Corsea Promotion, société née en 2009 et issue d’une société familiale de BTP, s’intéresse aux CGPI. Elle, qui ne s’adressait qu'à des accédants et investisseurs corses, compte désormais développer ce nouveau canal de distribution. Pour y parvenir, le promoteur vient de s’installer à Paris et a recruté Stéphane Devallet en tant que directeur du développement des CGPI. Le groupe s’est également structuré autour de différentes enseignes spécialisées (par exemple Constructys entreprise générale du bâtiment, Corsea Immobilier -franchisé Guy Hoquet- ou encore Corsea Courtage-franchisé In&Fi) dans l’objectif d’offrir une solution «clés en main».
Corsea Promotion explique sa venue sur le continent notamment par l'étroitesse du marché immobilier corse. Le promoteur y réalise une centaine de lots par an, ce qui représente un rythme mature à l'échelle de l’Ile de beauté. A la recherche de relais de croissance, il propose une opération de rénovation sous le déficit foncier à Paris. Il se positionne aussi sur des programmes neufs et de la résidence-services. Ses zones d’intervention seront en région parisienne. Ce promoteur a pour objectif de réaliser d’ici 2-3 ans 300 lots sur l’Ile-de-France. Parallèlement, ses programmes corses sont aussi diffusés auprès des CGPI qui, selon leur situation, s’adresse à des propriétaires occupants ou à des investisseurs locatifs classiques ou touristiques.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?