L’étude de l’Agefi Actifs dresse annuellement un panorama de l’activité des CGPI au regard des produits conseillés, de l’allocation d’actifs, de leur relations avec leurs fournisseurs et de leur perspectives.
Dans cette 7ème édition, l’étude de l’Agefi Actifs, qui dresse un panorama de l’activité de conseils en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), de leurs relations avec leurs fournisseurs et de leurs perspectives, tend à démontrer qu’ils segmentent plus finement leur portefeuille clientèle. En effet, l’année 2013 est marquée par un net recul du nombre de clients déclaré en portefeuille puisque 41% des CGPI affirment détenir un portefeuille de moins de 100 clients. En revanche, les structures comportant plus de 500 clients représentent, comme les années précédentes, 14 % des cabinets de CGPI.
Les relations avec leurs fournisseurs, qu’il s’agisse des assureurs, des sociétés de gestion ou des plateformes, s’améliorent. La gestion d’actifs marque à nouveau des points auprès des CGPI. Si l’assurance vie demeure bien le produit le plus conseillé, les fonds flexiblesontété davantage recommandés que les fonds en euros : 65 % des CGPI ont affirmé ainsi avoir privilégiés ce type d’OPCVM contre 51 % pour les fonds en euros.
En l’espace d’une année, les CGPI estiment majoritairement que la crise a eu peu de répercutions sur leur activités. Par ailleurs, les conseillers indépendants sont moins inquiets que l’an passé par une transparence totale des rémunérations. Ils sont ainsi moins de la moitié à craindre cette perspective. 64 % d’entre eux préfèrent conserver leur mode de rémunération par commissionnement. Quitte à ne plus être considérés comme indépendants. La mise en conformité avec une réglementation toujours plus imposante demeure pour la profession le principal défi auquel ils vont devoir faire face dans les années à venir. Par ailleurs, la croissance du cabinet et le développement du portefeuille clientèle sont les deux autres challenges à relever.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
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