Les dossiers de demandes de financement de rénovation globale individuelle et les travaux par gestes ne seront plus acceptés à partir de cet été. Les copropriétés ne sont pas concernées. La réouverture est prévue pour fin septembre.
La maison mère de Facebook a noué un accord pour préempter la production d'électricité de la centrale nucléaire de Constellation Energy dans l'Illinois. Confrontés à des besoins gigantesques en électricité pour alimenter leurs centres de données d'IA, les groupes technologiques multiplient les signatures de contrats pluriannuels et prises de participation dans des centrales nucléaires.
Après plusieurs semaines d’interruption, la reprise de la construction du projet Empire Wind piloté par le norvégien Equinor a stimulé le cours de Bourse des groupes danois Orsted et Vestas, également présents sur ce marché.
Un démantèlement du fabricant d’électrolyseurs se profile après l’annonce d’une liquidation judiciaire qui entraînera la radiation du titre sur Euronext Growth.
L’américain Ares Management négocie une prise de participation de 20% dans le pôle renouvelable du groupe italien. La valeur d’entreprise de sa cible dépasse 12 milliards d’euros.
BNP Paribas vient d’annoncer la cession à PGGM d’une partie du risque de crédit lié à un portefeuille de 2 milliards de dollars de prêts aux énergies renouvelables. Ce marché privé en plein développement ne semble pas du tout perturbé par la volatilité des marchés financiers cotés.
Dans la lignée d'un premier millésime rapidement déployé, EDF et Siparex redoublent d'ambition pour le fonds France Nucléaire 2 en portant sa taille cible à 300 millions d'euros. Ce nouveau vintage compte un premier investissement : Ekoscan Integrity.
L’investisseur québécois et le gérant de TIAA soutiennent le développement de la plateforme américaine de services énergétiques à la demande, qui contribue à la décarbonation.
Après avoir renoué avec un bénéfice d’exploitation trimestriel inattendu, le groupe danois a maintenu ses prévisions malgré les incertitudes géopolitiques et commerciales.
L’amélioration observée sur les prix du gaz pourrait n’être qu’une embellie conjoncturelle, la sortie de l’hiver s’étant mieux déroulée que prévu avec une météo plus clémente.
Les profits du pétrolier ont reculé au premier trimestre, la hausse de la production d'énergie n'ayant pas permis de compenser la chute du cours du Brent et des marges de raffinage. Pour le moment, le groupe s'en tient malgré tout à son programme de rachats d'actions de 2 milliards de dollars par trimestre.
Pour le métal orange, les dynamiques micro et macro évoluent dans des directions opposées, mais pour la même raison liée aux droits de douane à venir sur les importations américaines. Les flux accélérés vers les Etats-Unis par anticipation de ces mesures créent des tensions sur les prix globaux, tandis que les craintes de ralentissement économique devraient calmer la demande à terme.
De nombreux salariés du pétrolier basculent des métiers traditionnels de l’entreprise vers les activités dédiées aux énergies renouvelables dans le cadre de la stratégie de transition déployée par TotalEnergies. Deux d’entre eux ont raconté leur expérience à L’Agefi.
Après des résultats trimestriels préliminaires bien supérieurs aux attentes, l’équipementier énergétique allemand a nettement relevé ses prévisions annuelles.
Dopée par l'IA, la demande d’électricité pour les centres de données devrait plus que doubler d’ici à 2030 pour peser près de 3% de la consommation mondiale, selon l’Agence internationale de l’énergie. Les nouveaux modèles d'agents, toujours plus «intelligents», sont aussi de plus en plus énergivores.
Les tarifs commerciaux pourraient être conditionnés aux contrats sur le GNL américain si les pays européens et asiatiques souhaitent en faire un levier de négociation avec les Etats-Unis. La volatilité va rester la règle pendant quelques mois. Au-delà, une croissance de l’offre supérieure à la demande devrait progressivement faire baisser les prix.
En Europe, les géants de l’or noir réduisent leurs investissements, notamment dans la transition énergétique, pendant que leurs pairs américains continuent à se focaliser uniquement sur l’exploitation d’hydrocarbures.
Une décision de la Commission européenne pourrait permettre à Madrid d’économiser plus d’un milliard d’euros sur un arbitrage international qui l'opposait à des fonds.