Generali France lance un nouveau plan d’épargne retraite obligatoire. Avec plus de 20 milliards d’encours aujourd'hui et 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires, Generali Retraite affiche l'ambition d’atteindre deux milliards d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2030.
Malgré les débats sur une possible taxation, les Français ont placé plus de cinq milliards d'euros sur leurs contrats d'assurance vie au mois d'octobre. L'encours géré par le secteur franchit désormais les 2.100 milliards d’euros.
Accessibles au sein des contrats d'assurance vie d'Allianz France, les deux nouvelles unités de compte se concentrent sur la souveraineté européenne en se portant pour l'une sur des entreprises cotées et pour l’autre sur des actifs non cotés.
Un nouveau livret d’épargne arrive chez Nickel, construit en partenariat avec Cetelem, avec une rémunération brute de 2%, mais une disponibilité des fonds sous 48 heures.
L'Association pour les marchés financiers en Europe alerte sur les faibles progrès de l’Union européenne en matière de compétitivité, freinée par une fragmentation persistante et une liquidité insuffisante des marchés. Les entreprises françaises peinent pour leur part à se financer.
Livret A et Livrets de développement durable ont perdu en net plus de cinq milliards d'euros en octobre, les épargnants leur préférant toujours l'assurance vie plus rémunératrice.
La Commission européenne a adopté un ensemble de mesures pour renforcer les régimes de retraite complémentaire de l’UE. Ces mesures, dont l’objectif est de permettre aux citoyens de s’assurer un revenu suffisant une fois à la retraite, devraient renforcer le rôle des organismes de retraite complémentaire pour financer la croissance économique européenne.
Les portefeuilles d’allocations pilotés sous mandat, restent aux mains de l’équipe de recherche de Ramify et se positionneront sur six grandes classes d’actifs.
La solution d'épargne par capitalisation basée sur le schéma de la tontine se positionne comme une alternative face aux risques économiques et fiscaux. Le contexte inspire également des acteurs digitaux à relancer une version plus traditionnelle et digitalisée pour ceux éloignés des circuits bancaires classiques.
Un an à peine après son arrivée, le directeur général de Linxea dresse un bilan de l’activité du courtier en ligne spécialisé dans l’épargne. Il évoque les défis qui attendent un acteur 100% en ligne, dans un univers où les usages numériques s’intensifient et où l’image de marque joue un rôle toujours plus déterminant.
La version des parlementaires, plus ambitieuse que celle du gouvernement, élargit l'amortissement aux biens loués nus et intègre les logements anciens, à la condition de travaux. Les députés ont également réhaussé le plafond annuel.
Le projet de loi de finances 2026 prévoit une taxation élargie incluant l'assurance-vie en euros. Les assureurs alertent sur les risques de fuite de capitaux et la fragilisation d'un secteur pilier du patrimoine français.
Souvent mis en avant pour son succès, le plan d’épargne retraite met finalement en lumière une vraie fracture entre les catégories d’épargnants. Gain fiscal marginal, voire nul pour les ménages modestes et peu adapté aux très hauts patrimoines, l’enveloppe phare de la loi Pacte ne fait pas l’unanimité.
Le changement climatique pourrait devenir un facteur d’épargne de précaution au niveau mondial, relève Michala Marcussen, chef économiste du groupe Société Générale.
A l'image du barnum de la discussion budgétaire à l'Assemblée nationale, l'incapacité française à maîtriser les comptes publics n'est pas sans conséquences sur les comportements de placement dans l'Hexagone, avertit José Bardaji, économiste chez BPCE.
Le courtier accélère sur le segment gestion privée avec l'acquisition du cabinet parisien Honova. Ce dernier comptabilise un encours sous gestion de 200 millions d'euros.
En 2024, la part de titres souverains est passée en dessous du seuil de 20% dans l’allocation d’actifs des fonds en euros, selon les derniers chiffres du cabinet Facts & Figures.
En proposant un déblocage immédiat de l'intéressement pour gonfler le pouvoir d'achat, le nouveau ministre des PME ne sert que les intérêts des distributeurs, certainement pas ceux du pays. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.