Changement de taille pour Loïc Becue. L’ancien responsable de la gestion diversifiée d’Amundi a rejoint Eleva Capital à Paris, a appris NewsManagers. Le dirigeant avait quitté Amundi en mars dernier, abandonnant par la même occasion la gestion du fonds phare du groupe, Amundi Patrimoine. Il sera désormais responsable de la gestion diversifiée de la société de gestion d’origine britannique, une des premières à demander son agrément pour ouvrir un bureau en France suite au Brexit.
L’information a été confirmée par l’intéressé. Ce dernier explique ainsi à NewsManagers qu’il va gérer depuis Paris un nouveau fonds diversifié de droit luxembourgeois qui doit combiner l’expertise d’Eleva Capital sur la sélection d’actions européennes et un savoir-faire en matière d’allocation d’actifs et de gestion diversifiée, le tout sur un univers d’investissement mondial. Le taux d’exposition en actions peut varier de 0 à 100%. Le prospectus est en cours de validation auprès de la CSSF au Luxembourg.
L’Autorité des marchés européenne a sélectionné mardi le fournisseur de la base de données consolidée sur les produits dérivés de gré à gré (OTC) de l’UE avec Transparent Markets Europe (TME). Les fournisseurs des bases obligataires britannique (Etrading Software) et européenne (Ediphy) ont mis fin à leur conflit en mai. Et EuroCTP lancera la commercialisation de la base actions de l’UE dans les prochains jours.
Les actions ont rebondi en Europe avec l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran et la forte baisse du pétrole. Certains n’y voient qu’un rattrapage désormais achevé, d’autres croient qu'une deuxième vague de hausse est possible si la conjoncture continue de s'améliorer.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
Plusieurs dispositifs issus du texte consacré à la sécurité du quotidien ont été renforcés jeudi soir par les députés, en vue notamment d’endiguer l’usage du protoxyde d’azote chez les jeunes
Qualifié de « ferme usine » ou de « méga-élevage » par ses opposants, le projet est en fait deux fois plus petit que la moyenne nationale des élevages de porcs