Comme une relation de cause à effet. Dans ce numéro figurent les enjeux du vote du Sénat à venir, puisque le Palais du Luxembourg récupère le projet de loi de finances pour 2025 dans sa version initiale. Les députés ont en effet finalement rejeté sa dernière version, passablement chargée en taxes et impôts. La pression passe d’une chambre à l’autre en somme, sachant qu’il faut trouver des milliards ici ou là pour combler le déficit de notre pays. Quant à la relation de cause à effet évoqué plus haut, elle s’explique en se rendant à l’enquête de ce numéro consacrée à… l’assurance vie du Grand-duché. « Curieusement », cette dernière est suscite un plus grand intérêt de la part des contribuables français depuis que la fiscalité est entre les mains des parlementaires...
Offrant aux restaurateurs indépendants des solutions fondées sur l’IA pour leur permettre de rivaliser avec les grandes chaînes, l’éditeur californien jusqu’ici financé par le capital-risque ouvre son tour de table à la branche alternative de Goldman Sachs.
En France et en Espagne, d’impressionnants incendies ont ravagé forêts, terrains agricoles et zones touristiques cet été, faisant flamber le coût des pertes économiques et assurées.
Le groupe français, désormais séparé d’Atos, vient d’obtenir son plus important contrat auprès d'EuroHPC, l'organisme européen chargé du calcul à haute performance. Un petit pas vers la souveraineté européenne dans l’IA.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées