La société a annoncé qu’Arnaud Cosserat succédera à Vincent Strauss à la tête de Comgest, dont les encours se montent à 21,6 milliards d’euros au 30 juin 2015. Vincent Strauss n’exercera plus de fonctions opérationnelles ou liées à la gestion à partir du 1er mars 2016, date à laquelle, à l’occasion de sa retraite, il rejoindra le Conseil de Surveillance de Comgest Global Investors. Il restera actionnaire de la société.
Arnaud Cosserat a rejoint Comgest en 1996 en tant que gérant actions Europe et compte 27 ans d’expérience de la gestion. Il a été nommé Responsable des Investissements en janvier 2015, après avoir été pendant deux ans Directeur Délégué des Investissements.
La gestion quotidienne des portefeuilles marchés émergents globaux restera assurée par Wojciech Stanislawski, qui travaille avec Vincent Strauss depuis 1999, ainsi que par Emil Wolter qui co-gère la stratégie depuis son arrivée en 2012. David Raper et Charles Biderman seront également désignés co-gérants/conseillers des fonds Magellan et Comgest Growth Emerging Markets afin de refléter leur contribution dans la prise de décision pour, respectivement, les parties asiatique et non asiatique des portefeuilles. Juliette Alves et Caroline Maes seront également désignées conseillers du compartiment de la Sicav irlandaise Comgest Growth GEM Promising Companies, aux côtés de Wojciech Stanislawski et Galina Besedina.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés