La corrélation entre niveau de vie et niveau de santé est toujours très forte, analyse la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) dans un récent rapport sur la santé des Français. L’espérance de vie à 35 ans pour un homme cadre était ainsi de 49 ans contre 42,6 pour un homme ouvrier en 2013.
Une autre donnée a une importance majeure selon la Drees, c’est le «gradient social de santé», c’est à dire la santé perçue par les personnes. Plus les années d'études sont nombreuses, plus les maladies chroniques potentielles sont évaluées en amont. Les hauts niveaux sociaux ont «une capacité d’appropriation des messages de prévention plus adéquate et d’un accès au systèmede santé, notamment de recours aux soins plus adapté», résume l'étude.
Ces inégalités sont par ailleurs observées tout au long de la vie, avant même la naissance, «entraînant untaux de prématurité et de petit poids de naissance plus important dans les foyers à faiblesrevenus», explique la Drees. A l’enfance, la proportion de jeunes souffrant d’obésité s’élève à 5,8 % pour les ouvriers contre 1,3 % pourles cadres en grande section de maternelle et 5,5 % contre 1,4 % en CM2. Des inégalités également observées sur l’exemple des caries (voir le graphique).
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Le laboratoire a relevé ses objectifs annuels après un bon deuxième trimestre lors duquel son profit net a bondi de plus de 30%. La dépendance à son médicament phare, le Dupixent, inquiète toutefois les investisseurs, qui sanctionnent l'action en Bourse.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps