La CNCGP offre à ses adhérents un outil de profilage de risque et de connaissance client
La CNCGP offre à ses adhérents l’accès à un outil de connaissance client (KYC) et de profilage risque, permettant d’obtenir un scoring des clients. Cette solution, développée par Quantalys, permet d’appréhender l’évolution réglementaire et se positionne en soutien du kit réglementaire que la CNCGP met déjà à la disposition de ses adhérents.
Concrètement, le conseiller dispose d’une plate-forme en ligne lui permettant, à partir de différents questionnaires, de recueillir auprès de ses clients les informations nécessaires à la promulgation de conseils en investissements financiers. Il peut ensuite générer un lien à partir duquel le client final pourra modifier ses informations. A noter que la CNCGP et Quantalys ont réussi à réduire le temps consacré à la réponse aux différentes questions à 10 minutes.
«Avec l’entrée en vigueur des règlementations MIF2, DDA, PRIIPs et RGPD, la CNCGP n’a pas ménagé ses efforts pour accompagner et pour aider ses adhérents à faire face aux deux enjeux majeurs de la profession : la réglementation et la digitalisation», explique l’association.
«Dans cet environnement, la CNCGP est la seule association aujourd’hui à offrir à ses adhérents qui n’en seraient pas encore équipés, une solution complète permettant d’apprécier la connaissance client et de déterminer le profilage risque. Il s’agit d’analyser : l’expérience en matière d’instruments financiers, la situation financière et la capacité à subir des pertes, la tolérance au risque, les objectifs et les besoins du client», peut-on lire dans un communiqué.
Compatible avec la directive MIF2 et le devoir de conseil, ce questionnaire de risque est destiné aux personnes physiques comme morales. «Il assure une meilleure traçabilité de l’activité des CGP, et ce, conformément aux récentes conclusions retenues par l’Autorité des marchés financiers (AMF)», se félicite l’association.
Le coût du serviceest supporté par la CNCGP, sans supplément à charge des adhérents. L’outil semble bien perçu puisque le premier jour de son lancement, plus de 200 conseillers l’ont déjà essayé.
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