La banque vient de présenter son programme «préférence client 2016». Elle a pour ambition de transformer la relation clientèle et le réseau d’agences grâce à un plan d’investissement de 210 millions d’euros sur 3 ans. Le programme vise sa clientèle retail soit 7 millions de particuliers et 580.000 professionnels et microentreprises. La banque mise sur la complémentarité du digital et de son réseau physique.
Suivant un calendrier qui s’étale jusqu’en 2017, l'établissement compte apporter davantage de service comme un rendez-vous dans les 2 heures avec un conseiller, une avance de somme d’argent en cas de perte ou vol de la carte bancaire, une suspension des échéances de crédits dans des moments difficiles, un bilan annuel des contrats et de leur consommation, une refonte de la tarification pour les clients fidèles. Pour ce faire, plus de 20.000 collaborateurs vont être formés, soit une hausse des formations de 50 % (représentant environ 1.000 euros de formation par salarié). La banque lance cet été la Service Academy, une plateforme en ligne pour renforcer la culture de service, former les équipes et échanger les bonnes pratiques.
BNP Paribas souhaite également apporter plus d’expertise en créant 700 à 1.000 postes de conseillers spécialisés sur 3 ans (en immobilier, en épargne et prévoyance…). Les équipes actuelles seront formées pour entrer dans ces nouvelles fonctions.
Les agences sont également repensées avec notamment un équipement de visioconférence. Trois types d’agence sont distingués: express (opérations courantes), conseil (rendez-vous avec un conseiller ou en visio avec un conseiller spécialisé) et projets (rendez-vous en visio avec un conseiller spécialisé). Ils seront complétés par des agences dédiées à une population (avocats, étudiants..). La totalité du réseau sera adapté au nouveau concept d’ici 2019.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?