Les clients patrimoniaux veulent encore et toujours de la sécurité
L’étude réalisée par l’UFF et l’Ifop montrent que le comportement des Français patrimoniaux évolue peu. Ils sont plus enclins à prendre des risques mais privilégient le fonds en euros, les produits à capital garanti et la disponibilité. Le baromètre met aussi en avant la forte présence du conseiller bancaire
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Nicolas Dumont
Geldpresse Geld Banknoten ausdrucken Geldscheine Euroscheine Inflation Staatsbankrott Banking gelddrucken Illustration Computerausdruck drucken Druckmaschine EU Währung Gelddruck Grafik Symbolbild symbolisch Euro Europa Falschgeld Lizenz Eurokrise Finanzen Krise Geldschein Hyperinflation Geldfälschung Kunstdruck makro Notenpresse 100 Geldfälscher viele Gefahr Fälscherwerkstatt Risiko Eurozone EZB fälschen Fälschung Gelddrucker Herstellung herstellen illegal Konzept Darstellung Abbildung
-
Oliver Boehmer/bluedesign - Fotolia
La 6ième édition de l’observatoire UFF-Ifop démontre que la clientèle patrimoniale française reste frileuse à la prise de risques mais qu’elle s’y ouvre progressivement (45 % en 2014 contre 40 % en 2013 et 38 % en 2009). Les français patrimoniaux, qui restent encore prudents dans la gestion de leur patrimoine, ont apparemment bien accueilli le dispositif immobilier Duflot-Pinel contrairement aux nouveaux contrats d’assurance-vie Eurocroissance et Vie Génération.
Neuf enseignements principaux à retenir.
- la proportion des français se déclarant sensibles à la conjecture dans leurs comportements d’investissements est à son plus bas niveau. Seulement 40 % déclarent que l’évolution de la conjoncture les a poussés à modifier leurs comportements d’investissement.
-une appétence au risque de retour, mais qui se transforme difficilement en acte. Les produits à capital garanti (73 %) et les assurances vie en euros (68 %) restent les produits vers lesquels les français patrimoniaux s’orienteraient le plus volontiers.
- la disponibilité des fonds (62 %) s’affirme comme le premier critère de choix dans les investissements des français patrimoniaux. Les investissements dans des activités protectrices de l’environnement et de la planète arrivent en dernière position (17 %).
- le conseiller bancaire reste l’interlocuteur privilégié pour 52 %. Un conseiller spécialisé reste l’interlocuteur à 34 %. A l’intérieur de ce dernier chiffre, les conseillers en gestion de patrimoine indépendants ne recueillent que 7 %.
- les français patrimoniaux expriment moins de réticences à l’égard du dispositif Duflot-Pinel que du Duflot. 23 % des français interrogés envisagent d’investir dans le Duflot-Pinel contre 15 % l’an passé dans le dispositif Duflot.
- les français patrimoniaux ne semblent pas intéressés pas les nouveaux contrats d’assurance vie. 85 % n’envisagent pas de souscrire un contrat Vie Génération et 84 ne pensent pas souscrire ou transférer un contrat en euros actuel vers un contrat Eurocroissance.
- les Français patrimoniaux sont enclins à 75 % à prendre des dispositifs pour leur retraite. L’assurance vie étant toujours plébiscitée à 90 %. 48 % citent l’épargne retraite dédiée (article 83, Perp, Madelin, …)
- 4 Français patrimoniaux sur 10 ne se sont jamais informés au sujet de la prévoyance (décès, invalidité et dépendance).
- une grande majorité des Français patrimoniaux ressent fortement la pression fiscale. Ainsi 64 % des clients patrimoniaux interrogés estiment que pour un jeune, il est souhaitable aujourd’hui, pour des raisons fiscales, de s’installer à l’étranger.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Le leader mondial de la gestion d’actifs renforce sa présence dans la finance tokenisée en lançant deux nouveaux fonds. Cette initiative vise à connecter davantage les marchés monétaires traditionnels aux infrastructures blockchain.
Le seuil de prise de participation déclenchant l'arbitrage du ministère de l'économie pour un investisseur non européen est abaissé à 10%, contre 25% auparavant.
Le candidat à la présidentielle va enchaîner plusieurs déplacements à partir du 21 août. Le premier se déroulera dans les îles de Mayotte et de La Réunion
Alors que Benjamin Netanyahu prépare une campagne électorale cruciale, Israël récuse certains points du plan Trump-Hamas, dénonçant un désarmement partiel et des garanties sécuritaires insuffisantes
Allié marocain choyé, rival espagnol isolé, Europe divisée, argument de campagne tout trouvé : la crise dans l'enclave ibérique arrange bien Washington