Le fabricant sud-coréen de batteries prévoit une perte d’exploitation trimestrielle de 120 millions d’euros. Ce montant aurait été presque deux fois plus élevé en l’absence de crédits d’impôt reçus aux Etats-Unis.
Le fonds français avait acquis l’entreprise américaine via le North America Fund II auprès de la famille fondatrice Verner dans le cadre d’un LBO primaire.
L’activité s’est fortement réduite. Seule Veolia a émis sur le segment investment grade. Cette opération, sans prime d’émission, témoigne de la demande toujours soutenue.
Le conflit au Moyen-Orient et l'avènement de l'IA remettent en cause le crédit privé, un secteur qui traversait une période de prospérité. Face à ces menaces, les prêteurs se montrent de plus en plus sélectifs, privilégiant des cibles solidement ancrées dans le territoire pour leur tradition et leurs infrastructures.
Défauts, fraudes et incertitudes sectorielles remettent la dette privée sous surveillance accrue, où rigueur contractuelle, sélection des actifs et diversification restent les principaux leviers de résilience. Le sujet a été abordé lors du Private Markets Day organisé par L’Agefi, ce jeudi 2 avril.
La dette unitranche de 875 millions d’euros contractée auprès d’Ares fait place à un prêt à terme, auquel s’ajoute une poche de credit revolving. La maturité est allongée à sept ans.
Après avoir brûlé des liquidités en 2025, le groupe prévoit un retour à un flux de trésorerie disponible positif dès 2027, avant d'atteindre 300 à 350 millions d'euros d'ici à 2030.
Le leader mondial de l’IA générative a bouclé, mardi 31 mars, sa dernière levée de fonds de 112 milliards de dollars, ouvrant la voie à une introduction en Bourse très attendue. Les particuliers ont pu y participer à hauteur de 3 milliards de dollars.
Les volumes ont repris la dernière semaine de mars. Les émetteurs essayent d’être patients, sans voir les conditions de marché devenir vraiment plus difficiles, ni s’améliorer non plus.
La championne tricolore de l’IA a obtenu son premier financement par emprunt auprès de sept banques pour développer son infrastructure en Europe, en particulier un nouveau centre de données près de Paris.
La base industrielle et technologique de défense (BITD) présente, d'après la direction générale du Trésor, une « amélioration graduelle de sa santé économique et financière », qui rassure les investisseurs grâce à des indicateurs de rentabilité au vert.
Le partenariat entre Qonto et Defacto est opérationnel depuis trois ans. La fintech de financement a également annoncé un partenariat avec Société Générale Factoring il y a quelques semaines.