Dans un communiqué, le groupe bancaire suisse SYZ annonce poursuivre son expansion avec la conclusion d’un accord en vue d’acquérir Royal Bank of Canada (Suisse) SA. Avec près de 10 milliards de francs suisses (9,6 milliards d’euros) sous gestion, la banque privée suisse de RBC est active principalement en Amérique Latine, en Afrique et au Moyen-Orient, des marchés complémentaires pour le Groupe SYZ, qui gèrera près de 40 milliards de francs suisses d’actifs après la transaction. Cette acquisition permet à SYZ de renforcer son empreinte internationale, d’améliorer sensiblement sa rentabilité et de réaliser d’importantes synergies.
Avec l’acquisition de la Royal Bank of Canada (Suisse) SA, l’activité de banque privée du Groupe SYZ doublera ses avoirs sous gestion pour atteindre près de 22 milliards de francs suisses et entrera ainsi dans le top 20 des banques privées en Suisse.
« Cette acquisition permet à la Banque SYZ d’accéder à de nouveaux marchés en Amérique Latine, en Afrique et au Moyen-Orient, des régions où l’esprit entrepreneurial, une de nos valeurs fondatrices, est en pleine expansion. Il s’agit d’une étape majeure dans la stratégie d’expansion du groupe. Je me réjouis d’accueillir ces nouvelles équipes au sein de notre structure et je suis convaincu que nous allons bénéficier de leurs nombreuses compétences.» a déclaré Eric Syz, CEO du Groupe. Cette transaction reste soumise à l’accord des autorités réglementaires suisses.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
Comme Olivier Faure, la candidate à l'investiture socialiste plaide pour un montant inférieur quand d’autres craignent que le scrutin soit perturbé par des militants insoumis.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France