadien du numérique, est destinée à donner naissance à une entreprise visant à créer des systèmes d’IA «souverains», alternatifs à OpenAI et consorts.
Lors de l'acquisition d'une société, les groupes de capital investissement doivent désormais prendre en compte les risques liés à l'intelligence artificielle et à la cybersécurité en réalisant des audits appropriés et en mettant en place des clauses contractuelles sur mesure, estiment dans une tribune Clara Hainsdorf et Guillaume Vitrich, avocats associés chez White & Case.