Aux Etats-Unis, la montée des actifs alternatifs met les réseaux de distribution sous pression, selon une étude de Cerulli. La formation des conseillers devient un enjeu clé auquel les sociétés de gestion doivent être en mesure de répondre.
Son mandat de président de la Fed se termine ce vendredi 15 mai. Il aura fait l’objet de critiques sur son biais plus «accommodant» en 2021. Des critiques cependant plus faciles a posteriori au vu de la complexité des chocs exceptionnels auxquels il a été confronté depuis 2020. Et que le banquier central a réussi à piloter en évitant les récessions.
Le rapport de l’OCDE sur l’économie japonaise recommande une politique de modernisation afin de stimuler la croissance et la productivité d’un pays vieillissant et en manque de main-d'œuvre.
La réunion du dernier FOMC puis la dernière conférence de presse présidées par Jerome Powell seront scrutées de près mercredi. Moins pour la décision d’un très probable statu quo que pour les messages qui en ressortiront sur le positionnement plus ou moins restrictif de la Fed avant l’arrivée de Kevin Warsh.
La Chine se montre résiliente, avec 1,3% de croissance au premier trimestre. En revanche, la crise immobilière n’est pas encore résolue et pèse toujours sur la consommation des ménages.
Lors des précédentes révolutions industrielles, les ruptures technologiques et le progrès technique ont été des moteurs de prospérité, en stimulant la croissance économique grâce à d’importants gains de productivité. La tribune d'Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du Crédit Agricole.
Alors que le FMI a annoncé une baisse de ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni, le pays a réuni une dizaine d'Etats pour exiger un règlement négocié du conflit et la réouverture du détroit d’Ormuz.
La branche française de la banque britannique va modifier son accord sur le travail à distance qui arrive à échéance en juillet. Les conditions seront très probablement durcies.
Les prix à la consommation ont grimpé en flèche en mars aux Etats-Unis, tirés par la flambée des tarifs de l’essence. Et l’inflation sous-jacente fait également montre de nouveaux soubresauts malgré la morosité de l’économie américaine.
Une étude évalue le degré de difficulté des entretiens d’embauche parmi plusieurs grandes institutions financières. Deux groupes français sont plutôt bien placés.
Aux Etats-Unis, 178.000 nouveaux postes ont été créés le mois dernier alors que les économistes en attendaient moins de 60.000. En février, la dynamique a en revanche été encore plus mauvaise qu'estimé initialement.
La reprise était bien partie en début d’année jusqu’à ce que la guerre au Moyen-Orient vienne fragiliser une croissance déjà modérée et peser sur le pouvoir d’achat des ménages, avec une inflation qui pourrait se diffuser à toute l’économie.
Si la présidente Christine Lagarde a adopté un ton mesuré jeudi, ses services ont publié des projections plutôt restrictives liées au conflit dans le Golfe. Elles intègrent une inflation plus forte et une croissance plus faible en 2026, ainsi qu’une hausse de taux et demie dans les conditions financières.
La Banque centrale européenne se réunira jeudi. Elle devrait maintenir ses taux identiques, mais les marchés anticipent désormais que la flambée des prix de l’énergie déclenchée par la guerre en Iran l’obligera à décider d’au moins une hausse en 2026.
Malgré des chiffres décevants sur l’emploi et la croissance, la banque centrale attendra de voir les effets de la guerre en Iran sur l’inflation. Les marchés ont d’ailleurs pratiquement effacé les deux baisses de taux qu’ils prévoyaient encore pour 2026.
Les effets des droits de douane n’apparaissent plus trop dans l’inflation des biens en février. Ceux de la guerre en Iran n’apparaissent pas encore, tandis que les prix des services semblent continuer à ralentir doucement.