La construction des infrastructures nécessaires à l’intelligence artificielle mobilise des volumes de capitaux inédits et de nouveaux montages. Cette dette constitue un nouveau segment du crédit, non sans soulever des interrogations sur sa soutenabilité.
Dans sa deuxième version, l’initiative European Tech Champion s’ouvre à des fonds de plus petite taille et entend fédérer, au-delà des Etats, les institutionnels. Le nouveau véhicule vise un objectif de 15 milliards d’euros, avec un premier closing de 2,5 milliards d’ici l’été.
La banque coopérative a signé la première opération d'un partenariat global de 300 millions d'euros avec la Banque européenne d'investissement en finançant une PME qui équipe le Rafale.
Le financement d’Electronic Arts, qui fait suite à l’annonce, en septembre dernier, de son rachat par LBO pour 55 milliards de dollars, fait figure de test face aux difficultés que suscitent la vente de titres de créance risqués dans un contexte géopolitique très instable.
Les couches de crédit utilisées par les fonds de non-coté s’accumulent, rendant l’endettement réel complexe à évaluer. Un système en cascade qui appelle à la vigilance face à une hausse des taux.
Le fondateur d’Amazon est en pourparlers pour lever 100 milliards de dollars pour un nouveau fonds qui acquerrait des entreprises manufacturières et chercherait à utiliser l'IA pour accélérer l'automatisation, selon le Wall Street Journal.
A la différence du dernier choc énergétique de 2022, conséquence de la guerre en Ukraine, les entreprises ne disposent plus d'un matelas de cash suffisant pour anticiper une hausse durable des prix.
Le capital revient totalement aux mains de la famille fondatrice, 10 ans après un LBO, grâce à 10 millions d’euros d’obligations convertibles prêtés par Eurazeo.
La directrice de BNP Paribas Asset Management Alts, qui regroupe les activités de gestion alternative issues du rapprochement entre Axa IM et BNP Paribas Cardif, dévoile à L’Agefi la feuille de route de la nouvelle entité aux 300 milliards d’euros d’actifs.
Alors que le bitcoin a rebondi vers 70.000 dollars en pleine guerre en Iran, beaucoup y ont vu la consécration de sa fonction d’actif de réserve. Et si ce rallye tenait surtout à la frénésie d’achats de l'ex-MicroStrategy, la fameuse « baleine » cotée à Wall Street, désormais financée par un montage qui ressemble de plus en plus à un Ponzi.
Le directeur général de la banque française s’est montré rassurant sur ce sujet qui inquiète les marchés depuis plusieurs semaines. Son homologue chez Deutsche Bank a tenu un discours similaire.
PMT et PME, deux fonds de pension néerlandais de la métallurgie et de la haute technologie, vont engager 1,15 milliard d'euros dans un fonds finançant les entreprises du secteur, aux Pays-Bas et en Europe.
Les courroies de transmission entre le crédit privé et les assureurs sont nombreuses. C'est d'autant plus le cas lorsque des sociétés d'assurance sont détenues par des fonds de private equity et investissent dans la dette privée gérée par leur actionnaire.
Leur offre révisée prévoirait désormais une injection en capital de 3,35 milliards de livres et l’octroi de nouveaux prêts à hauteur de 3,3 milliards de livres, selon Sky News.
Les turbulences autour de certains gérants de dette privée interrogent sur les connexions entre banques traditionnelles et intermédiaires non bancaires. Un domaine où l'opacité règne encore.
La remontée des taux de ces dernières années a favorisé le crédit bancaire vis-à-vis du financement obligataire, qui n’est accessible qu’aux plus importantes collectivités. La position de force de La Banque Postale est disputée par des compétiteurs loin de renoncer.
Dans sa dernière session de sélection de gérants externes qui sera présentée lors de son prochain conseil d’administration, le fonds de pension californien continue d’allouer de gros tickets à la dette privée et au capital-investissement.
Conçue pour la clientèle dont les avoirs positionnés au sein de la filiale bancaire dépassent 100.000 euros, l'offre inclut notamment une gestion sous mandat en partenariat avec Rothschild&Co AM.
Après une augmentation de capital réservée de 108 millions d'euros en début de semaine, le spécialiste des paiements enclenche une nouvelle levée de 392 millions d'euros pour raffermir son bilan. Avec le maintien du droit préférentiel de souscription cette fois.