CGPE nomme une directrice pour la région Sud-Est
CGP Entrepreneurs, groupement spécialisé dans les services de gestion de patrimoine, continue de se renforcer. Après avoir accueillit un nouveau responsable middle office en février, le groupement a annoncélundi 9 marsl’arrivée de Valérie Pittiou en tant que directrice régionale pour la région Sud-Est. Sous la direction d’Hélène Lamon, l’intéressée seraen charge d’accompagner les conseillers en gestion de patrimoine dans le développement, la sécurisation et la valorisation de leur activité en s’appuyant sur l’offre de services du groupement.
Valérie Pittiou démarre sa carrière en 1995 au sein del’Union Financière de France (UFF) en tant que conseillère en gestion de patrimoine dans une agence. Forte de cette expérience, elle rejoint le siège du groupe où elle est en charge de la formation des équipes internes avec une spécialisation en immobilier. Elle se dirige ensuite dans l’animation et le développement d’un réseau de CGP pour une franchise puis pour une compagnie d’assurance, dans la région île de France et en Touraine. En 2016, elle rejoint Axios, la filiale d’un groupe d’expert-comptable, en qualité de conseillère en gestion de patrimoine, où elle accompagne les chefs d’entreprise dans leur stratégie patrimoniale et leur protection sociale.
Valérie Pittiou est diplômée de l’école supérieure de commerce de Chambéry Savoie.
Plus d'articles du même thème
-
La gestion alternative de HSBC Asset Management change de direction
La branche de gestion d’actifs du groupe HSBC annonce la nomination de Thorsten Michalik au poste de directeur général de la gestion alternative. -
Aviva Investors embauche un ex-Schroders
Après treize années chez Schroders, Ravi Cheema rejoint le gestionnaire d’actifs britannique en tant que gérant multi-actifs. -
Amiral Gestion recrute un responsable distribution France
Charles Perronnet arrive en provenance de Vie Plus.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Morgan Stanley entre dans la danse des ETF bitcoin
- L'effet quasi nul du déblocage exceptionnel de l'épargne salariale
- Comgest fait face à une forte décollecte au premier trimestre 2026
- Deux traders et un gérant de fortune condamnés dans l'affaire Air Liquide
- La « grande transmission » redéfinit le comportement des épargnants
- Le non-coté progresse chez les particuliers
Contenu de nos partenaires
-
Liban : à peine entré en vigueur, le cessez-le-feu fragilisé par Israël et le Hezbollah
Une trêve est entrée en vigueur entre Israël et le Liban à minuit, vendredi 17 avril. Mais celle-ci paraît fragile : en représailles des « actes d’agression » d’Israël, le Hezbollah a attaqué des soldats israéliens -
Affaire Mandelson/Epstein: à la suite de nouvelles révélations, Starmer appelé à démissionner
Londres - Plusieurs partis d’opposition ont appelé jeudi le Premier ministre britannique Keir Starmer à démissionner, après de nouvelles informations sur la nomination de l’ex-ambassadeur aux Etats-Unis Peter Mandelson malgré ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Le journal The Guardian a révélé jeudi que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à Peter Mandelson pour ce poste en janvier 2025 malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. Des responsables du Foreign Office ont décidé d’aller «contre la recommandation» de ce service, a confirmé jeudi un porte-parole de Keir Starmer, qui a affirmé que ni le Premier ministre, ni aucun membre de son gouvernement «n'étaient au courant» de ces éléments «avant le début de la semaine». Le Foreign Office a dit jeudi par la voix d’un porte-parole «travailler en urgence» à apporter des réponses sur l’octroi de cette habilitation. Début février, Keir Starmer avait déclaré à la presse qu’un «contrôle mené de manière indépendante par les services de sécurité» avait permis à Peter Mandelson d’obtenir «l’habilitation nécessaire pour occuper ce poste». Le cheffe de l’opposition conservatrice, Kemi Badenoch, a estimé jeudi sur X que «Starmer a trahi la sécurité nationale» et doit donc «démissionner». Le leader des libéraux-démocrates, Ed Davey, a lui affirmé que «si Keir Starmer a induit le Parlement en erreur et menti au peuple britannique, il doit partir». Le Premier ministre, qui a limogé Peter Mandelson en septembre 2025, a accusé l’ex-ambassadeur d’avoir «menti de manière répétée» à Downing Street sur l'étendue de ses liens avec le criminel sexuel. Cette affaire a fragilisé le chef du gouvernement britannique, cible de critiques depuis plusieurs mois en raison de sa décision de nommer à l’un des postes les plus prestigieux de la diplomatie britannique cet ami du financier américain décédé en prison en 2019. Le porte-parole de Keir Starmer a réaffirmé jeudi la détermination du gouvernement à publier les documents relatifs à la nomination de Peter Mandelson, dont une première partie a été rendue publique en mars. Ils ont permis d’apprendre que M. Starmer avait été averti du «risque réputationnel» posé par les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein avant de le nommer. La police britannique a ouvert une enquête et perquisitionné deux résidences de l’ex-ambassadeur en février, après la publication de nouveaux documents tirés des dossiers Epstein, publiés fin janvier par le ministère américain de la Justice. Ces derniers suggèrent que Peter Mandelson aurait transmis au financier des informations susceptibles d’influer sur les marchés, notamment lorsqu’il était ministre dans le gouvernement de Gordon Brown, de 2008 à 2010. © Agence France-Presse -
Loi Yadan : le RN sur une ligne de crête
D’un côté, une loi jugée inutile et liberticide. De l’autre, un vote favorable envisagé au nom du symbole de la lutte contre l’antisémitisme. Face aux contradictions, le RN mise sur l’ambiguïté