Octobre... A ce moment de l’année, il y a encore deux ans, le projet de loi de finances (PLF) pour le prochain exercice avançait doucement et les députés même en désaccord avaient tous la conviction que la France disposerait d’une feuille de route au 31 décembre. Tout ça n’est plus le cas. Instabilité, petits ou grands arrangements font que le PLF n’est pas encore sur les rails. Un tel environnement est détesté par les épargnants dont un grand nombre, attirés par la stabilité du Luxembourg, n’ont pas hésité à y déposer des capitaux via des contrats d’assurance vie. Au point que les Français sont les européens les mieux représentés au Grand Duché en termes de flux financiers. De quoi consacrer l’enquête de ce numéro à ce phénomène...
Offrant aux restaurateurs indépendants des solutions fondées sur l’IA pour leur permettre de rivaliser avec les grandes chaînes, l’éditeur californien jusqu’ici financé par le capital-risque ouvre son tour de table à la branche alternative de Goldman Sachs.
En France et en Espagne, d’impressionnants incendies ont ravagé forêts, terrains agricoles et zones touristiques cet été, faisant flamber le coût des pertes économiques et assurées.
Le groupe français, désormais séparé d’Atos, vient d’obtenir son plus important contrat auprès d'EuroHPC, l'organisme européen chargé du calcul à haute performance. Un petit pas vers la souveraineté européenne dans l’IA.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées