La commission spéciale du Sénat a voté le 25 mars dernier le projet de loi pour la croissance et l’activité. Parmi les amendements adoptés, différentes mesures concernent l'épargne salariale.
The exterior of the Senate is seen in Paris, France, Wednesday, October 18, 2006. French senators are venturing out of their Paris sanctuary in the 17th-century Luxembourg Palace to factories and offices in search of what Economy Minister Thierry Breton calls an ``economic education.'' Photographer: Antoine Antoniol/Bloomberg News
-
ANTOINE ANTONIOL/BLOOMBERG NEWS
La commission spéciale du Sénat a voté le 25 mars dernier le projet de loi pour la croissance et l’activité. Parmi les amendements adoptés, différentes mesures concernent l'épargne salariale.
S’agissant du Perco, le taux du forfait social est plus fortement abaissé par rapport au texte voté par les députés. Il passerait ainsi de 16 % à 12 % si au moins 7 % des fonds sont destinés au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire.
Concernant la participation et l’intéressement, les entreprises employant moins de cinquante salariés qui concluent pour la première fois un accord seraient exonérées de forfait social pendant trois ans puis bénéficieraient d’un taux réduit de 8 % pendant les trois années suivantes. L’Assemblée nationale avait prévu un forfait social de 8 % pendant les six premières années suivant la mise en place d’un régime de participation ou d’intéressement dans ces entreprises.
La rapporteure, Catherine Deroche, a estimé le coût global de ces deux amendements portant sur le forfait social à 50 millions d’euros environ.
La commission spéciale a également voté favorablement un amendement obligeant les branches professionnelles à négocier avant le 30 décembre 2017 un accord d’intéressement qui sera directement applicable par les entreprises souhaitant y avoir recours. Elle a suspendu pendant trois ans l’obligation de conclure un accord de participation si une entreprise qui franchit le seuil de cinquante salariés dispose déjà d’un accord d’intéressement et qu’elle l’applique continûment pendant cette période. De plus, elle a supprimé l’obligation de mettre à disposition des représentants du personnel le livret d’épargne salariale sur la base de données économiques et sociales de l’entreprise.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?