En nommant son gouvernement, le président de la République Emmanuel Macron a fait l’impasse sur un certain nombre de déclarations très critiques d’anciens adversaires devenus alliés, à l’image du Premier ministre Edouard Philippe ou du nouveau ministre de l’Economie Bruno Le Maire. Il a également fait l’impasse sur des éléments sans doute plus problématiques, les opinions personelles sur les réformes nécessaires au pays. Parmi elles, celle des retraite. Dans son projet, Emmanuel Macron veut créer un système à points dans lequel il fondrait les régimes spéciaux. Ce qui ne ferait pas bouger l'âge de départ légal, fixé actuellement à 62 ans.
Mais son Premier ministre et son ministre de l’Economie étaient pendant la campagne des partisans d’une réforme beaucoup plus agressive. Soutien d’Alain Juppé aux primaires de la droite, Edouard Philippe était partisan d’un relèvement progressif de l'âge de départ à 65 ans. Bruno Le Maire souhaitait quant à lui tenir compte du vieillissement dans le calcul de l'âge de départ, un report progressif donc sans forcément le dire explicitement.
Avec 72,8 milliards d'euros sous gestion, le groupe de protection sociale paritaire a clôturé fin 2025 son gap de duration. Aurélie Baudhuin, directrice des investissements, décrit une allocation qui évolue vers plus de prudence sans renoncer à une poche de performance ni à une politique ESG engagée sur la biodiversité.
Bercy annonce 12,9 millions de PER détenus fin 2025. Un chiffre qui confirme la prise de conscience de la nécessité de préparer sa retraite, mais qui interpelle au regard du faible nombre de Français pour qui ce produit a réellement du sens sur le plan fiscal.
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Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...