Le géant du e-commerce a accepté les conditions posées par Bercy pour devenir de manière indirecte le deuxième actionnaire du distributeur français, a indiqué mercredi le ministre de l'Economie, Roland Lescure. Le groupe chinois est en train de boucler le rachat du groupe allemand Ceconomy, qui détient 22% du capital de Fnac Darty.
Le schéma retenu est celui d'une exploitation par le distributeur nordiste de 294 magasins sous les bannières Intermarché et Netto via un contrat de franchise.
Le patron d’UniCredit, Andrea Orcel, a laissé entendre que le partenariat stratégique liant la banque italienne à Amundi pourrait ne pas être renouvelé au-delà de 2027, écrit Reuters. « La prolongation n’aura lieu que si les bénéfices sont mutuels », a-t-il déclaré lors d’une conférence à Milan, précisant que le rôle du gestionnaire d’actifs français serait « rééquilibré » d’ici là.
La holding propriétaire de l’armateur CMA CGM prend environ 4% du capital du groupe de distribution, au moment où la famille brésilienne Diniz en sort. Moyennant un investissement de l'ordre de 400 millions d'euros, elle obtient un fauteuil au sein du conseil du groupe présidé et dirigé par Alexandre Bompard.
Casino, Atos, l’ex-Orpea, Atalian et, bien sûr, Altice France : tous ces groupes, cotés ou non cotés, sont passés sous les fourches caudines d’une restructuration massive de leur bilan en 2023-2024. Or, les vulnérabilités demeurent.
La société d'investissement londonienne vise notamment les gestionnaires d'actifs souhaitant profiter du nouveau cadre réglementaire qui entoure désormais les ETF actifs.
L’américain, premier groupe mondial de distribution, déçoit avec ses comptes trimestriels. Il relève toutefois ses prévisions annuelles pour 2025. Sa stratégie de positionnement prix bénéficie des craintes des ménages sur un regain d’inflation post-droits de douane.
L’allemand RTG International rejoint les deux distributeurs tricolores pour lancer la centrale d'achats Concordis. L’enjeu de la puissance d’achat est crucial pour les groupes de distribution. A eux trois, ils totalisent 125 milliards de chiffre d’affaires.
L’équipementier sportif allemand prévoit désormais une perte d'exploitation sur l'ensemble de l'année et une baisse d’au moins 10% de son chiffre d’affaires. Les droits de douane américains lui coûteraient 80 millions d’euros de marge brute.
Le distributeur se sépare d'une activité non rentable pour se concentrer sur la France, l'Espagne et le Brésil. Le groupe a aussi annoncé qu'il proposerait le renouvellement d'Alexandre Bompard au poste de président-directeur général.
La maîtrise des coûts et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle portent leurs premiers fruits. Toutefois, le chiffre d’affaires à magasins comparables continue à se dégrader et le distributeur est encore dans le rouge.
Le distributeur canadien regrette les manœuvres déployées par le groupe japonais pour échapper à son offre. La maison mère de 7-Eleven chute en Bourse.
Alors que Donald Trump pourrait prochainement durcir la politique commerciale des Etats-Unis, le géant du e-commerce a doublé la durée de son opération promotionnelle.
Le distributeur a fait appel de cette première décision du tribunal. Il pourrait écoper d'une amende de 200 millions d'euros au titre de pratiques abusives vis-à-vis de ses franchisés et locataires gérants.