Amigo n’est pas seulement un best-seller de la Française des Jeux. C’est aussi, au Royaume-Uni, un spécialiste du financement participatif qui offre à ses investisseurs une autre forme de paris à sensations fortes. Le 9 décembre, la société a dit « adios » à son président et sa directrice générale. Une reprise en main signée James Benamor, fondateur et ancien patron d’Amigo, toujours actionnaires à 60,7% du capital. Ce dernier avait pris du recul en 2015, mais a éprouvé le besoin de revenir siéger personnellement au conseil d’administration, face aux piètres performances boursières du groupe. Depuis sa cotation en juin 2018, l’entreprise a perdu les trois quarts de sa valeur, touchée de plein fouet, comme ses concurrents, par les difficultés du marché du crowdfunding.
Les montants d’investissement seront désormais plafonnés pour les nouveaux investisseurs particuliers ne bénéficiant pas de conseils financiers, a annoncé la FCA.
Le crowdfunding immobilier a explosé ces 4 dernières années passant de 30 millions d’euros collectés en 2015[1] à 185 millions fin 2018. Au total, à ce jour, ce sont plus de 900 projets de promotion immobilière qui ont pu être financés[2]. Cette tendance de croissance exponentielle du marché s’explique bien entendu par un nombre croissant d’investisseurs mais également par une prise de conscience des promoteurs de l’opportunité de cette solution de financement en fonds propres. Au départ utilisé quasiment exclusivement par les PME ou TPE, le crowdfunding immobilier intéresse désormais les leaders de la promotion immobilière qui y voit l’opportunité d’augmenter leur cadence de développement.
La plate-forme de financement participatif a annoncé lundi avoir franchi le cap des 10 millions d’euros collectés depuis 2016 dans le secteur des énergies renouvelables. Lendopolis vise les 15 millions pour 2019. Cela correspond à la nouvelle stratégie de croissance de la plate-forme qui a annoncé début mars l’abandon de son activité de financement des TPE-PMEpour se recentrer sur l’immobilier et les énergies renouvelables (ENR). En 2018, la fintech a, en effet, vu pour la première fois les montants collectés pour les projets dans les ENR (4,7 millions d’euros) dépasser ceux engrangés pour les TPE-PME (3,4 millions d’euros).
La plate-forme de financement participatif a annoncé ce lundi avoir franchi le cap des 10 millions d’euros collectés depuis 2016 dans le secteur des énergies renouvelables. Lendopolis a collecté près de 5 millions d’euros en 2018 et ambitionne de collecter 15 millions d’euros pour 2019 afin d’atteindre un bilan total de 25 millions d’euros sur ce segment. Cela correspond à la nouvelle stratégie de croissance de la plate-forme qui a annoncé début mars l’abandon de son activité de financement des TPE-PMEpour se recentrer sur l’immobilier et les énergies renouvelables (ENR).
Le producteur indépendant d’énergie renouvelable lance à partir du 2 avril Jpee Eco Épargnants une plate-forme de financement participatifdestinée à favoriser l’implication des riverains dans les projets de développement solaire et éolien.
La plate-forme de crowdfunding, devenue société de gestion, va lancer une offre d’investissement locatif. Elle veut doubler sa collecte pour atteindre 80 millions d’euros en 2019.
La plate-forme de financement participatif Lendopolis a décidé de se concentrer sur les secteurs des énergies renouvelables et de l’immobilier. «Nous décidons de mettre en sommeil le financement des TPE-PME et du monde de la franchise pour l’instant», indique son directeur général Nicolas de Feraudy, dans une lettre ouverte, tout en assurant que cette décision «n’est en aucun cas irréversible.» Alors qu’Unilend, pionnier du secteur, a été repris à la barre du tribunal par PretUp fin 2018, beaucoup de plates-formes peinent à atteindre la taille critique. Pour sa part, Lendopolis a collecté 10,5 millions d’euros en 2018, «soit plus de deux fois les montants collectés en 2017», écrit Nicolas de Feraudy.
La plate-forme de financement participatif Lendopolis a décidé de se concentrer sur les secteurs des énergies renouvelables et de l’immobilier. «Nous décidons de mettre en sommeil le financement des TPE-PME et du monde de la franchise pour l’instant», indique son directeur général Nicolas de Feraudy, dans une lettre ouverte postée sur le site de l’entreprise, tout en assurant que cette décision «n’est en aucun cas irréversible.»
Les fonds collectés par les plates-formes de financement participatif ont progressé de 20% en 2018, contre 44% en 2017. Un signe de la maturité du marché selon les experts du secteur.
Les fonds collectés par les plate-formes de financement participatif ont progressé de 20% en 2018, pour atteindre 402 millions d’euros, selon le baromètre annuel du crowdfunding établi par KPMG et l’association Financement Participatif France divulgué ce matin. Le rythme de croissance a toutefois ralenti puisqu’en 2017, la collecteavait augmenté de 44%.
L’acquisition de Homunity, la plate-forme de crowdfunding immobilier spécialisée en France, permet à Credit.fr, filiale de Tikehau Capital, de renforcer sa position sur le secteur du crowdfunding, d’accélérer sa croissance et de diversifier son offre sur le marché du prêt participatif.