Fintech : les annonces de partenariats se multiplient
Après Bankin et Yomoni, c’est au tour de Generali et de UAF Life patrimoine d’annoncer les acteurs qu’ils ont choisis pour développer l’allocation d’actifs automatisée dans leur gamme respective.
Generali Vie vient d’annoncer la mise à disposition de ses partenaires d’un «Human Advisor», outil à savoir une aide à l’allocation d’actifs BtoB 100 % en ligne développé par Morningstar, accessible exclusivement via l’extranet Nomineo (www.nomineo.net). Sont proposées des allocations d’actifs établies par les gérants de Morningstar Investment Consulting France, «et non pas des allocations automatisées comme la plupart des outils « roboadvisors», prévient l’assureur dans son communiqué. Fin 2017, l’outil sera directement connecté aux actes en ligne BtoB permettant d’importer les propositions validées par les clients dans le module de souscription, de versement et d’arbitrage de l’extranet Nomineo.
Un peu plus tôt en septembre, UAF LIFE Patrimoine, filiale de Crédit Agricole Assurances, a annoncé l’enrichissement du contrat Version Absolue, via une offre de gestion pilotée qui s’appuie sur l’expertise d’Edmond de Rothschild Asset Management, d’Haas Gestion et de la FintechActive Asset Allocation.
Pour se faire une idée plus précise des offres proposées par ces start-up, les abonnés de l’Agefi Actifs pourront consulter les vidéos récemment réalisées mais aussi celles à venir ici: http://www.agefiactifs.com/videos
Selon un récent rapport, le système de retraite australien, dont la moitié des actifs est investie à l'étranger, est l’industrie d'épargne retraite en croissance la plus rapide au monde.
L’indice des valeurs exposées au secteur des semiconducteurs a perdu 20% depuis son pic du 22 juin, actant son entrée en «bear market», tout comme le Kospi coréen. Les investisseurs s'interrogent sur l'opportunité de se positionner sur les puces mémoires, les infrastructures, les hyperscalers, ou des modèles plus légers.
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)
Depuis quelques mois, l'ex-président honni rencontre de nombreux chefs d'entreprise qui prennent en considération son futur programme. Ce n'est pas de l'amour, mais de l'intérêt bien compris