Le fabricant de l'iPhone a fait appel lundi 7 juillet pour contester l'amende de 500 millions d'euros infligée en avril dernier par les autorités de régulation de l'Union européenne en vertu du règlement sur les marchés numériques.
Le constructeur de l’iPhone a fait des concessions à compter du jeudi 26 juin. Il veut ainsi éviter d'accumuler d'autres amendes en vertu de la loi sur les marchés numériques de l'UE.
La marque à la pomme envisagerait d’acquérir pour plusieurs milliards de dollars Perplexity, considérée comme une des principales futures rivales de Google avec son moteur de recherche dopé à l’IA. Elle a aussi été regardée par Meta plus tôt dans l’année.
Le groupe dirigé par Tim Cooke peine à rassurer sur sa capacité à rester dans la course à l’intelligence artificielle. Mais si les analystes expriment leur déception, leurs recommandations n’en pâtissent pas. L’action Apple non plus.
Cours de Bourse en baisse, fondamentaux de sa chaîne d'approvisionnement menacés par la taxe douanière de Donald Trump, multiples enquêtes antitrust, prise de retard dans le train de l'innovation... A l'heure de la tenue de sa conférence annuelle des développeurs, le WWDC, qui se tient le 9 juin à son siège de Menlo Park, les pépins sont nombreux pour Apple. La marque à la pomme parviendra-t-elle à surprendre cette année ?
Au terme de la trêve de 90 jours, qui s’achèvera le 9 juillet, Donald Trump peut tout à fait décider de maintenir ou pas les droits de douane de 145% qu'il a annoncés pour les produits importés depuis la Chine. Comme pour les autres géants de la tech, il exige d'Apple qu'il rapatrie la fabrication de ses produits destinés au marché américain aux Etats-Unis. Cela impliquerait que le constructeur de l'iPhone bouleverse l’ensemble de son écosystème, bâti depuis 20 ans.
Huawei, Xiaomi, Oppo et Vivo sont désormais au coude à coude avec Apple sur le marché domestique chinois. Encore méconnues il y a cinq ans, elles sont aussi en train de se développer partout dans le monde.
Cette association entre Jony Ive et la société éditrice de ChatGPT cofondée par Sam Altman pourrait rebattre les cartes dans les services autour de l’IA. Et gêner d’autant plus Apple, qui peine à sortir des produits innovants.
Microsoft, Apple, Amazon et Meta ont publié des résultats meilleurs qu'attendu. Toutes ces sociétés, appartenant pourtant au même secteur, n'ont pas la même capacité à rassurer sur leurs perspectives pour cette année.
Le fabricant de l'iPhone s'apprête à ouvrir en baisse à Wall Street après la publication de chiffres trimestriels solides. La guerre commerciale pourrait lui couter 900 millions de dollars au deuxième trimestre.
Alors qu'il devrait publier des résultats en hausse au titre du premier trimestre, le groupe à la pomme est mis sous pression par la guerre commerciale lancée par Donald Trump. S'il fait des concessions à l'administration américaine, en matière d'investissements notamment, il envisagerait aussi de fabriquer en Inde la totalité de ses iPhone à destination des Etats-Unis.
L'éditeur de Facebook est sanctionné à hauteur de 200 millions d'euros, et la marque à la pomme de 500 millions, pour violation du droit européen, dans le cadre de nouvelles règles antitrust strictes pour les Big Tech formalisées par le DMA. Elles pourraient attiser les tensions avec Washington.
En pleine guerre commerciale avec la Chine, les Etats-Unis ont infléchi leur position en exemptant smartphones, ordinateurs et autres produits électroniques des récentes augmentations de droits de douane. Même si de nouvelles taxes sur les semi-conducteurs sont imminentes, les marchés ont salué le sursis accordé aux géants technologiques.
Pour échapper aux nouvelles taxes douanières, l'administration Trump invite la marque à la pomme à rapatrier sa production sur le territoire américain. Le constructeur de l’iPhone ne peut se priver de l’un de ses principaux marchés, mais il ne pourra pas absorber les inévitables hausses de coûts de production sans augmenter ses prix.
Les géants technologiques, tels Apple, Meta, Nvidia, et même HP et Dell, chutaient à Wall Street au lendemain de l'annonce par Donald Trump des nouveaux tarifs douaniers. Ceux-ci sont particulièrement lourds envers les pays asiatiques, où tous ont d'importantes chaînes d'approvisionnement et bases de production. Ils anticipent déjà des effets sur leurs marges. L’Union européenne, de son côté, ajuste sa stratégie.
Après des mois d’attente, Apple Intelligence, l’IA d’Apple, investit les iPhone, iPad et Mac compatibles en France et en Europe, via une mise à jour iOS 18.4 opérée lundi 31 mars.
L'Autorité de la concurrence française a annoncé, lundi 31 mars, avoir infligé une amende de 150 millions d'euros à Apple pour son système de ciblage publicitaire App Tracking Transparency. Des enquêtes similaires visent la firme en Allemagne, en Italie, en Pologne et en Roumanie.
La Commission européenne veut forcer la firme à la pomme à ouvrir son écosystème et elle reproche à Google de favoriser ses propres services dans son moteur de recherche.
Apple baissait de près de 5% en Bourse lundi. Il a annoncé dans un communiqué, vendredi 7 mars, qu’il reportait de nouveau la mise à niveau de son assistant vocal Siri, ajoutant aux inquiétudes des investisseurs dans son retard dans l’IA. L’industrie des smartphones commence à basculer d’une interaction davantage basée sur la voix via des «agents» IA plutôt que sur le tapotement manuel.
De la Californie au Texas. Un nombre croissant des géants de la tech implante des projets ou des équipes stratégiques dans cet Etat pourtant très conservateur, faisant gonfler les emplois. Pour briller davantage, le Lone Star State se dote même de nouvelles armes économiques, à l'image d'une prochaine Bourse à Dallas et d'un tribunal des affaires spécialisé.