Tel le Phenix renaissant de ses cendres, l’assurance vie a connu une grande année 2024 après une période de vaches maigres. La collecte était au rendez-vous, les épargnants étant poussés à regarder ailleurs que vers les placements de court terme bien rémunérés. Pour autant, des assureurs ont continué à être larges sur le rendement de leurs fonds en euros. Tout cela méritait - entre autres raisons - qu’on aille voir de plus près ce placement à (grand) succès dans ce nouveau numéro. Et pour faire bonne mesure, puisque l’assurance vie, c’est aussi un régime successoral hors pair, le cas pratique lui est entièrement consacré. Enfin, il nous restait à interroger le nouveau président du Conseil du notariat sur tous les sujets qui concernent la profession. Et ils sont nombreux !
Offrant aux restaurateurs indépendants des solutions fondées sur l’IA pour leur permettre de rivaliser avec les grandes chaînes, l’éditeur californien jusqu’ici financé par le capital-risque ouvre son tour de table à la branche alternative de Goldman Sachs.
En France et en Espagne, d’impressionnants incendies ont ravagé forêts, terrains agricoles et zones touristiques cet été, faisant flamber le coût des pertes économiques et assurées.
Le groupe français, désormais séparé d’Atos, vient d’obtenir son plus important contrat auprès d'EuroHPC, l'organisme européen chargé du calcul à haute performance. Un petit pas vers la souveraineté européenne dans l’IA.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées