L’Autorité monétaire des Bermudes vient de radier Egan-Jones de la liste des agences de notation aptes à informer les assureurs en matière de solvabilité. Cette éviction constitue un coup dur pour l’agence, également sous le coup d’une enquête de la Securities and Exchange Commission, mais aussi un risque d’effet collatéral pour le marché et les investisseurs.
Le conseil d’administration de l’assureur britannique a rejeté à l’unanimité l’offre de rachat à 7,7 milliards de livres sterling de Zurich Insurance au motif qu’elle sous-évalue considérablement le potentiel de Beazley. Econduit pour la cinquième fois, l’assureur suisse aurait déjà un plan B.
L’assureur suisse tente de racheter son concurrent du Lloyd’s depuis l’année dernière. Sa cinquième et dernière offre est aussi la meilleure à 7,7 milliards de livres sterling. L’annonce a fait bondir l’action Beazley de 42% à la Bourse de Londres.
L’insurtech spécialisée dans la couverture du risque cyber boucle un nouveau tour de table de 20 millions d’euros pour élargir encore son champ d’action tant technique que géographique.
L’incendie du bar Le Constellation survenu dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Crans-Montana en Suisse soulève, au-delà du drame humain, la question des responsabilités et de leur prise en charge financière par les organismes d’assurance concernés. Or, Axa est à la fois l’assureur du bar et de la commune. Une double exposition dont se serait bien passé le groupe, même si elle reste minime à l'échelle de ses finances.
Le superviseur européen des assurances et des pensions entend également, dans sa projection à 2030, se mettre à la page de l’innovation technologique en se dotant d’outils spécifiques à la supervision.
Chaque année, le Global risks report du Forum économique mondial mesure l’évolution des risques mondiaux. Si l’an dernier la désinformation sous l’effet de l’IA inquiétait à court terme, cette fois ce sont les risques économiques qui préoccupent le plus les dirigeants pour 2026. Au point de leur faire perdre de vue certains risques de long terme pourtant majeurs.
Avec le rachat d’Unofi, La France Mutualiste et Malakoff Humanis accélèrent dans la conquête du marché de l’épargne en France. Le projet industriel est ambitieux mais les contours du nouvel écosystème sont encore flous.
La Commission des Finances de l’Assemblée nationale a voté samedi 10 janvier, la suppression de la garantie émeute obligatoire du projet de loi de finances 2026. De quoi satisfaire les assureurs vent debout contre la mesure mais pas de quoi résoudre le casse-tête de la couverture du risque émeute. La messe n’est pas encore dite.
Le régulateur européen a clarifié sa position sur un dispositif qui permet aux banques d'appliquer un traitement favorable aux fonds propres détenus via une filiale dans l'assurance.
L’assureur nippon, Sompo cherche de nouveaux relais de croissance et tourne son regard vers la gestion d’actifs, notamment les actifs étrangers à haut rendement, activités peu développées jusqu’alors.
Un futur amendement dans le projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité veut modifier le délai de dépôt de plainte de 72 heures en cas d'incident cyber.
Après une année 2025 animée sur le marché français du courtage, 2026 s’annonce plus calme, même avec la sortie annoncée de Latour Capital Partners du capital de Santiane.
Chez Ageas, comme chez tous les assureurs, le portefeuille d’investissement s’articule autour d’un socle obligataire dominant, complété par une poche d’actifs illiquides et une exposition limitée aux actions.
L’interdépendance technologique et le risque de réactions en chaîne deviennent la principale préoccupation en matière de cybersécurité. Une telle évolution impose aux professionnels de l’assurance d’adapter leurs modèles de souscription et de couverture.
La loi attendue depuis deux ans et demi a été publiée le 23 décembre. La réforme de la protection sociale des fonctionnaires et agents contractuels de la fonction publique territoriale oblige les employeurs à mettre en place et cofinancer une couverture santé prévoyance. Le marché peut être estimé à 1,5 milliard d'euros en année pleine.