Corsea Promotion, société née en 2009 et issue d’une société familiale de BTP, s’intéresse aux CGPI. Elle, qui ne s’adressait qu'à des accédants et investisseurs corses, compte désormais développer ce nouveau canal de distribution. Pour y parvenir, le promoteur vient de s’installer à Paris et a recruté Stéphane Devallet en tant que directeur du développement des CGPI. Le groupe s’est également structuré autour de différentes enseignes spécialisées (par exemple Constructys entreprise générale du bâtiment, Corsea Immobilier -franchisé Guy Hoquet- ou encore Corsea Courtage-franchisé In&Fi) dans l’objectif d’offrir une solution «clés en main».
Corsea Promotion explique sa venue sur le continent notamment par l'étroitesse du marché immobilier corse. Le promoteur y réalise une centaine de lots par an, ce qui représente un rythme mature à l'échelle de l’Ile de beauté. A la recherche de relais de croissance, il propose une opération de rénovation sous le déficit foncier à Paris. Il se positionne aussi sur des programmes neufs et de la résidence-services. Ses zones d’intervention seront en région parisienne. Ce promoteur a pour objectif de réaliser d’ici 2-3 ans 300 lots sur l’Ile-de-France. Parallèlement, ses programmes corses sont aussi diffusés auprès des CGPI qui, selon leur situation, s’adresse à des propriétaires occupants ou à des investisseurs locatifs classiques ou touristiques.
Le baril de brut a reculé lundi à son plus bas depuis mi-juillet après que le président américain a annulé une attaque importante sur l’Iran et annoncé de nouvelles négociations, démenties par Téhéran. Mais les pourparlers avec Oman avancent. Les marchés de taux et d’actions en ont profité.
Lancée fin 2020, Iroko Zen a procédé à ses deux premières cessions d'actifs cet été, signe que la SCPI entre dans une nouvelle phase de son développement.
La crise avec l’Espagne et la réunion européenne de mardi permettent à la présidente du Conseil de reprendre l’initiative sur l’un de ses thèmes les plus favorables. Elle espère donner une dimension européenne à ses centres de retour situés en Albanie
Le chef du Parti populaire, favori des prochaines élections générales, maintient la pression face au dirigeant socialiste. En interne, le Galicien tente de préserver l’unité précaire de sa formation