L’AMF et l’ACPR vont encadrer le développement des fintech
Le gouverneur de la Banque de France a annoncé hier la mise en place d’une équipe dédiée au développement et à la régulation de ces startup de croissance.
Le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau a annoncé la création d’un «guichet unique» dédié aux start-up à l’occasion de l'événement Fintech Revolution, mardi 3 mai, événement dont l’Agefi est partenaire. Le but est d’accompagner ces start-up de très forte croissance dans leurs démarches, d’encourager la compétitivité de ces sociétés face à la concurrence étrangère mais également d’instaurer une régulation propre au secteur qui puisse empêcher les dérives potentielles dans l’utilisation des données et la cybercriminalité notamment.
L’une des pistes à l'étude concernant la flexibilité plus forte du secteur et évoquée par l’Agefi, serait de permettre à ces fintech de changer facilement de statut. Actuellement, plusieurs statuts permettent aux Fintech d’opérer dans leurs secteurs : conseiller en investissements financiers (CIF) dans la gestion de patrimoine, conseiller en investissement participatif (CIP) pour les plateformes de prêts, ou encore établissement de paiement.
Le groupe présidé par Patrick Pouyanné conclut coup sur coup deux opérations dans les renouvelables. Il rachète à Shell 4 GW de projets solaires et éoliens en Europe et cède par ailleurs à KKR la moitié d'un portefeuille de 1,2 GW d'actifs.
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Après l'afflux massif de migrants dans l'enclave, Madrid a rapidement réagi, déjouant la crise annoncée par l'extrême droite. Sur l'immigration, la polarisation du débat atteint des sommets
Après des menaces de frappes d'ampleur inédite depuis la Seconde Guerre mondiale, Donald Trump a annoncé le début de nouveaux pourparlers à partir de ce lundi après-midi
SERIE. Le neuropsychiatre, qui a publié au printemps Au saccage des petits bonheurs (Odile Jacob), se glisse pour l'Opinion dans la peau du locataire de l'Elysée et dresse la liste de ses priorités